GABON DEVELOPPEMENT
Port de Kobé-Kobé : pourquoi ce projet pourrait transformer durablement l’économie gabonaise

Le 8 juin 2026 restera sans doute comme une date importante dans l’histoire économique du Gabon. À Nyonié, dans le département du Komo-Océan, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a procédé au lancement officiel des travaux du futur port minéralier en eau profonde de Kobé-Kobé. Cette cérémonie marque le début concret d’un projet considéré comme l’un des plus ambitieux jamais engagés dans le pays depuis plusieurs décennies. (Gabon Actu)

Mais au-delà de l’image spectaculaire d’un nouveau port, une question mérite d’être posée : qu’est-ce que ce projet va réellement changer pour les Gabonais et pour l’économie nationale ?
   

Un projet qui va bien au-delà d’un simple port

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Kobé-Kobé n’est pas uniquement un port.

Il s’agit d’un vaste écosystème industriel et logistique conçu pour accompagner l’exploitation du gisement de fer de Belinga, l’un des plus importants d’Afrique. Le projet repose sur quatre infrastructures majeures :

  • La mine de fer de Belinga ;
  • Un chemin de fer d’environ 535 kilomètres reliant Belinga à Kobé-Kobé ;
  • Un port minéralier en eau profonde doté de quatre postes à quai ;
  • Un barrage hydroélectrique de 400 MW à Booué destiné à alimenter les futures activités industrielles. (Gabon Actu)

L’objectif est simple : créer une chaîne logistique intégrée capable d’acheminer les ressources minières depuis l’intérieur du pays jusqu’aux marchés internationaux dans des conditions de compétitivité optimales.

Les entreprises au cœur du projet

Plusieurs acteurs majeurs interviennent dans la réalisation de cette infrastructure.

L’État gabonais pilote le projet aux côtés d’Africa Global Logistics (AGL), groupe de référence dans la logistique portuaire et ferroviaire en Afrique, qui a signé avec le Gabon une convention stratégique pour la conception et la mise en œuvre du corridor portuaire et ferroviaire. (Gabon Actu)

Le groupe minier australien Fortescue, déjà présent au Gabon à travers le projet Belinga, participe également à la réflexion stratégique autour du corridor intégré « mine-rail-port-énergie ». Son expertise dans les infrastructures minières de grande capacité constitue un atout majeur pour la réussite du projet. (Gabon Media Time)

Cette complémentarité entre l’État gabonais, AGL et Fortescue traduit la volonté de s’appuyer sur des partenaires disposant d’une solide expérience internationale dans la réalisation d’infrastructures de classe mondiale.

 

Des emplois et des opportunités pour les Gabonais

Pour la population, l’impact le plus visible devrait être celui de l’emploi.

Durant la phase de construction, des milliers de travailleurs seront mobilisés dans les domaines du génie civil, du transport, de la maintenance, de la sécurité, de la restauration, de l’hébergement et des services associés.

À plus long terme, les besoins concerneront également des métiers spécialisés : conducteurs ferroviaires, logisticiens, techniciens portuaires, électromécaniciens, ingénieurs, spécialistes de la manutention et experts des chaînes d’approvisionnement.

Selon les projections communiquées autour du projet global Belinga-Kobé-Kobé, jusqu’à 160 000 emplois directs et indirects pourraient être générés à l’horizon 2030. Même si ce chiffre devra être confirmé au fur et à mesure de l’avancement du projet, il donne une indication de l’ampleur des retombées économiques attendues. (Gabon Media Time)

Au-delà des emplois, ce sont également des opportunités importantes qui pourraient s’ouvrir pour les PME gabonaises appelées à fournir des biens et services tout au long de la chaîne de valeur.

   

Une nouvelle dynamique pour les territoires

Les grands projets d’infrastructure produisent généralement des effets qui dépassent largement leur fonction initiale.

La construction du corridor Belinga-Kobé-Kobé devrait favoriser l’émergence de nouvelles activités économiques le long des axes ferroviaires et logistiques. Des bases-vie, des centres de maintenance, des plateformes de stockage, des commerces et de nouveaux services pourraient progressivement se développer autour du projet.

Pour certaines localités aujourd’hui éloignées des grands circuits économiques, cette dynamique pourrait représenter une opportunité historique d’intégration au développement national.

Un changement d’échelle pour l’économie gabonaise

Depuis plusieurs décennies, le Gabon exporte principalement ses matières premières à travers des infrastructures conçues pour des volumes relativement limités.

Avec Kobé-Kobé, l’ambition change d’échelle.

Le futur complexe est pensé pour accompagner une production pouvant atteindre 100 millions de tonnes de minerai par an, ce qui placerait le Gabon parmi les acteurs miniers majeurs du continent. (Gabon Actu)

Une telle capacité suppose une transformation profonde des infrastructures logistiques nationales et pourrait permettre au pays d’accroître significativement ses recettes d’exportation, ses investissements industriels et sa capacité à attirer des partenaires internationaux.

Le Gabon peut-il devenir un hub logistique régional ?

C’est probablement l’une des ambitions les plus stratégiques du projet.

Grâce à sa façade maritime ouverte sur l’Atlantique, à la profondeur naturelle de ses eaux et à sa stabilité politique, le Gabon dispose d’atouts importants pour devenir une plateforme logistique de référence en Afrique centrale.

Plusieurs analyses spécialisées considèrent déjà Kobé-Kobé comme un projet susceptible de renforcer considérablement la compétitivité logistique du pays et de repositionner le Gabon dans les grands flux commerciaux régionaux. (SikaFinance)

À terme, cette infrastructure pourrait compléter les capacités du port d’Owendo et permettre au pays d’accueillir des navires de très grande capacité, renforçant ainsi son attractivité auprès des investisseurs et des opérateurs internationaux. (Le Corporate)

Le véritable défi : transformer la croissance en développement

Si les perspectives sont considérables, le succès du projet ne se mesurera pas uniquement en tonnes exportées ou en kilomètres de voies ferrées construits.

La véritable réussite de Kobé-Kobé dépendra de sa capacité à améliorer durablement les conditions de vie des populations.

Formation des jeunes, emploi local, développement des PME nationales, transfert de compétences, protection de l’environnement et création de valeur ajoutée sur le territoire gabonais seront autant d’indicateurs à suivre dans les années à venir.

Car au final, un port n’est pas seulement une infrastructure.

C’est un outil de transformation économique.

Et avec Kobé-Kobé, le Gabon fait le pari de bâtir l’un des principaux moteurs de son développement pour les décennies à venir.

   

Economie
Port de Kobé-Kobé : pourquoi ce projet pourrait transformer durablement l’économie gabonaise

Le 8 juin 2026 restera sans doute comme une date importante dans l’histoire économique du Gabon. À Nyonié, dans le département du Komo-Océan, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a procédé au lancement officiel des travaux du futur port minéralier en eau profonde de Kobé-Kobé. Cette cérémonie marque le début concret d’un projet considéré comme l’un des plus ambitieux jamais engagés dans le pays depuis plusieurs décennies. (Gabon Actu)

Mais au-delà de l’image spectaculaire d’un nouveau port, une question mérite d’être posée : qu’est-ce que ce projet va réellement changer pour les Gabonais et pour l’économie nationale ?
   

Un projet qui va bien au-delà d’un simple port

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Kobé-Kobé n’est pas uniquement un port.

Il s’agit d’un vaste écosystème industriel et logistique conçu pour accompagner l’exploitation du gisement de fer de Belinga, l’un des plus importants d’Afrique. Le projet repose sur quatre infrastructures majeures :

  • La mine de fer de Belinga ;
  • Un chemin de fer d’environ 535 kilomètres reliant Belinga à Kobé-Kobé ;
  • Un port minéralier en eau profonde doté de quatre postes à quai ;
  • Un barrage hydroélectrique de 400 MW à Booué destiné à alimenter les futures activités industrielles. (Gabon Actu)

L’objectif est simple : créer une chaîne logistique intégrée capable d’acheminer les ressources minières depuis l’intérieur du pays jusqu’aux marchés internationaux dans des conditions de compétitivité optimales.

Les entreprises au cœur du projet

Plusieurs acteurs majeurs interviennent dans la réalisation de cette infrastructure.

L’État gabonais pilote le projet aux côtés d’Africa Global Logistics (AGL), groupe de référence dans la logistique portuaire et ferroviaire en Afrique, qui a signé avec le Gabon une convention stratégique pour la conception et la mise en œuvre du corridor portuaire et ferroviaire. (Gabon Actu)

Le groupe minier australien Fortescue, déjà présent au Gabon à travers le projet Belinga, participe également à la réflexion stratégique autour du corridor intégré « mine-rail-port-énergie ». Son expertise dans les infrastructures minières de grande capacité constitue un atout majeur pour la réussite du projet. (Gabon Media Time)

Cette complémentarité entre l’État gabonais, AGL et Fortescue traduit la volonté de s’appuyer sur des partenaires disposant d’une solide expérience internationale dans la réalisation d’infrastructures de classe mondiale.

 

Des emplois et des opportunités pour les Gabonais

Pour la population, l’impact le plus visible devrait être celui de l’emploi.

Durant la phase de construction, des milliers de travailleurs seront mobilisés dans les domaines du génie civil, du transport, de la maintenance, de la sécurité, de la restauration, de l’hébergement et des services associés.

À plus long terme, les besoins concerneront également des métiers spécialisés : conducteurs ferroviaires, logisticiens, techniciens portuaires, électromécaniciens, ingénieurs, spécialistes de la manutention et experts des chaînes d’approvisionnement.

Selon les projections communiquées autour du projet global Belinga-Kobé-Kobé, jusqu’à 160 000 emplois directs et indirects pourraient être générés à l’horizon 2030. Même si ce chiffre devra être confirmé au fur et à mesure de l’avancement du projet, il donne une indication de l’ampleur des retombées économiques attendues. (Gabon Media Time)

Au-delà des emplois, ce sont également des opportunités importantes qui pourraient s’ouvrir pour les PME gabonaises appelées à fournir des biens et services tout au long de la chaîne de valeur.

   

Une nouvelle dynamique pour les territoires

Les grands projets d’infrastructure produisent généralement des effets qui dépassent largement leur fonction initiale.

La construction du corridor Belinga-Kobé-Kobé devrait favoriser l’émergence de nouvelles activités économiques le long des axes ferroviaires et logistiques. Des bases-vie, des centres de maintenance, des plateformes de stockage, des commerces et de nouveaux services pourraient progressivement se développer autour du projet.

Pour certaines localités aujourd’hui éloignées des grands circuits économiques, cette dynamique pourrait représenter une opportunité historique d’intégration au développement national.

Un changement d’échelle pour l’économie gabonaise

Depuis plusieurs décennies, le Gabon exporte principalement ses matières premières à travers des infrastructures conçues pour des volumes relativement limités.

Avec Kobé-Kobé, l’ambition change d’échelle.

Le futur complexe est pensé pour accompagner une production pouvant atteindre 100 millions de tonnes de minerai par an, ce qui placerait le Gabon parmi les acteurs miniers majeurs du continent. (Gabon Actu)

Une telle capacité suppose une transformation profonde des infrastructures logistiques nationales et pourrait permettre au pays d’accroître significativement ses recettes d’exportation, ses investissements industriels et sa capacité à attirer des partenaires internationaux.

Le Gabon peut-il devenir un hub logistique régional ?

C’est probablement l’une des ambitions les plus stratégiques du projet.

Grâce à sa façade maritime ouverte sur l’Atlantique, à la profondeur naturelle de ses eaux et à sa stabilité politique, le Gabon dispose d’atouts importants pour devenir une plateforme logistique de référence en Afrique centrale.

Plusieurs analyses spécialisées considèrent déjà Kobé-Kobé comme un projet susceptible de renforcer considérablement la compétitivité logistique du pays et de repositionner le Gabon dans les grands flux commerciaux régionaux. (SikaFinance)

À terme, cette infrastructure pourrait compléter les capacités du port d’Owendo et permettre au pays d’accueillir des navires de très grande capacité, renforçant ainsi son attractivité auprès des investisseurs et des opérateurs internationaux. (Le Corporate)

Le véritable défi : transformer la croissance en développement

Si les perspectives sont considérables, le succès du projet ne se mesurera pas uniquement en tonnes exportées ou en kilomètres de voies ferrées construits.

La véritable réussite de Kobé-Kobé dépendra de sa capacité à améliorer durablement les conditions de vie des populations.

Formation des jeunes, emploi local, développement des PME nationales, transfert de compétences, protection de l’environnement et création de valeur ajoutée sur le territoire gabonais seront autant d’indicateurs à suivre dans les années à venir.

Car au final, un port n’est pas seulement une infrastructure.

C’est un outil de transformation économique.

Et avec Kobé-Kobé, le Gabon fait le pari de bâtir l’un des principaux moteurs de son développement pour les décennies à venir.

   

Le Gabon séduit les investisseurs américains et renforce son partenariat économique avec les États-Unis

Dans le cadre d’une visite de travail aux États-Unis, une délégation gouvernementale gabonaise conduite par plusieurs ministres et hauts responsables de l’État a pris part à une rencontre de haut niveau organisée à la U.S. Chamber of Commerce, en présence de l’Ambassadeur du Gabon aux États-Unis.

Cette rencontre, tenue à Washington du 8 au 11 mars 2026, s’inscrit dans la volonté des autorités gabonaises de renforcer les relations économiques avec les partenaires américains et de promouvoir le potentiel d’investissement du pays. Les discussions ont réuni plusieurs responsables en charge de secteurs stratégiques, notamment l’eau et l’énergie, le pétrole et le gaz, ainsi que l’économie et les finances.

Mettre en avant les secteurs stratégiques du Gabon

Au cours de cette séance de travail, la délégation gabonaise a présenté aux investisseurs et aux acteurs économiques américains les nombreuses opportunités d’investissement offertes par le Gabon. Les échanges ont particulièrement porté sur les secteurs prioritaires pour la transformation économique du pays, parmi lesquels l’énergie, l’eau, le pétrole et le gaz.

Ces domaines représentent des axes majeurs de développement pour le Gabon, qui ambitionne d’accélérer la modernisation de ses infrastructures, de renforcer sa souveraineté énergétique et d’améliorer l’accès aux services essentiels pour les populations et les entreprises.

Un partenariat technologique structurant avec Cybastion

Les discussions ont également mis en lumière un partenariat technologique en cours de développement avec l’entreprise américaine Cybastion. Ce projet prévoit la mise en place à Libreville d’un écosystème numérique sécurisé, structuré autour d’un data center de nouvelle génération.

L’infrastructure sera soutenue par une centrale électrique d’une capacité estimée entre 20 et 25 MW, afin de garantir une alimentation énergétique stable et sécurisée. Ce projet vise à renforcer les capacités numériques du pays, tout en favorisant le développement d’un environnement technologique moderne et compétitif.

Renforcer le partenariat économique avec les États-Unis

À travers cette rencontre, le Gabon réaffirme sa volonté d’approfondir son partenariat économique avec les États-Unis et de créer un environnement favorable aux investissements internationaux.

En mettant en avant ses atouts économiques, ses ressources stratégiques et ses projets structurants, les autorités gabonaises entendent attirer davantage d’investissements à forte valeur ajoutée, capables d’accompagner la transformation économique et le développement durable du pays.

Economie
Le Gabon séduit les investisseurs américains et renforce son partenariat économique avec les États-Unis

Dans le cadre d’une visite de travail aux États-Unis, une délégation gouvernementale gabonaise conduite par plusieurs ministres et hauts responsables de l’État a pris part à une rencontre de haut niveau organisée à la U.S. Chamber of Commerce, en présence de l’Ambassadeur du Gabon aux États-Unis.

Cette rencontre, tenue à Washington du 8 au 11 mars 2026, s’inscrit dans la volonté des autorités gabonaises de renforcer les relations économiques avec les partenaires américains et de promouvoir le potentiel d’investissement du pays. Les discussions ont réuni plusieurs responsables en charge de secteurs stratégiques, notamment l’eau et l’énergie, le pétrole et le gaz, ainsi que l’économie et les finances.

Mettre en avant les secteurs stratégiques du Gabon

Au cours de cette séance de travail, la délégation gabonaise a présenté aux investisseurs et aux acteurs économiques américains les nombreuses opportunités d’investissement offertes par le Gabon. Les échanges ont particulièrement porté sur les secteurs prioritaires pour la transformation économique du pays, parmi lesquels l’énergie, l’eau, le pétrole et le gaz.

Ces domaines représentent des axes majeurs de développement pour le Gabon, qui ambitionne d’accélérer la modernisation de ses infrastructures, de renforcer sa souveraineté énergétique et d’améliorer l’accès aux services essentiels pour les populations et les entreprises.

Un partenariat technologique structurant avec Cybastion

Les discussions ont également mis en lumière un partenariat technologique en cours de développement avec l’entreprise américaine Cybastion. Ce projet prévoit la mise en place à Libreville d’un écosystème numérique sécurisé, structuré autour d’un data center de nouvelle génération.

L’infrastructure sera soutenue par une centrale électrique d’une capacité estimée entre 20 et 25 MW, afin de garantir une alimentation énergétique stable et sécurisée. Ce projet vise à renforcer les capacités numériques du pays, tout en favorisant le développement d’un environnement technologique moderne et compétitif.

Renforcer le partenariat économique avec les États-Unis

À travers cette rencontre, le Gabon réaffirme sa volonté d’approfondir son partenariat économique avec les États-Unis et de créer un environnement favorable aux investissements internationaux.

En mettant en avant ses atouts économiques, ses ressources stratégiques et ses projets structurants, les autorités gabonaises entendent attirer davantage d’investissements à forte valeur ajoutée, capables d’accompagner la transformation économique et le développement durable du pays.

PIZOLUB : la relance d’un outil industriel stratégique au service de la souveraineté nationale

Créée en septembre 1978, PIZOLUB s’inscrit dans l’histoire industrielle du Gabon comme un acteur stratégique de la politique de substitution aux importations et de valorisation de la production locale. Dès son origine, l’entreprise avait pour vocation d’assurer au Gabon et à la sous-région une capacité autonome de production de lubrifiants industriels et moteurs, indispensables au fonctionnement des secteurs énergétique, industriel et automobile.

Pendant plusieurs décennies, PIZOLUB a joué un rôle structurant dans l’approvisionnement du marché national et régional, en s’appuyant sur un savoir-faire technique éprouvé et des standards de qualité conformes aux exigences industrielles. Cette dynamique a permis de soutenir l’activité économique tout en contribuant à la réduction de la dépendance du pays vis-à-vis des importations de produits stratégiques.
À partir de 2013, la libéralisation du marché des lubrifiants a profondément modifié l’environnement concurrentiel. L’introduction massive de produits importés, souvent à bas coût et aux niveaux de qualité hétérogènes, a fragilisé l’industrie locale. Dans ce contexte, l’activité de PIZOLUB a connu un ralentissement progressif, mettant en tension la pérennité d’un outil industriel pourtant essentiel à l’économie nationale.

Face à ces défis, l’entreprise a engagé une phase de restructuration et de repositionnement stratégique. Portée par la volonté des pouvoirs publics, l’engagement des équipes et une vision industrielle renouvelée, PIZOLUB amorce aujourd’hui une relance progressive, alignée sur les priorités nationales en matière d’industrialisation, de souveraineté économique et de création de valeur locale.
Cette relance se matérialise notamment par l’arrivée, le 22 décembre 2025, de dix conteneurs de matières premières, permettant la reprise effective de la production de lubrifiants industriels et moteurs. Cet approvisionnement marque une étape déterminante dans le redémarrage opérationnel de l’entreprise et son retour progressif sur le marché national et sous-régional.

Au-delà de la dynamique propre à l’entreprise, la relance de PIZOLUB participe au renforcement du tissu industriel gabonais, à la sécurisation de l’approvisionnement du marché et à la consolidation de la souveraineté industrielle nationale. Elle s’inscrit pleinement dans la vision de développement économique durable portée par les plus hautes autorités du pays, fondée sur la transformation locale, la montée en gamme industrielle et la valorisation des compétences nationales.

Economie
PIZOLUB : la relance d’un outil industriel stratégique au service de la souveraineté nationale

Créée en septembre 1978, PIZOLUB s’inscrit dans l’histoire industrielle du Gabon comme un acteur stratégique de la politique de substitution aux importations et de valorisation de la production locale. Dès son origine, l’entreprise avait pour vocation d’assurer au Gabon et à la sous-région une capacité autonome de production de lubrifiants industriels et moteurs, indispensables au fonctionnement des secteurs énergétique, industriel et automobile.

Pendant plusieurs décennies, PIZOLUB a joué un rôle structurant dans l’approvisionnement du marché national et régional, en s’appuyant sur un savoir-faire technique éprouvé et des standards de qualité conformes aux exigences industrielles. Cette dynamique a permis de soutenir l’activité économique tout en contribuant à la réduction de la dépendance du pays vis-à-vis des importations de produits stratégiques.
À partir de 2013, la libéralisation du marché des lubrifiants a profondément modifié l’environnement concurrentiel. L’introduction massive de produits importés, souvent à bas coût et aux niveaux de qualité hétérogènes, a fragilisé l’industrie locale. Dans ce contexte, l’activité de PIZOLUB a connu un ralentissement progressif, mettant en tension la pérennité d’un outil industriel pourtant essentiel à l’économie nationale.

Face à ces défis, l’entreprise a engagé une phase de restructuration et de repositionnement stratégique. Portée par la volonté des pouvoirs publics, l’engagement des équipes et une vision industrielle renouvelée, PIZOLUB amorce aujourd’hui une relance progressive, alignée sur les priorités nationales en matière d’industrialisation, de souveraineté économique et de création de valeur locale.
Cette relance se matérialise notamment par l’arrivée, le 22 décembre 2025, de dix conteneurs de matières premières, permettant la reprise effective de la production de lubrifiants industriels et moteurs. Cet approvisionnement marque une étape déterminante dans le redémarrage opérationnel de l’entreprise et son retour progressif sur le marché national et sous-régional.

Au-delà de la dynamique propre à l’entreprise, la relance de PIZOLUB participe au renforcement du tissu industriel gabonais, à la sécurisation de l’approvisionnement du marché et à la consolidation de la souveraineté industrielle nationale. Elle s’inscrit pleinement dans la vision de développement économique durable portée par les plus hautes autorités du pays, fondée sur la transformation locale, la montée en gamme industrielle et la valorisation des compétences nationales.

Taxe d’habitation 2026 : investir aujourd’hui pour bâtir l’avenir du Gabon

Pourquoi cette nouvelle taxe d’habitation est une opportunité pour le développement du pays

La mise en place de la taxe d’habitation prévue pour 2026 marque une étape importante dans la modernisation de la fiscalité et la consolidation des finances publiques au Gabon. Voici pourquoi cette démarche s’inscrit dans un intérêt stratégique et légitime pour l’État et les citoyens :

Assurer la soutenabilité des finances publiques
• Face à un niveau d’endettement élevé, le pays dispose de marges de manœuvre réduites pour financer ses politiques publiques. La taxe d’habitation, évaluée à environ 2,8-3 milliards de FCFA par an, vise à diversifier les recettes de l’État.
• Cette diversification réduit la dépendance à des revenus fluctuants (comme le pétrole) et stabilise le budget de l’État — un pas vers la résilience économique et financière.

Financer des priorités nationales : relance & développement
• Les fonds collectés pourront soutenir des projets essentiels : infrastructures, services publics, développement territorial, programmes sociaux. 
• Couplée à la digitalisation et à l’automatisation de la collecte des recettes, cette taxe participe d’une politique de transparence et d’efficacité dans la gestion publique, ce qui renforce la confiance des citoyens et des partenaires.

Justice fiscale et équité contributive
• La taxe s’applique à l’ensemble des logements — résidentiels ou professionnels — selon des critères de zone et de localisation. 
• Dans sa première phase, les zones rurales sont exemptées, ce qui témoigne d’un souci d’équité, en évitant de pénaliser les populations rurales moins connectées aux services publics.
• Ainsi, ce mécanisme peut être un levier de redistribution équilibrée : ceux qui disposent de logements en zone urbaine ou bâtis plus « valorisés » contribuent davantage, ce qui peut financer des services au bénéfice de tous.

Vers une fiscalité moderne, transparente et efficace
• L’inscription de la collecte à la facture d’électricité, via l’opérateur national SEEG, simplifie le recouvrement et améliore la traçabilité. 
• Couplée à la digitalisation des finances publiques — évoquée par le gouvernement — cette réforme s’inscrit dans un processus plus large de modernisation et de bonne gouvernance.
• À long terme, une fiscalité ainsi rationalisée peut attirer des investissements, encourager un urbanisme maîtrisé, et permettre un développement plus équilibré des territoires.

La nouvelle taxe d’habitation de 2026 ne doit pas être perçue comme une simple charge, mais comme un instrument structurant du développement national. Elle est un levier pour garantir des services publics de qualité, financer les infrastructures, stabiliser les finances de l’État et promouvoir une fiscalité plus juste et transparente. Pour le Gabon, c’est un pas vers un avenir plus solide, inclusif et durable — un véritable investissement dans le bien-être collectif.

Economie , Politiques
Taxe d’habitation 2026 : investir aujourd’hui pour bâtir l’avenir du Gabon

Pourquoi cette nouvelle taxe d’habitation est une opportunité pour le développement du pays

La mise en place de la taxe d’habitation prévue pour 2026 marque une étape importante dans la modernisation de la fiscalité et la consolidation des finances publiques au Gabon. Voici pourquoi cette démarche s’inscrit dans un intérêt stratégique et légitime pour l’État et les citoyens :

Assurer la soutenabilité des finances publiques
• Face à un niveau d’endettement élevé, le pays dispose de marges de manœuvre réduites pour financer ses politiques publiques. La taxe d’habitation, évaluée à environ 2,8-3 milliards de FCFA par an, vise à diversifier les recettes de l’État.
• Cette diversification réduit la dépendance à des revenus fluctuants (comme le pétrole) et stabilise le budget de l’État — un pas vers la résilience économique et financière.

Financer des priorités nationales : relance & développement
• Les fonds collectés pourront soutenir des projets essentiels : infrastructures, services publics, développement territorial, programmes sociaux. 
• Couplée à la digitalisation et à l’automatisation de la collecte des recettes, cette taxe participe d’une politique de transparence et d’efficacité dans la gestion publique, ce qui renforce la confiance des citoyens et des partenaires.

Justice fiscale et équité contributive
• La taxe s’applique à l’ensemble des logements — résidentiels ou professionnels — selon des critères de zone et de localisation. 
• Dans sa première phase, les zones rurales sont exemptées, ce qui témoigne d’un souci d’équité, en évitant de pénaliser les populations rurales moins connectées aux services publics.
• Ainsi, ce mécanisme peut être un levier de redistribution équilibrée : ceux qui disposent de logements en zone urbaine ou bâtis plus « valorisés » contribuent davantage, ce qui peut financer des services au bénéfice de tous.

Vers une fiscalité moderne, transparente et efficace
• L’inscription de la collecte à la facture d’électricité, via l’opérateur national SEEG, simplifie le recouvrement et améliore la traçabilité. 
• Couplée à la digitalisation des finances publiques — évoquée par le gouvernement — cette réforme s’inscrit dans un processus plus large de modernisation et de bonne gouvernance.
• À long terme, une fiscalité ainsi rationalisée peut attirer des investissements, encourager un urbanisme maîtrisé, et permettre un développement plus équilibré des territoires.

La nouvelle taxe d’habitation de 2026 ne doit pas être perçue comme une simple charge, mais comme un instrument structurant du développement national. Elle est un levier pour garantir des services publics de qualité, financer les infrastructures, stabiliser les finances de l’État et promouvoir une fiscalité plus juste et transparente. Pour le Gabon, c’est un pas vers un avenir plus solide, inclusif et durable — un véritable investissement dans le bien-être collectif.

Gab Pêche, top départ

Au bord de l’Atlantique, le Gabon a choisi de remettre la mer au cœur de sa stratégie de développement. La cérémonie de lancement de Gab Pêche, ponctuée par la remise d’équipements complets aux mareyeurs et pêcheurs artisanaux, traduit une volonté politique nette portée par le Président de la République, Chef de l’État et du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema : faire baisser le prix du poisson, mieux approvisionner les marchés et transformer la pêche artisanale en véritable moteur de l’économie bleue. Pour Laurence Ndong, ministre de la Pêche, de la Mer et de l’Économie bleue, le programme s’inscrit dans les engagements des cent premiers jours du premier gouvernement de la Ve République, avec une promesse simple : des solutions de proximité qui améliorent concrètement la vie des communautés côtières et, au-delà, de tous les Gabonais.

Concrètement, l’État met à disposition des pirogues modernes, fabriquées par une entreprise locale en fibre de verre : des monocoques de 7,50 m de long pour 1,70 m de large et 70 cm de profondeur, pensées pour la sécurité et l’endurance. Chaque embarcation est livrée avec un moteur hors-bord de 40 CV, des filets adaptés, des pagaies, des équipements de protection individuelle et une cabine qui protège l’équipage. La chaîne du froid n’est pas oubliée : une caisse isotherme d’une capacité totale de 750 kg (250 kg de glace et 500 kg de poisson ) assure une conservation conforme aux standards, du large jusqu’au débarquement. Atout décisif, un GPS embarqué permet de suivre les activités, d’optimiser les sorties et d’intervenir rapidement en cas d’alerte. Les autorisations de naviguer sont, elles, déjà délivrées par le ministère, ce qui accélère la mise en exploitation tout en formalisant la filière.

L’enjeu dépasse la seule dotation matérielle. Gab Pêche introduit des normes nouvelles — sécurité, traçabilité, respect des zones et des saisons — et participe à « moderniser, sécuriser et gaboniser » le secteur, selon la ligne fixée par le Chef de l’État. En professionnalisant l’outil de travail, le programme élargit la marge des artisans, réduit les pertes post-capture et améliore la qualité sanitaire du produit. À l’autre bout de la chaîne, le consommateur gagne en pouvoir d’achat : une offre plus régulière, mieux conservée, vendue à des prix moins volatils. S’y ajoute un effet d’entraînement territorial : ateliers de maintenance, chantiers navals, glace et froid, logistique de débarquement, micro-crédit et assurances… autant de maillons qui irriguent l’économie locale et créent des emplois qualifiés au plus près des ports et des villages.

Reste une condition de réussite que le gouvernement dit avoir intégrée : l’accompagnement. La formation à la navigation et à la sécurité, la gestion de flotte, la maintenance des moteurs, l’accès au carburant, l’organisation des points de débarquement et de vente, ou encore la lutte contre la pêche illicite sont des chantiers complémentaires, sans lesquels l’investissement initial perdrait en impact. Gab Pêche a précisément vocation à aligner ces paramètres : faire travailler ensemble administration, collectivités, entreprises et organisations professionnelles pour que chaque pirogue livrée devienne un actif productif, durable et rentable.

Dans un pays riche en ressources halieutiques, l’ambition est à la fois pragmatique et structurante : ramener du poisson de qualité et à bon prix sur les étals, offrir des revenus stables aux communautés maritimes, et bâtir une filière locale crédible face aux importations. Si la montée en puissance est tenue dans la durée, Gab Pêche peut faire plus qu’alléger le panier de la ménagère : il peut ancrer la souveraineté alimentaire dans une économie bleue assumée, compétitive et fière de ses savoir-faire.

Economie
Gab Pêche, top départ

Au bord de l’Atlantique, le Gabon a choisi de remettre la mer au cœur de sa stratégie de développement. La cérémonie de lancement de Gab Pêche, ponctuée par la remise d’équipements complets aux mareyeurs et pêcheurs artisanaux, traduit une volonté politique nette portée par le Président de la République, Chef de l’État et du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema : faire baisser le prix du poisson, mieux approvisionner les marchés et transformer la pêche artisanale en véritable moteur de l’économie bleue. Pour Laurence Ndong, ministre de la Pêche, de la Mer et de l’Économie bleue, le programme s’inscrit dans les engagements des cent premiers jours du premier gouvernement de la Ve République, avec une promesse simple : des solutions de proximité qui améliorent concrètement la vie des communautés côtières et, au-delà, de tous les Gabonais.

Concrètement, l’État met à disposition des pirogues modernes, fabriquées par une entreprise locale en fibre de verre : des monocoques de 7,50 m de long pour 1,70 m de large et 70 cm de profondeur, pensées pour la sécurité et l’endurance. Chaque embarcation est livrée avec un moteur hors-bord de 40 CV, des filets adaptés, des pagaies, des équipements de protection individuelle et une cabine qui protège l’équipage. La chaîne du froid n’est pas oubliée : une caisse isotherme d’une capacité totale de 750 kg (250 kg de glace et 500 kg de poisson ) assure une conservation conforme aux standards, du large jusqu’au débarquement. Atout décisif, un GPS embarqué permet de suivre les activités, d’optimiser les sorties et d’intervenir rapidement en cas d’alerte. Les autorisations de naviguer sont, elles, déjà délivrées par le ministère, ce qui accélère la mise en exploitation tout en formalisant la filière.

L’enjeu dépasse la seule dotation matérielle. Gab Pêche introduit des normes nouvelles — sécurité, traçabilité, respect des zones et des saisons — et participe à « moderniser, sécuriser et gaboniser » le secteur, selon la ligne fixée par le Chef de l’État. En professionnalisant l’outil de travail, le programme élargit la marge des artisans, réduit les pertes post-capture et améliore la qualité sanitaire du produit. À l’autre bout de la chaîne, le consommateur gagne en pouvoir d’achat : une offre plus régulière, mieux conservée, vendue à des prix moins volatils. S’y ajoute un effet d’entraînement territorial : ateliers de maintenance, chantiers navals, glace et froid, logistique de débarquement, micro-crédit et assurances… autant de maillons qui irriguent l’économie locale et créent des emplois qualifiés au plus près des ports et des villages.

Reste une condition de réussite que le gouvernement dit avoir intégrée : l’accompagnement. La formation à la navigation et à la sécurité, la gestion de flotte, la maintenance des moteurs, l’accès au carburant, l’organisation des points de débarquement et de vente, ou encore la lutte contre la pêche illicite sont des chantiers complémentaires, sans lesquels l’investissement initial perdrait en impact. Gab Pêche a précisément vocation à aligner ces paramètres : faire travailler ensemble administration, collectivités, entreprises et organisations professionnelles pour que chaque pirogue livrée devienne un actif productif, durable et rentable.

Dans un pays riche en ressources halieutiques, l’ambition est à la fois pragmatique et structurante : ramener du poisson de qualité et à bon prix sur les étals, offrir des revenus stables aux communautés maritimes, et bâtir une filière locale crédible face aux importations. Si la montée en puissance est tenue dans la durée, Gab Pêche peut faire plus qu’alléger le panier de la ménagère : il peut ancrer la souveraineté alimentaire dans une économie bleue assumée, compétitive et fière de ses savoir-faire.

Comilog, meilleure Entreprise du Gabon pour son engagement RSE

La Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), filiale du groupe Eramet et leader mondial dans la production de manganèse à haute teneur, a été désignée “Meilleure entreprise du Gabon” lors des Trophées Gabon RSE, le 29 novembre à Libreville. Cet événement, organisé par le cabinet Latitude Monde, vise à récompenser les initiatives exemplaires en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Le prix salue les efforts de Comilog pour intégrer des pratiques responsables dans ses activités, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, et de l’environnement. Reconnue pour l’impact durable de ses projets communautaires et ses partenariats avec des institutions publiques et internationales, l’entreprise réaffirme son engagement envers un développement durable et inclusif sous la direction de Léod Paul Batolo.

Economie
Comilog, meilleure Entreprise du Gabon pour son engagement RSE

La Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), filiale du groupe Eramet et leader mondial dans la production de manganèse à haute teneur, a été désignée “Meilleure entreprise du Gabon” lors des Trophées Gabon RSE, le 29 novembre à Libreville. Cet événement, organisé par le cabinet Latitude Monde, vise à récompenser les initiatives exemplaires en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Le prix salue les efforts de Comilog pour intégrer des pratiques responsables dans ses activités, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé, et de l’environnement. Reconnue pour l’impact durable de ses projets communautaires et ses partenariats avec des institutions publiques et internationales, l’entreprise réaffirme son engagement envers un développement durable et inclusif sous la direction de Léod Paul Batolo.

Le Gabon réduit sa dette internationale grâce à une opération stratégique

Libreville, le 18 novembre 2024 – Dans un effort de gestion proactive de sa dette publique, le Gabon a réussi une opération historique en rachetant par anticipation 290 millions de dollars (soit 180 milliards de FCFA) de son Eurobond 2025, un emprunt international initialement prévu pour arriver à échéance en juin 2025.

Cette initiative, décidée par le Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, reflète une stratégie audacieuse pour alléger le fardeau de la dette extérieure du pays tout en renforçant la confiance des investisseurs internationaux.

Une réussite sur les marchés financiers internationaux

Lancée le 7 novembre 2024 et clôturée le 14 novembre 2024, l’opération a mobilisé plus de 260 investisseurs internationaux. Le Gabon a atteint son objectif de rachat, réduisant ainsi le montant total de l’Eurobond 2025 en circulation à 315 millions de dollars. Le succès de cette initiative se traduit également par des conditions favorables obtenues sur les marchés, avec un prix de rachat fixé à 99,25 cents par dollar.

Cette démarche s’inscrit dans un contexte global de volatilité des marchés, mais le Gabon a su se démarquer par une approche méthodique et innovante.

Un financement novateur grâce au marché régional

Pour financer ce rachat, le Gabon a levé des fonds sur le marché sous-régional d’Afrique centrale à travers deux opérations de syndication domestique. Cette stratégie a permis de convertir une partie de la dette extérieure, libellée en dollars, en dette intérieure, libellée en francs CFA. En réduisant les risques liés aux fluctuations des devises étrangères, le Gabon renforce ainsi sa résilience économique.

Un impact positif sur la crédibilité financière du pays

Depuis l’annonce de cette opération, les performances des autres Eurobonds gabonais se sont nettement améliorées, avec une baisse des rendements de près de 60 points de base. Ce résultat traduit un regain de confiance des investisseurs internationaux dans l’économie gabonaise et confirme la pertinence de la stratégie de gestion de la dette publique adoptée par les autorités de la Transition.

Un signal fort pour l’avenir

Cette initiative illustre la capacité du Gabon à relever les défis économiques avec des solutions adaptées et ambitieuses. En repositionnant son crédit et en renforçant sa crédibilité auprès des investisseurs, le pays ouvre la voie à une gestion plus durable et proactive de ses finances publiques.

Avec cette opération, le Gabon confirme sa détermination à bâtir une économie stable et attractive, tournée vers un avenir marqué par la croissance et la résilience.

Source : Ministère de l’Économie – République Gabonaise

Economie
Le Gabon réduit sa dette internationale grâce à une opération stratégique

Libreville, le 18 novembre 2024 – Dans un effort de gestion proactive de sa dette publique, le Gabon a réussi une opération historique en rachetant par anticipation 290 millions de dollars (soit 180 milliards de FCFA) de son Eurobond 2025, un emprunt international initialement prévu pour arriver à échéance en juin 2025.

Cette initiative, décidée par le Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, reflète une stratégie audacieuse pour alléger le fardeau de la dette extérieure du pays tout en renforçant la confiance des investisseurs internationaux.

Une réussite sur les marchés financiers internationaux

Lancée le 7 novembre 2024 et clôturée le 14 novembre 2024, l’opération a mobilisé plus de 260 investisseurs internationaux. Le Gabon a atteint son objectif de rachat, réduisant ainsi le montant total de l’Eurobond 2025 en circulation à 315 millions de dollars. Le succès de cette initiative se traduit également par des conditions favorables obtenues sur les marchés, avec un prix de rachat fixé à 99,25 cents par dollar.

Cette démarche s’inscrit dans un contexte global de volatilité des marchés, mais le Gabon a su se démarquer par une approche méthodique et innovante.

Un financement novateur grâce au marché régional

Pour financer ce rachat, le Gabon a levé des fonds sur le marché sous-régional d’Afrique centrale à travers deux opérations de syndication domestique. Cette stratégie a permis de convertir une partie de la dette extérieure, libellée en dollars, en dette intérieure, libellée en francs CFA. En réduisant les risques liés aux fluctuations des devises étrangères, le Gabon renforce ainsi sa résilience économique.

Un impact positif sur la crédibilité financière du pays

Depuis l’annonce de cette opération, les performances des autres Eurobonds gabonais se sont nettement améliorées, avec une baisse des rendements de près de 60 points de base. Ce résultat traduit un regain de confiance des investisseurs internationaux dans l’économie gabonaise et confirme la pertinence de la stratégie de gestion de la dette publique adoptée par les autorités de la Transition.

Un signal fort pour l’avenir

Cette initiative illustre la capacité du Gabon à relever les défis économiques avec des solutions adaptées et ambitieuses. En repositionnant son crédit et en renforçant sa crédibilité auprès des investisseurs, le pays ouvre la voie à une gestion plus durable et proactive de ses finances publiques.

Avec cette opération, le Gabon confirme sa détermination à bâtir une économie stable et attractive, tournée vers un avenir marqué par la croissance et la résilience.

Source : Ministère de l’Économie – République Gabonaise