GABON DEVELOPPEMENT
État de la Nation : Oligui Nguema fixe le cap de la transformation du Gabon

Un an après son investiture à la tête de la République, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema s’est adressé à la Nation ce 15 juin 2026 devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès.

À travers un discours de près de deux heures, le Chef de l’État a dressé un état des lieux du pays, présenté les réformes engagées et surtout fixé les grandes priorités qui devront guider l’action publique au cours des prochaines années.

Au-delà du bilan, ce sont surtout les annonces relatives à l’amélioration du quotidien des populations qui ont retenu l’attention.

L’eau, l’électricité et les infrastructures au cœur des priorités

Conscient des difficultés rencontrées par les populations en matière d’accès à l’eau potable et à l’électricité, le Président de la République a confirmé la poursuite des investissements engagés dans ces secteurs stratégiques.

La réforme annoncée de la SEEG, avec une réorganisation plus profonde des activités liées à l’eau et à l’énergie, vise à apporter des solutions durables à des problématiques qui impactent directement la vie des ménages et le développement économique du pays.

Le Chef de l’État a également réaffirmé sa volonté d’accélérer les grands chantiers d’infrastructures à travers le territoire national, notamment les routes, les hôpitaux, les équipements publics et les logements sociaux.

Une attention particulière à l’emploi et à la jeunesse

L’emploi des jeunes a occupé une place importante dans cette adresse à la Nation.

Le Président a mis en avant les programmes déjà engagés en faveur de l’insertion professionnelle, de l’entrepreneuriat et de l’auto-emploi, tout en réaffirmant sa volonté de poursuivre les efforts destinés à offrir davantage d’opportunités à la jeunesse gabonaise.

Cette orientation s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la transformation locale des ressources nationales afin de créer davantage de valeur ajoutée et d’emplois sur le territoire.

Santé, éducation et protection sociale

Dans les domaines sociaux, plusieurs annonces ont concerné la modernisation du système de santé, le renforcement des infrastructures sanitaires, l’amélioration de la couverture sociale ainsi que la réforme du système éducatif.

Le Président a notamment annoncé la tenue prochaine des Grandes Assises de l’École des Compétences, destinées à adapter davantage la formation des jeunes aux besoins réels de l’économie nationale.

Une ambition économique assumée

Le développement des secteurs minier, énergétique, agricole, industriel et logistique figure également parmi les principaux axes présentés lors de ce discours.

Le Chef de l’État a réaffirmé son ambition de faire du Gabon un pays de transformation locale, capable de tirer pleinement profit de ses ressources naturelles grâce à la réalisation de grands projets structurants, parmi lesquels le développement des ports en eau profonde, des infrastructures ferroviaires et des capacités énergétiques.

Un message d’espoir et de confiance

Au terme de cette intervention, le Président de la République a appelé les Gabonais à l’unité, au travail et à la confiance dans l’avenir.

Si les défis restent nombreux, les annonces présentées traduisent la volonté des autorités de poursuivre les réformes engagées et d’accélérer la transformation du pays.

À travers cette adresse à la Nation, Brice Clotaire Oligui Nguema a réaffirmé sa vision d’un Gabon plus souverain, plus moderne et davantage tourné vers le développement, avec pour ambition de faire de cette décennie celle de la concrétisation des grands projets attendus par les populations.

Politiques
État de la Nation : Oligui Nguema fixe le cap de la transformation du Gabon

Un an après son investiture à la tête de la République, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema s’est adressé à la Nation ce 15 juin 2026 devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès.

À travers un discours de près de deux heures, le Chef de l’État a dressé un état des lieux du pays, présenté les réformes engagées et surtout fixé les grandes priorités qui devront guider l’action publique au cours des prochaines années.

Au-delà du bilan, ce sont surtout les annonces relatives à l’amélioration du quotidien des populations qui ont retenu l’attention.

L’eau, l’électricité et les infrastructures au cœur des priorités

Conscient des difficultés rencontrées par les populations en matière d’accès à l’eau potable et à l’électricité, le Président de la République a confirmé la poursuite des investissements engagés dans ces secteurs stratégiques.

La réforme annoncée de la SEEG, avec une réorganisation plus profonde des activités liées à l’eau et à l’énergie, vise à apporter des solutions durables à des problématiques qui impactent directement la vie des ménages et le développement économique du pays.

Le Chef de l’État a également réaffirmé sa volonté d’accélérer les grands chantiers d’infrastructures à travers le territoire national, notamment les routes, les hôpitaux, les équipements publics et les logements sociaux.

Une attention particulière à l’emploi et à la jeunesse

L’emploi des jeunes a occupé une place importante dans cette adresse à la Nation.

Le Président a mis en avant les programmes déjà engagés en faveur de l’insertion professionnelle, de l’entrepreneuriat et de l’auto-emploi, tout en réaffirmant sa volonté de poursuivre les efforts destinés à offrir davantage d’opportunités à la jeunesse gabonaise.

Cette orientation s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la transformation locale des ressources nationales afin de créer davantage de valeur ajoutée et d’emplois sur le territoire.

Santé, éducation et protection sociale

Dans les domaines sociaux, plusieurs annonces ont concerné la modernisation du système de santé, le renforcement des infrastructures sanitaires, l’amélioration de la couverture sociale ainsi que la réforme du système éducatif.

Le Président a notamment annoncé la tenue prochaine des Grandes Assises de l’École des Compétences, destinées à adapter davantage la formation des jeunes aux besoins réels de l’économie nationale.

Une ambition économique assumée

Le développement des secteurs minier, énergétique, agricole, industriel et logistique figure également parmi les principaux axes présentés lors de ce discours.

Le Chef de l’État a réaffirmé son ambition de faire du Gabon un pays de transformation locale, capable de tirer pleinement profit de ses ressources naturelles grâce à la réalisation de grands projets structurants, parmi lesquels le développement des ports en eau profonde, des infrastructures ferroviaires et des capacités énergétiques.

Un message d’espoir et de confiance

Au terme de cette intervention, le Président de la République a appelé les Gabonais à l’unité, au travail et à la confiance dans l’avenir.

Si les défis restent nombreux, les annonces présentées traduisent la volonté des autorités de poursuivre les réformes engagées et d’accélérer la transformation du pays.

À travers cette adresse à la Nation, Brice Clotaire Oligui Nguema a réaffirmé sa vision d’un Gabon plus souverain, plus moderne et davantage tourné vers le développement, avec pour ambition de faire de cette décennie celle de la concrétisation des grands projets attendus par les populations.

Port de Kobé-Kobé : pourquoi ce projet pourrait transformer durablement l’économie gabonaise

Le 8 juin 2026 restera sans doute comme une date importante dans l’histoire économique du Gabon. À Nyonié, dans le département du Komo-Océan, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a procédé au lancement officiel des travaux du futur port minéralier en eau profonde de Kobé-Kobé. Cette cérémonie marque le début concret d’un projet considéré comme l’un des plus ambitieux jamais engagés dans le pays depuis plusieurs décennies. (Gabon Actu)

Mais au-delà de l’image spectaculaire d’un nouveau port, une question mérite d’être posée : qu’est-ce que ce projet va réellement changer pour les Gabonais et pour l’économie nationale ?
   

Un projet qui va bien au-delà d’un simple port

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Kobé-Kobé n’est pas uniquement un port.

Il s’agit d’un vaste écosystème industriel et logistique conçu pour accompagner l’exploitation du gisement de fer de Belinga, l’un des plus importants d’Afrique. Le projet repose sur quatre infrastructures majeures :

  • La mine de fer de Belinga ;
  • Un chemin de fer d’environ 535 kilomètres reliant Belinga à Kobé-Kobé ;
  • Un port minéralier en eau profonde doté de quatre postes à quai ;
  • Un barrage hydroélectrique de 400 MW à Booué destiné à alimenter les futures activités industrielles. (Gabon Actu)

L’objectif est simple : créer une chaîne logistique intégrée capable d’acheminer les ressources minières depuis l’intérieur du pays jusqu’aux marchés internationaux dans des conditions de compétitivité optimales.

Les entreprises au cœur du projet

Plusieurs acteurs majeurs interviennent dans la réalisation de cette infrastructure.

L’État gabonais pilote le projet aux côtés d’Africa Global Logistics (AGL), groupe de référence dans la logistique portuaire et ferroviaire en Afrique, qui a signé avec le Gabon une convention stratégique pour la conception et la mise en œuvre du corridor portuaire et ferroviaire. (Gabon Actu)

Le groupe minier australien Fortescue, déjà présent au Gabon à travers le projet Belinga, participe également à la réflexion stratégique autour du corridor intégré « mine-rail-port-énergie ». Son expertise dans les infrastructures minières de grande capacité constitue un atout majeur pour la réussite du projet. (Gabon Media Time)

Cette complémentarité entre l’État gabonais, AGL et Fortescue traduit la volonté de s’appuyer sur des partenaires disposant d’une solide expérience internationale dans la réalisation d’infrastructures de classe mondiale.

 

Des emplois et des opportunités pour les Gabonais

Pour la population, l’impact le plus visible devrait être celui de l’emploi.

Durant la phase de construction, des milliers de travailleurs seront mobilisés dans les domaines du génie civil, du transport, de la maintenance, de la sécurité, de la restauration, de l’hébergement et des services associés.

À plus long terme, les besoins concerneront également des métiers spécialisés : conducteurs ferroviaires, logisticiens, techniciens portuaires, électromécaniciens, ingénieurs, spécialistes de la manutention et experts des chaînes d’approvisionnement.

Selon les projections communiquées autour du projet global Belinga-Kobé-Kobé, jusqu’à 160 000 emplois directs et indirects pourraient être générés à l’horizon 2030. Même si ce chiffre devra être confirmé au fur et à mesure de l’avancement du projet, il donne une indication de l’ampleur des retombées économiques attendues. (Gabon Media Time)

Au-delà des emplois, ce sont également des opportunités importantes qui pourraient s’ouvrir pour les PME gabonaises appelées à fournir des biens et services tout au long de la chaîne de valeur.

   

Une nouvelle dynamique pour les territoires

Les grands projets d’infrastructure produisent généralement des effets qui dépassent largement leur fonction initiale.

La construction du corridor Belinga-Kobé-Kobé devrait favoriser l’émergence de nouvelles activités économiques le long des axes ferroviaires et logistiques. Des bases-vie, des centres de maintenance, des plateformes de stockage, des commerces et de nouveaux services pourraient progressivement se développer autour du projet.

Pour certaines localités aujourd’hui éloignées des grands circuits économiques, cette dynamique pourrait représenter une opportunité historique d’intégration au développement national.

Un changement d’échelle pour l’économie gabonaise

Depuis plusieurs décennies, le Gabon exporte principalement ses matières premières à travers des infrastructures conçues pour des volumes relativement limités.

Avec Kobé-Kobé, l’ambition change d’échelle.

Le futur complexe est pensé pour accompagner une production pouvant atteindre 100 millions de tonnes de minerai par an, ce qui placerait le Gabon parmi les acteurs miniers majeurs du continent. (Gabon Actu)

Une telle capacité suppose une transformation profonde des infrastructures logistiques nationales et pourrait permettre au pays d’accroître significativement ses recettes d’exportation, ses investissements industriels et sa capacité à attirer des partenaires internationaux.

Le Gabon peut-il devenir un hub logistique régional ?

C’est probablement l’une des ambitions les plus stratégiques du projet.

Grâce à sa façade maritime ouverte sur l’Atlantique, à la profondeur naturelle de ses eaux et à sa stabilité politique, le Gabon dispose d’atouts importants pour devenir une plateforme logistique de référence en Afrique centrale.

Plusieurs analyses spécialisées considèrent déjà Kobé-Kobé comme un projet susceptible de renforcer considérablement la compétitivité logistique du pays et de repositionner le Gabon dans les grands flux commerciaux régionaux. (SikaFinance)

À terme, cette infrastructure pourrait compléter les capacités du port d’Owendo et permettre au pays d’accueillir des navires de très grande capacité, renforçant ainsi son attractivité auprès des investisseurs et des opérateurs internationaux. (Le Corporate)

Le véritable défi : transformer la croissance en développement

Si les perspectives sont considérables, le succès du projet ne se mesurera pas uniquement en tonnes exportées ou en kilomètres de voies ferrées construits.

La véritable réussite de Kobé-Kobé dépendra de sa capacité à améliorer durablement les conditions de vie des populations.

Formation des jeunes, emploi local, développement des PME nationales, transfert de compétences, protection de l’environnement et création de valeur ajoutée sur le territoire gabonais seront autant d’indicateurs à suivre dans les années à venir.

Car au final, un port n’est pas seulement une infrastructure.

C’est un outil de transformation économique.

Et avec Kobé-Kobé, le Gabon fait le pari de bâtir l’un des principaux moteurs de son développement pour les décennies à venir.

   

Economie
Port de Kobé-Kobé : pourquoi ce projet pourrait transformer durablement l’économie gabonaise

Le 8 juin 2026 restera sans doute comme une date importante dans l’histoire économique du Gabon. À Nyonié, dans le département du Komo-Océan, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a procédé au lancement officiel des travaux du futur port minéralier en eau profonde de Kobé-Kobé. Cette cérémonie marque le début concret d’un projet considéré comme l’un des plus ambitieux jamais engagés dans le pays depuis plusieurs décennies. (Gabon Actu)

Mais au-delà de l’image spectaculaire d’un nouveau port, une question mérite d’être posée : qu’est-ce que ce projet va réellement changer pour les Gabonais et pour l’économie nationale ?
   

Un projet qui va bien au-delà d’un simple port

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Kobé-Kobé n’est pas uniquement un port.

Il s’agit d’un vaste écosystème industriel et logistique conçu pour accompagner l’exploitation du gisement de fer de Belinga, l’un des plus importants d’Afrique. Le projet repose sur quatre infrastructures majeures :

  • La mine de fer de Belinga ;
  • Un chemin de fer d’environ 535 kilomètres reliant Belinga à Kobé-Kobé ;
  • Un port minéralier en eau profonde doté de quatre postes à quai ;
  • Un barrage hydroélectrique de 400 MW à Booué destiné à alimenter les futures activités industrielles. (Gabon Actu)

L’objectif est simple : créer une chaîne logistique intégrée capable d’acheminer les ressources minières depuis l’intérieur du pays jusqu’aux marchés internationaux dans des conditions de compétitivité optimales.

Les entreprises au cœur du projet

Plusieurs acteurs majeurs interviennent dans la réalisation de cette infrastructure.

L’État gabonais pilote le projet aux côtés d’Africa Global Logistics (AGL), groupe de référence dans la logistique portuaire et ferroviaire en Afrique, qui a signé avec le Gabon une convention stratégique pour la conception et la mise en œuvre du corridor portuaire et ferroviaire. (Gabon Actu)

Le groupe minier australien Fortescue, déjà présent au Gabon à travers le projet Belinga, participe également à la réflexion stratégique autour du corridor intégré « mine-rail-port-énergie ». Son expertise dans les infrastructures minières de grande capacité constitue un atout majeur pour la réussite du projet. (Gabon Media Time)

Cette complémentarité entre l’État gabonais, AGL et Fortescue traduit la volonté de s’appuyer sur des partenaires disposant d’une solide expérience internationale dans la réalisation d’infrastructures de classe mondiale.

 

Des emplois et des opportunités pour les Gabonais

Pour la population, l’impact le plus visible devrait être celui de l’emploi.

Durant la phase de construction, des milliers de travailleurs seront mobilisés dans les domaines du génie civil, du transport, de la maintenance, de la sécurité, de la restauration, de l’hébergement et des services associés.

À plus long terme, les besoins concerneront également des métiers spécialisés : conducteurs ferroviaires, logisticiens, techniciens portuaires, électromécaniciens, ingénieurs, spécialistes de la manutention et experts des chaînes d’approvisionnement.

Selon les projections communiquées autour du projet global Belinga-Kobé-Kobé, jusqu’à 160 000 emplois directs et indirects pourraient être générés à l’horizon 2030. Même si ce chiffre devra être confirmé au fur et à mesure de l’avancement du projet, il donne une indication de l’ampleur des retombées économiques attendues. (Gabon Media Time)

Au-delà des emplois, ce sont également des opportunités importantes qui pourraient s’ouvrir pour les PME gabonaises appelées à fournir des biens et services tout au long de la chaîne de valeur.

   

Une nouvelle dynamique pour les territoires

Les grands projets d’infrastructure produisent généralement des effets qui dépassent largement leur fonction initiale.

La construction du corridor Belinga-Kobé-Kobé devrait favoriser l’émergence de nouvelles activités économiques le long des axes ferroviaires et logistiques. Des bases-vie, des centres de maintenance, des plateformes de stockage, des commerces et de nouveaux services pourraient progressivement se développer autour du projet.

Pour certaines localités aujourd’hui éloignées des grands circuits économiques, cette dynamique pourrait représenter une opportunité historique d’intégration au développement national.

Un changement d’échelle pour l’économie gabonaise

Depuis plusieurs décennies, le Gabon exporte principalement ses matières premières à travers des infrastructures conçues pour des volumes relativement limités.

Avec Kobé-Kobé, l’ambition change d’échelle.

Le futur complexe est pensé pour accompagner une production pouvant atteindre 100 millions de tonnes de minerai par an, ce qui placerait le Gabon parmi les acteurs miniers majeurs du continent. (Gabon Actu)

Une telle capacité suppose une transformation profonde des infrastructures logistiques nationales et pourrait permettre au pays d’accroître significativement ses recettes d’exportation, ses investissements industriels et sa capacité à attirer des partenaires internationaux.

Le Gabon peut-il devenir un hub logistique régional ?

C’est probablement l’une des ambitions les plus stratégiques du projet.

Grâce à sa façade maritime ouverte sur l’Atlantique, à la profondeur naturelle de ses eaux et à sa stabilité politique, le Gabon dispose d’atouts importants pour devenir une plateforme logistique de référence en Afrique centrale.

Plusieurs analyses spécialisées considèrent déjà Kobé-Kobé comme un projet susceptible de renforcer considérablement la compétitivité logistique du pays et de repositionner le Gabon dans les grands flux commerciaux régionaux. (SikaFinance)

À terme, cette infrastructure pourrait compléter les capacités du port d’Owendo et permettre au pays d’accueillir des navires de très grande capacité, renforçant ainsi son attractivité auprès des investisseurs et des opérateurs internationaux. (Le Corporate)

Le véritable défi : transformer la croissance en développement

Si les perspectives sont considérables, le succès du projet ne se mesurera pas uniquement en tonnes exportées ou en kilomètres de voies ferrées construits.

La véritable réussite de Kobé-Kobé dépendra de sa capacité à améliorer durablement les conditions de vie des populations.

Formation des jeunes, emploi local, développement des PME nationales, transfert de compétences, protection de l’environnement et création de valeur ajoutée sur le territoire gabonais seront autant d’indicateurs à suivre dans les années à venir.

Car au final, un port n’est pas seulement une infrastructure.

C’est un outil de transformation économique.

Et avec Kobé-Kobé, le Gabon fait le pari de bâtir l’un des principaux moteurs de son développement pour les décennies à venir.

   

Au palais de la cité de la démocratie : Un sanctuaire qui célèbre l’héritage d’Omar Bongo Ondimba

Afin de préserver et d’exalter la mémoire du feu président Omar Bongo Ondimba, tout en inscrivant durablement son héritage dans la conscience collective, la République gabonaise s’est dotée d’un espace muséal d’envergure, inauguré le 3 mai 2026 au cœur de la Cité de la Démocratie. Véritable symbole de fierté nationale, ce lieu incarne la volonté des plus hautes autorités de transmettre aux générations présentes et futures les valeurs, la vision et le parcours d’un homme d’État qui a profondément marqué l’histoire du pays.

Implanté dans l’enceinte du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, ce musée dépasse le simple cadre d’une exposition. Il se présente comme un sanctuaire de mémoire, où se rencontrent histoire, pédagogie et conscience citoyenne. À travers une scénographie sobre et élégante, le visiteur est invité à parcourir les grandes étapes d’un destin exceptionnel, depuis les premières années jusqu’aux plus hautes responsabilités de l’État.

Photographies emblématiques, discours marquants et objets personnels – montres, vêtements ou encore effets du quotidien – composent un ensemble patrimonial riche, témoignant à la fois d’une époque et d’un style de leadership. Les œuvres intellectuelles du président, telles que Au service du Gabon, Le dialogue des Nations ou Dix ans de pouvoir et de progrès : les années qui viennent, viennent compléter cette immersion, offrant un éclairage précieux sur sa pensée politique et son engagement sur la scène internationale.

Au-delà de l’hommage, ce musée porte une forte dimension symbolique. Il consacre la reconnaissance de la Nation envers celui qui aura présidé à ses destinées durant plus de quatre décennies, contribuant à forger son identité et à asseoir sa stabilité. Lors de la cérémonie d’inauguration, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a salué la mémoire d’un « apôtre de la démocratie et chantre de la paix », rappelant ainsi l’empreinte durable laissée par son prédécesseur dans l’histoire nationale.

Pensé comme un outil de transmission, ce lieu ambitionne également de jouer un rôle éducatif majeur. Des visites guidées permettront notamment à la jeunesse gabonaise de mieux appréhender le parcours de cet ancien agent des Postes, Télégraphes et Téléphones, devenu figure centrale de la vie politique. De sa naissance le 30 décembre 1935 à Lewaï, dans le Haut-Ogooué, à son accession aux plus hautes fonctions aux côtés de Léon Mba, jusqu’à son décès le 8 juin 2009 à Barcelone, chaque étape retracée participe à nourrir le récit national.

À travers cette initiative, le Gabon réaffirme son attachement à la valorisation de son patrimoine historique et politique. Ce musée s’impose ainsi comme un haut lieu de mémoire et de fierté, destiné à perpétuer l’héritage d’Omar Bongo Ondimba et à inspirer, pour les générations à venir, un profond sentiment d’appartenance à la Nation.

Culture
Au palais de la cité de la démocratie : Un sanctuaire qui célèbre l’héritage d’Omar Bongo Ondimba

Afin de préserver et d’exalter la mémoire du feu président Omar Bongo Ondimba, tout en inscrivant durablement son héritage dans la conscience collective, la République gabonaise s’est dotée d’un espace muséal d’envergure, inauguré le 3 mai 2026 au cœur de la Cité de la Démocratie. Véritable symbole de fierté nationale, ce lieu incarne la volonté des plus hautes autorités de transmettre aux générations présentes et futures les valeurs, la vision et le parcours d’un homme d’État qui a profondément marqué l’histoire du pays.

Implanté dans l’enceinte du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba, ce musée dépasse le simple cadre d’une exposition. Il se présente comme un sanctuaire de mémoire, où se rencontrent histoire, pédagogie et conscience citoyenne. À travers une scénographie sobre et élégante, le visiteur est invité à parcourir les grandes étapes d’un destin exceptionnel, depuis les premières années jusqu’aux plus hautes responsabilités de l’État.

Photographies emblématiques, discours marquants et objets personnels – montres, vêtements ou encore effets du quotidien – composent un ensemble patrimonial riche, témoignant à la fois d’une époque et d’un style de leadership. Les œuvres intellectuelles du président, telles que Au service du Gabon, Le dialogue des Nations ou Dix ans de pouvoir et de progrès : les années qui viennent, viennent compléter cette immersion, offrant un éclairage précieux sur sa pensée politique et son engagement sur la scène internationale.

Au-delà de l’hommage, ce musée porte une forte dimension symbolique. Il consacre la reconnaissance de la Nation envers celui qui aura présidé à ses destinées durant plus de quatre décennies, contribuant à forger son identité et à asseoir sa stabilité. Lors de la cérémonie d’inauguration, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a salué la mémoire d’un « apôtre de la démocratie et chantre de la paix », rappelant ainsi l’empreinte durable laissée par son prédécesseur dans l’histoire nationale.

Pensé comme un outil de transmission, ce lieu ambitionne également de jouer un rôle éducatif majeur. Des visites guidées permettront notamment à la jeunesse gabonaise de mieux appréhender le parcours de cet ancien agent des Postes, Télégraphes et Téléphones, devenu figure centrale de la vie politique. De sa naissance le 30 décembre 1935 à Lewaï, dans le Haut-Ogooué, à son accession aux plus hautes fonctions aux côtés de Léon Mba, jusqu’à son décès le 8 juin 2009 à Barcelone, chaque étape retracée participe à nourrir le récit national.

À travers cette initiative, le Gabon réaffirme son attachement à la valorisation de son patrimoine historique et politique. Ce musée s’impose ainsi comme un haut lieu de mémoire et de fierté, destiné à perpétuer l’héritage d’Omar Bongo Ondimba et à inspirer, pour les générations à venir, un profond sentiment d’appartenance à la Nation.

Le Gabon séduit les investisseurs américains et renforce son partenariat économique avec les États-Unis

Dans le cadre d’une visite de travail aux États-Unis, une délégation gouvernementale gabonaise conduite par plusieurs ministres et hauts responsables de l’État a pris part à une rencontre de haut niveau organisée à la U.S. Chamber of Commerce, en présence de l’Ambassadeur du Gabon aux États-Unis.

Cette rencontre, tenue à Washington du 8 au 11 mars 2026, s’inscrit dans la volonté des autorités gabonaises de renforcer les relations économiques avec les partenaires américains et de promouvoir le potentiel d’investissement du pays. Les discussions ont réuni plusieurs responsables en charge de secteurs stratégiques, notamment l’eau et l’énergie, le pétrole et le gaz, ainsi que l’économie et les finances.

Mettre en avant les secteurs stratégiques du Gabon

Au cours de cette séance de travail, la délégation gabonaise a présenté aux investisseurs et aux acteurs économiques américains les nombreuses opportunités d’investissement offertes par le Gabon. Les échanges ont particulièrement porté sur les secteurs prioritaires pour la transformation économique du pays, parmi lesquels l’énergie, l’eau, le pétrole et le gaz.

Ces domaines représentent des axes majeurs de développement pour le Gabon, qui ambitionne d’accélérer la modernisation de ses infrastructures, de renforcer sa souveraineté énergétique et d’améliorer l’accès aux services essentiels pour les populations et les entreprises.

Un partenariat technologique structurant avec Cybastion

Les discussions ont également mis en lumière un partenariat technologique en cours de développement avec l’entreprise américaine Cybastion. Ce projet prévoit la mise en place à Libreville d’un écosystème numérique sécurisé, structuré autour d’un data center de nouvelle génération.

L’infrastructure sera soutenue par une centrale électrique d’une capacité estimée entre 20 et 25 MW, afin de garantir une alimentation énergétique stable et sécurisée. Ce projet vise à renforcer les capacités numériques du pays, tout en favorisant le développement d’un environnement technologique moderne et compétitif.

Renforcer le partenariat économique avec les États-Unis

À travers cette rencontre, le Gabon réaffirme sa volonté d’approfondir son partenariat économique avec les États-Unis et de créer un environnement favorable aux investissements internationaux.

En mettant en avant ses atouts économiques, ses ressources stratégiques et ses projets structurants, les autorités gabonaises entendent attirer davantage d’investissements à forte valeur ajoutée, capables d’accompagner la transformation économique et le développement durable du pays.

Economie
Le Gabon séduit les investisseurs américains et renforce son partenariat économique avec les États-Unis

Dans le cadre d’une visite de travail aux États-Unis, une délégation gouvernementale gabonaise conduite par plusieurs ministres et hauts responsables de l’État a pris part à une rencontre de haut niveau organisée à la U.S. Chamber of Commerce, en présence de l’Ambassadeur du Gabon aux États-Unis.

Cette rencontre, tenue à Washington du 8 au 11 mars 2026, s’inscrit dans la volonté des autorités gabonaises de renforcer les relations économiques avec les partenaires américains et de promouvoir le potentiel d’investissement du pays. Les discussions ont réuni plusieurs responsables en charge de secteurs stratégiques, notamment l’eau et l’énergie, le pétrole et le gaz, ainsi que l’économie et les finances.

Mettre en avant les secteurs stratégiques du Gabon

Au cours de cette séance de travail, la délégation gabonaise a présenté aux investisseurs et aux acteurs économiques américains les nombreuses opportunités d’investissement offertes par le Gabon. Les échanges ont particulièrement porté sur les secteurs prioritaires pour la transformation économique du pays, parmi lesquels l’énergie, l’eau, le pétrole et le gaz.

Ces domaines représentent des axes majeurs de développement pour le Gabon, qui ambitionne d’accélérer la modernisation de ses infrastructures, de renforcer sa souveraineté énergétique et d’améliorer l’accès aux services essentiels pour les populations et les entreprises.

Un partenariat technologique structurant avec Cybastion

Les discussions ont également mis en lumière un partenariat technologique en cours de développement avec l’entreprise américaine Cybastion. Ce projet prévoit la mise en place à Libreville d’un écosystème numérique sécurisé, structuré autour d’un data center de nouvelle génération.

L’infrastructure sera soutenue par une centrale électrique d’une capacité estimée entre 20 et 25 MW, afin de garantir une alimentation énergétique stable et sécurisée. Ce projet vise à renforcer les capacités numériques du pays, tout en favorisant le développement d’un environnement technologique moderne et compétitif.

Renforcer le partenariat économique avec les États-Unis

À travers cette rencontre, le Gabon réaffirme sa volonté d’approfondir son partenariat économique avec les États-Unis et de créer un environnement favorable aux investissements internationaux.

En mettant en avant ses atouts économiques, ses ressources stratégiques et ses projets structurants, les autorités gabonaises entendent attirer davantage d’investissements à forte valeur ajoutée, capables d’accompagner la transformation économique et le développement durable du pays.

Gare maritime de Libreville : une convention signée pour un projet qui transformera le quotidien des Gabonais

Le Gabon franchit une étape majeure vers la modernisation de ses infrastructures de transport maritime avec la signature officielle d’une convention entre l’Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG) et le Groupe AOM pour la construction d’une gare maritime à Libreville. Ce contrat, signé le 21 janvier 2026 au ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique, ouvre la voie à la mise en œuvre effective d’un projet d’envergure, prévu pour être réalisé sur 24 mois.

Un partenariat public-privé au service de la modernisation

Le projet repose sur un partenariat public-privé, confié à AOM GLOBAL, qui prendra en charge l’ensemble des phases : études, financement, construction et exploitation de la gare maritime. Ce modèle innovant vise à associer l’efficacité du secteur privé à l’intérêt général, afin de garantir des infrastructures performantes, durables et conformes aux standards internationaux.

Le choix d’un tel partenariat s’inscrit aussi dans une vision plus large : positionner le Gabon comme un hub maritime de référence dans la région du Golfe de Guinée, en améliorant la connectivité nationale et internationale tout en stimulant l’activité économique.

Un impact social concret pour les populations

Au-delà de la dimension technique, ce projet aura des retombées sociales significatives pour les Gabonaises et les Gabonais :

📍 Création d’emplois et dynamisation de l’économie locale

La construction et l’exploitation de la gare devraient générer des emplois importants : environ 200 emplois directs et 400 emplois indirects, offrant des opportunités professionnelles à de nombreux jeunes, artisans, techniciens et prestataires gabonais.

📍 Amélioration de la mobilité et de l’expérience des usagers

La future gare maritime modernisera l’accueil des passagers, fluidifiera les déplacements maritimes, améliorera la sécurité et offrira des services adaptés à une clientèle croissante. Cela améliorera le quotidien de celles et ceux qui voyagent entre villes côtières ou pour des activités professionnelles.

📍 Effet multiplicateur sur les activités économiques

En renforçant l’efficacité du transport maritime, le projet contribuera à accroître les échanges commerciaux, à soutenir les entreprises locales, à stimuler le secteur du tourisme et à dynamiser les services associés (restauration, logistique, commerce).

Un projet intégré dans une vision stratégique plus large

La gare maritime s’inscrit aussi dans le cadre des efforts du gouvernement gabonais pour moderniser le secteur portuaire national, dans une dynamique qui vise à développer une logistique nationale plus fluide, compétitive et intégrée. Cette vision est alignée avec les objectifs de transformation des infrastructures pour renforcer la compétitivité du Gabon au plan régional et continental.

Un signal fort pour l’avenir

La signature de cette convention n’est pas seulement un acte administratif : elle représente un signal fort envoyé aux populations et aux partenaires économiques. Elle montre que le Gabon avance résolument vers un modèle de développement qui valorise à la fois la modernisation des infrastructures et l’amélioration concrète du quotidien des citoyens.

👉 Avec ce projet, Libreville franchit une nouvelle étape vers un avenir portuaire plus moderne, plus inclusif et tourné vers l’intégration économique régionale.

Infrastructures
Gare maritime de Libreville : une convention signée pour un projet qui transformera le quotidien des Gabonais

Le Gabon franchit une étape majeure vers la modernisation de ses infrastructures de transport maritime avec la signature officielle d’une convention entre l’Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG) et le Groupe AOM pour la construction d’une gare maritime à Libreville. Ce contrat, signé le 21 janvier 2026 au ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique, ouvre la voie à la mise en œuvre effective d’un projet d’envergure, prévu pour être réalisé sur 24 mois.

Un partenariat public-privé au service de la modernisation

Le projet repose sur un partenariat public-privé, confié à AOM GLOBAL, qui prendra en charge l’ensemble des phases : études, financement, construction et exploitation de la gare maritime. Ce modèle innovant vise à associer l’efficacité du secteur privé à l’intérêt général, afin de garantir des infrastructures performantes, durables et conformes aux standards internationaux.

Le choix d’un tel partenariat s’inscrit aussi dans une vision plus large : positionner le Gabon comme un hub maritime de référence dans la région du Golfe de Guinée, en améliorant la connectivité nationale et internationale tout en stimulant l’activité économique.

Un impact social concret pour les populations

Au-delà de la dimension technique, ce projet aura des retombées sociales significatives pour les Gabonaises et les Gabonais :

📍 Création d’emplois et dynamisation de l’économie locale

La construction et l’exploitation de la gare devraient générer des emplois importants : environ 200 emplois directs et 400 emplois indirects, offrant des opportunités professionnelles à de nombreux jeunes, artisans, techniciens et prestataires gabonais.

📍 Amélioration de la mobilité et de l’expérience des usagers

La future gare maritime modernisera l’accueil des passagers, fluidifiera les déplacements maritimes, améliorera la sécurité et offrira des services adaptés à une clientèle croissante. Cela améliorera le quotidien de celles et ceux qui voyagent entre villes côtières ou pour des activités professionnelles.

📍 Effet multiplicateur sur les activités économiques

En renforçant l’efficacité du transport maritime, le projet contribuera à accroître les échanges commerciaux, à soutenir les entreprises locales, à stimuler le secteur du tourisme et à dynamiser les services associés (restauration, logistique, commerce).

Un projet intégré dans une vision stratégique plus large

La gare maritime s’inscrit aussi dans le cadre des efforts du gouvernement gabonais pour moderniser le secteur portuaire national, dans une dynamique qui vise à développer une logistique nationale plus fluide, compétitive et intégrée. Cette vision est alignée avec les objectifs de transformation des infrastructures pour renforcer la compétitivité du Gabon au plan régional et continental.

Un signal fort pour l’avenir

La signature de cette convention n’est pas seulement un acte administratif : elle représente un signal fort envoyé aux populations et aux partenaires économiques. Elle montre que le Gabon avance résolument vers un modèle de développement qui valorise à la fois la modernisation des infrastructures et l’amélioration concrète du quotidien des citoyens.

👉 Avec ce projet, Libreville franchit une nouvelle étape vers un avenir portuaire plus moderne, plus inclusif et tourné vers l’intégration économique régionale.

PIZOLUB : la relance d’un outil industriel stratégique au service de la souveraineté nationale

Créée en septembre 1978, PIZOLUB s’inscrit dans l’histoire industrielle du Gabon comme un acteur stratégique de la politique de substitution aux importations et de valorisation de la production locale. Dès son origine, l’entreprise avait pour vocation d’assurer au Gabon et à la sous-région une capacité autonome de production de lubrifiants industriels et moteurs, indispensables au fonctionnement des secteurs énergétique, industriel et automobile.

Pendant plusieurs décennies, PIZOLUB a joué un rôle structurant dans l’approvisionnement du marché national et régional, en s’appuyant sur un savoir-faire technique éprouvé et des standards de qualité conformes aux exigences industrielles. Cette dynamique a permis de soutenir l’activité économique tout en contribuant à la réduction de la dépendance du pays vis-à-vis des importations de produits stratégiques.
À partir de 2013, la libéralisation du marché des lubrifiants a profondément modifié l’environnement concurrentiel. L’introduction massive de produits importés, souvent à bas coût et aux niveaux de qualité hétérogènes, a fragilisé l’industrie locale. Dans ce contexte, l’activité de PIZOLUB a connu un ralentissement progressif, mettant en tension la pérennité d’un outil industriel pourtant essentiel à l’économie nationale.

Face à ces défis, l’entreprise a engagé une phase de restructuration et de repositionnement stratégique. Portée par la volonté des pouvoirs publics, l’engagement des équipes et une vision industrielle renouvelée, PIZOLUB amorce aujourd’hui une relance progressive, alignée sur les priorités nationales en matière d’industrialisation, de souveraineté économique et de création de valeur locale.
Cette relance se matérialise notamment par l’arrivée, le 22 décembre 2025, de dix conteneurs de matières premières, permettant la reprise effective de la production de lubrifiants industriels et moteurs. Cet approvisionnement marque une étape déterminante dans le redémarrage opérationnel de l’entreprise et son retour progressif sur le marché national et sous-régional.

Au-delà de la dynamique propre à l’entreprise, la relance de PIZOLUB participe au renforcement du tissu industriel gabonais, à la sécurisation de l’approvisionnement du marché et à la consolidation de la souveraineté industrielle nationale. Elle s’inscrit pleinement dans la vision de développement économique durable portée par les plus hautes autorités du pays, fondée sur la transformation locale, la montée en gamme industrielle et la valorisation des compétences nationales.

Economie
PIZOLUB : la relance d’un outil industriel stratégique au service de la souveraineté nationale

Créée en septembre 1978, PIZOLUB s’inscrit dans l’histoire industrielle du Gabon comme un acteur stratégique de la politique de substitution aux importations et de valorisation de la production locale. Dès son origine, l’entreprise avait pour vocation d’assurer au Gabon et à la sous-région une capacité autonome de production de lubrifiants industriels et moteurs, indispensables au fonctionnement des secteurs énergétique, industriel et automobile.

Pendant plusieurs décennies, PIZOLUB a joué un rôle structurant dans l’approvisionnement du marché national et régional, en s’appuyant sur un savoir-faire technique éprouvé et des standards de qualité conformes aux exigences industrielles. Cette dynamique a permis de soutenir l’activité économique tout en contribuant à la réduction de la dépendance du pays vis-à-vis des importations de produits stratégiques.
À partir de 2013, la libéralisation du marché des lubrifiants a profondément modifié l’environnement concurrentiel. L’introduction massive de produits importés, souvent à bas coût et aux niveaux de qualité hétérogènes, a fragilisé l’industrie locale. Dans ce contexte, l’activité de PIZOLUB a connu un ralentissement progressif, mettant en tension la pérennité d’un outil industriel pourtant essentiel à l’économie nationale.

Face à ces défis, l’entreprise a engagé une phase de restructuration et de repositionnement stratégique. Portée par la volonté des pouvoirs publics, l’engagement des équipes et une vision industrielle renouvelée, PIZOLUB amorce aujourd’hui une relance progressive, alignée sur les priorités nationales en matière d’industrialisation, de souveraineté économique et de création de valeur locale.
Cette relance se matérialise notamment par l’arrivée, le 22 décembre 2025, de dix conteneurs de matières premières, permettant la reprise effective de la production de lubrifiants industriels et moteurs. Cet approvisionnement marque une étape déterminante dans le redémarrage opérationnel de l’entreprise et son retour progressif sur le marché national et sous-régional.

Au-delà de la dynamique propre à l’entreprise, la relance de PIZOLUB participe au renforcement du tissu industriel gabonais, à la sécurisation de l’approvisionnement du marché et à la consolidation de la souveraineté industrielle nationale. Elle s’inscrit pleinement dans la vision de développement économique durable portée par les plus hautes autorités du pays, fondée sur la transformation locale, la montée en gamme industrielle et la valorisation des compétences nationales.

Premier Conseil des ministres de la Vᵉ République : le Président fixe le cap de l’action gouvernementale

Le lundi 5 janvier 2026, le Conseil des ministres s’est réuni au Palais de la Présidence sous la conduite du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement. Cette première réunion marque l’entrée officielle de l’Exécutif de la Vᵉ République dans sa phase opérationnelle.

D’emblée, le Chef de l’État a tenu à poser le cadre : ce Conseil n’est ni symbolique ni protocolaire. Il constitue un acte fondateur de méthode, de responsabilité collective et d’exigence de résultats.

Une attente claire du peuple gabonais

Le Président de la République a rappelé que les Gabonaises et les Gabonais n’attendent plus des annonces ou des intentions, mais des résultats visibles, mesurables et durables. L’État doit décider, exécuter et rendre compte.

Le PNCD comme boussole unique

Le Programme National de Croissance et de Développement (PNCD), en cohérence avec le projet de société présidentiel « Bâtissons l’édifice nouveau », devient la référence exclusive de l’action gouvernementale. Il s’agit désormais de feuilles de route impératives, engageant personnellement chaque membre du Gouvernement.

Des priorités centrées sur le quotidien des citoyens

Le Chef de l’État a insisté sur les problématiques qui touchent directement la population :

  • le coût et la performance des transports aériens,
  • la sécurité et la tranquillité publiques,
  • la qualité et les capacités du système éducatif,
  • l’accès à l’eau potable et à l’énergie,
  • la décentralisation et la digitalisation de l’administration,
  • la lutte ferme contre la corruption, notamment dans le secteur judiciaire.

Il a également appelé à une meilleure gestion stratégique des ressources naturelles afin que leur exploitation profite prioritairement aux Gabonais et soutienne durablement le développement national.

Une nouvelle méthode de gouvernance

L’action gouvernementale reposera désormais sur trois piliers :

  • le pilotage stratégique, avec des responsabilités clairement définies ;
  • la redevabilité, fondée sur les résultats et non sur l’activité ;
  • la culture des résultats, évaluée à l’impact réel sur la vie des populations.

Chaque ministre devra présenter une feuille de route des 100 jours, un contrat de performance et rendre compte régulièrement de l’exécution de ses missions.

Une exigence sans exception

En conclusion, le Président de la République a été sans ambiguïté : le temps politique est désormais celui de l’exécution. Le Gouvernement est attendu sur sa capacité à produire des résultats concrets, à restaurer la crédibilité de l’État et à répondre aux attentes légitimes du peuple gabonais

 

Politiques
Premier Conseil des ministres de la Vᵉ République : le Président fixe le cap de l’action gouvernementale

Le lundi 5 janvier 2026, le Conseil des ministres s’est réuni au Palais de la Présidence sous la conduite du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement. Cette première réunion marque l’entrée officielle de l’Exécutif de la Vᵉ République dans sa phase opérationnelle.

D’emblée, le Chef de l’État a tenu à poser le cadre : ce Conseil n’est ni symbolique ni protocolaire. Il constitue un acte fondateur de méthode, de responsabilité collective et d’exigence de résultats.

Une attente claire du peuple gabonais

Le Président de la République a rappelé que les Gabonaises et les Gabonais n’attendent plus des annonces ou des intentions, mais des résultats visibles, mesurables et durables. L’État doit décider, exécuter et rendre compte.

Le PNCD comme boussole unique

Le Programme National de Croissance et de Développement (PNCD), en cohérence avec le projet de société présidentiel « Bâtissons l’édifice nouveau », devient la référence exclusive de l’action gouvernementale. Il s’agit désormais de feuilles de route impératives, engageant personnellement chaque membre du Gouvernement.

Des priorités centrées sur le quotidien des citoyens

Le Chef de l’État a insisté sur les problématiques qui touchent directement la population :

  • le coût et la performance des transports aériens,
  • la sécurité et la tranquillité publiques,
  • la qualité et les capacités du système éducatif,
  • l’accès à l’eau potable et à l’énergie,
  • la décentralisation et la digitalisation de l’administration,
  • la lutte ferme contre la corruption, notamment dans le secteur judiciaire.

Il a également appelé à une meilleure gestion stratégique des ressources naturelles afin que leur exploitation profite prioritairement aux Gabonais et soutienne durablement le développement national.

Une nouvelle méthode de gouvernance

L’action gouvernementale reposera désormais sur trois piliers :

  • le pilotage stratégique, avec des responsabilités clairement définies ;
  • la redevabilité, fondée sur les résultats et non sur l’activité ;
  • la culture des résultats, évaluée à l’impact réel sur la vie des populations.

Chaque ministre devra présenter une feuille de route des 100 jours, un contrat de performance et rendre compte régulièrement de l’exécution de ses missions.

Une exigence sans exception

En conclusion, le Président de la République a été sans ambiguïté : le temps politique est désormais celui de l’exécution. Le Gouvernement est attendu sur sa capacité à produire des résultats concrets, à restaurer la crédibilité de l’État et à répondre aux attentes légitimes du peuple gabonais

 

Taxe d’habitation 2026 : investir aujourd’hui pour bâtir l’avenir du Gabon

Pourquoi cette nouvelle taxe d’habitation est une opportunité pour le développement du pays

La mise en place de la taxe d’habitation prévue pour 2026 marque une étape importante dans la modernisation de la fiscalité et la consolidation des finances publiques au Gabon. Voici pourquoi cette démarche s’inscrit dans un intérêt stratégique et légitime pour l’État et les citoyens :

Assurer la soutenabilité des finances publiques
• Face à un niveau d’endettement élevé, le pays dispose de marges de manœuvre réduites pour financer ses politiques publiques. La taxe d’habitation, évaluée à environ 2,8-3 milliards de FCFA par an, vise à diversifier les recettes de l’État.
• Cette diversification réduit la dépendance à des revenus fluctuants (comme le pétrole) et stabilise le budget de l’État — un pas vers la résilience économique et financière.

Financer des priorités nationales : relance & développement
• Les fonds collectés pourront soutenir des projets essentiels : infrastructures, services publics, développement territorial, programmes sociaux. 
• Couplée à la digitalisation et à l’automatisation de la collecte des recettes, cette taxe participe d’une politique de transparence et d’efficacité dans la gestion publique, ce qui renforce la confiance des citoyens et des partenaires.

Justice fiscale et équité contributive
• La taxe s’applique à l’ensemble des logements — résidentiels ou professionnels — selon des critères de zone et de localisation. 
• Dans sa première phase, les zones rurales sont exemptées, ce qui témoigne d’un souci d’équité, en évitant de pénaliser les populations rurales moins connectées aux services publics.
• Ainsi, ce mécanisme peut être un levier de redistribution équilibrée : ceux qui disposent de logements en zone urbaine ou bâtis plus « valorisés » contribuent davantage, ce qui peut financer des services au bénéfice de tous.

Vers une fiscalité moderne, transparente et efficace
• L’inscription de la collecte à la facture d’électricité, via l’opérateur national SEEG, simplifie le recouvrement et améliore la traçabilité. 
• Couplée à la digitalisation des finances publiques — évoquée par le gouvernement — cette réforme s’inscrit dans un processus plus large de modernisation et de bonne gouvernance.
• À long terme, une fiscalité ainsi rationalisée peut attirer des investissements, encourager un urbanisme maîtrisé, et permettre un développement plus équilibré des territoires.

La nouvelle taxe d’habitation de 2026 ne doit pas être perçue comme une simple charge, mais comme un instrument structurant du développement national. Elle est un levier pour garantir des services publics de qualité, financer les infrastructures, stabiliser les finances de l’État et promouvoir une fiscalité plus juste et transparente. Pour le Gabon, c’est un pas vers un avenir plus solide, inclusif et durable — un véritable investissement dans le bien-être collectif.

Economie , Politiques
Taxe d’habitation 2026 : investir aujourd’hui pour bâtir l’avenir du Gabon

Pourquoi cette nouvelle taxe d’habitation est une opportunité pour le développement du pays

La mise en place de la taxe d’habitation prévue pour 2026 marque une étape importante dans la modernisation de la fiscalité et la consolidation des finances publiques au Gabon. Voici pourquoi cette démarche s’inscrit dans un intérêt stratégique et légitime pour l’État et les citoyens :

Assurer la soutenabilité des finances publiques
• Face à un niveau d’endettement élevé, le pays dispose de marges de manœuvre réduites pour financer ses politiques publiques. La taxe d’habitation, évaluée à environ 2,8-3 milliards de FCFA par an, vise à diversifier les recettes de l’État.
• Cette diversification réduit la dépendance à des revenus fluctuants (comme le pétrole) et stabilise le budget de l’État — un pas vers la résilience économique et financière.

Financer des priorités nationales : relance & développement
• Les fonds collectés pourront soutenir des projets essentiels : infrastructures, services publics, développement territorial, programmes sociaux. 
• Couplée à la digitalisation et à l’automatisation de la collecte des recettes, cette taxe participe d’une politique de transparence et d’efficacité dans la gestion publique, ce qui renforce la confiance des citoyens et des partenaires.

Justice fiscale et équité contributive
• La taxe s’applique à l’ensemble des logements — résidentiels ou professionnels — selon des critères de zone et de localisation. 
• Dans sa première phase, les zones rurales sont exemptées, ce qui témoigne d’un souci d’équité, en évitant de pénaliser les populations rurales moins connectées aux services publics.
• Ainsi, ce mécanisme peut être un levier de redistribution équilibrée : ceux qui disposent de logements en zone urbaine ou bâtis plus « valorisés » contribuent davantage, ce qui peut financer des services au bénéfice de tous.

Vers une fiscalité moderne, transparente et efficace
• L’inscription de la collecte à la facture d’électricité, via l’opérateur national SEEG, simplifie le recouvrement et améliore la traçabilité. 
• Couplée à la digitalisation des finances publiques — évoquée par le gouvernement — cette réforme s’inscrit dans un processus plus large de modernisation et de bonne gouvernance.
• À long terme, une fiscalité ainsi rationalisée peut attirer des investissements, encourager un urbanisme maîtrisé, et permettre un développement plus équilibré des territoires.

La nouvelle taxe d’habitation de 2026 ne doit pas être perçue comme une simple charge, mais comme un instrument structurant du développement national. Elle est un levier pour garantir des services publics de qualité, financer les infrastructures, stabiliser les finances de l’État et promouvoir une fiscalité plus juste et transparente. Pour le Gabon, c’est un pas vers un avenir plus solide, inclusif et durable — un véritable investissement dans le bien-être collectif.

Un titre foncier numérique sécurisé bientôt disponible au Gabon

Le Gabon franchit une étape décisive dans la modernisation de sa gouvernance foncière.
Avec la mise en place progressive du titre foncier numérique sécurisé, le pays s’aligne enfin sur les standards modernes de gestion du patrimoine foncier, un chantier attendu depuis de nombreuses années par les citoyens, les investisseurs et les partenaires financiers.

Une réforme qui facilite l’accès au droit de propriété

La digitalisation annoncée par le ministère de l’Habitat et de l’Aménagement foncier vise un objectif clair :
simplifier, sécuriser et rendre totalement transparente l’obtention d’un titre foncier.

Concrètement, cette réforme permettra :
• un guichet digital pour déposer et suivre son dossier en temps réel ;
• une réduction des fraudes, grâce à la traçabilité numérique ;
• une accélération du traitement des demandes ;
• une meilleure conservation et sécurisation des documents fonciers ;
• un accès plus équitable pour chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence.

Cette évolution répond à une demande forte : garantir à chaque Gabonais la sécurité juridique de sa terre et de son patrimoine.

Un levier majeur pour attirer les investisseurs

Dans de nombreux pays, la fiabilité du cadastre et des titres fonciers est un facteur déterminant pour les marchés immobiliers, les banques et les entreprises.
Le Gabon, en modernisant son système, renforce :
• la confiance des investisseurs ;
• l’accès au crédit pour les ménages ;
• la transparence des transactions immobilières ;
• la lutte contre la corruption administrative.

Un système foncier modernisé est l’un des piliers d’un climat des affaires solide.

Comment se positionne le Gabon dans la sous-région ?

La digitalisation du foncier est encore rare en Afrique centrale.
Cette avancée place le Gabon parmi les pays les plus ambitieux de la sous-région.

Voici un bref état des lieux :

Cameroun

Le Cameroun a entamé la numérisation de son cadastre, mais le processus reste partiel, limité à certaines villes et non encore harmonisé à l’échelle nationale. Les titres fonciers restent majoritairement physiques.

Congo-Brazzaville

Quelques initiatives de digitalisation existent, mais le cadre juridique n’est pas encore adapté. Le traitement reste très manuel, avec un système foncier jugé lourd et peu transparent.

République centrafricaine

Le pays n’a pas engagé de réforme numérique foncière structurée. Les archives sont majoritairement papier.

Guinée équatoriale

Les démarches restent essentiellement administratives et physiques, avec un système foncier difficilement accessible pour les populations.

Conclusion régionale

Si la réforme gabonaise se matérialise pleinement, le Gabon deviendra le premier pays de la sous-région à proposer un titre foncier 100 % numérique, sécurisé et accessible à tous.
Un avantage stratégique pour l’attractivité économique et la gouvernance publique.

Un impact concret pour les citoyens

Au-delà des investisseurs et des institutions, cette réforme change la vie quotidienne de milliers de familles :
• Plus besoin de se déplacer plusieurs fois à Libreville pour suivre un dossier.
• Moins de risques de perdre ou voir disparaître un document.
• Une preuve de propriété fiable, immédiatement consultable.
• Une protection renforcée contre les litiges et les conflits de terrain.

Le droit à la propriété devient ainsi plus accessible, plus rapide, et surtout plus juste.

Vers un foncier moderne, transparent et au service du développement

Le titre foncier numérique est plus qu’un simple document.
C’est un symbole : celui d’un Gabon qui se dote d’outils modernes, transparents et sécurisés pour préparer son avenir.

Si cette réforme est menée à terme, elle placera le Gabon à l’avant-garde de la transformation digitale en Afrique centrale, au service des citoyens, des investisseurs et du développement national.

Actualités
Un titre foncier numérique sécurisé bientôt disponible au Gabon

Le Gabon franchit une étape décisive dans la modernisation de sa gouvernance foncière.
Avec la mise en place progressive du titre foncier numérique sécurisé, le pays s’aligne enfin sur les standards modernes de gestion du patrimoine foncier, un chantier attendu depuis de nombreuses années par les citoyens, les investisseurs et les partenaires financiers.

Une réforme qui facilite l’accès au droit de propriété

La digitalisation annoncée par le ministère de l’Habitat et de l’Aménagement foncier vise un objectif clair :
simplifier, sécuriser et rendre totalement transparente l’obtention d’un titre foncier.

Concrètement, cette réforme permettra :
• un guichet digital pour déposer et suivre son dossier en temps réel ;
• une réduction des fraudes, grâce à la traçabilité numérique ;
• une accélération du traitement des demandes ;
• une meilleure conservation et sécurisation des documents fonciers ;
• un accès plus équitable pour chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence.

Cette évolution répond à une demande forte : garantir à chaque Gabonais la sécurité juridique de sa terre et de son patrimoine.

Un levier majeur pour attirer les investisseurs

Dans de nombreux pays, la fiabilité du cadastre et des titres fonciers est un facteur déterminant pour les marchés immobiliers, les banques et les entreprises.
Le Gabon, en modernisant son système, renforce :
• la confiance des investisseurs ;
• l’accès au crédit pour les ménages ;
• la transparence des transactions immobilières ;
• la lutte contre la corruption administrative.

Un système foncier modernisé est l’un des piliers d’un climat des affaires solide.

Comment se positionne le Gabon dans la sous-région ?

La digitalisation du foncier est encore rare en Afrique centrale.
Cette avancée place le Gabon parmi les pays les plus ambitieux de la sous-région.

Voici un bref état des lieux :

Cameroun

Le Cameroun a entamé la numérisation de son cadastre, mais le processus reste partiel, limité à certaines villes et non encore harmonisé à l’échelle nationale. Les titres fonciers restent majoritairement physiques.

Congo-Brazzaville

Quelques initiatives de digitalisation existent, mais le cadre juridique n’est pas encore adapté. Le traitement reste très manuel, avec un système foncier jugé lourd et peu transparent.

République centrafricaine

Le pays n’a pas engagé de réforme numérique foncière structurée. Les archives sont majoritairement papier.

Guinée équatoriale

Les démarches restent essentiellement administratives et physiques, avec un système foncier difficilement accessible pour les populations.

Conclusion régionale

Si la réforme gabonaise se matérialise pleinement, le Gabon deviendra le premier pays de la sous-région à proposer un titre foncier 100 % numérique, sécurisé et accessible à tous.
Un avantage stratégique pour l’attractivité économique et la gouvernance publique.

Un impact concret pour les citoyens

Au-delà des investisseurs et des institutions, cette réforme change la vie quotidienne de milliers de familles :
• Plus besoin de se déplacer plusieurs fois à Libreville pour suivre un dossier.
• Moins de risques de perdre ou voir disparaître un document.
• Une preuve de propriété fiable, immédiatement consultable.
• Une protection renforcée contre les litiges et les conflits de terrain.

Le droit à la propriété devient ainsi plus accessible, plus rapide, et surtout plus juste.

Vers un foncier moderne, transparent et au service du développement

Le titre foncier numérique est plus qu’un simple document.
C’est un symbole : celui d’un Gabon qui se dote d’outils modernes, transparents et sécurisés pour préparer son avenir.

Si cette réforme est menée à terme, elle placera le Gabon à l’avant-garde de la transformation digitale en Afrique centrale, au service des citoyens, des investisseurs et du développement national.

Le Gabon progresse dans la course verte : 21ᵉ en Afrique, devant le Cameroun, le Kenya et l’Éthiopie

Le Growth Lab de la Harvard Kennedy School vient de publier son Green Value Chain Competitiveness Index 2025, un classement mesurant la capacité des pays à participer activement aux chaînes de valeur vertes – c’est-à-dire à ces filières industrielles qui intègrent la durabilité environnementale dans la production, la transformation et la distribution de biens.

Le Gabon y figure à la 21ᵉ place africaine et 110ᵉ mondiale, devançant notamment le Cameroun (22ᵉ), le Kenya (23ᵉ) et l’Éthiopie (24ᵉ). Cette performance témoigne de l’amorce d’un repositionnement du pays dans les secteurs liés à la transition énergétique, aux énergies propres et à la transformation locale de ses ressources.

Les chaînes de valeur vertes englobent l’ensemble des activités qui visent à créer de la richesse tout en réduisant l’empreinte carbone : exploitation responsable des ressources naturelles, valorisation des minerais critiques, transformation du bois, innovations industrielles basées sur l’efficacité énergétique ou encore développement de nouvelles technologies propres.

En se hissant dans ce classement, le Gabon conforte sa stratégie de croissance durable et de souveraineté industrielle. Le pays mise de plus en plus sur la transformation locale pour réduire sa dépendance aux exportations brutes, tout en favorisant l’émergence d’un tissu industriel respectueux de l’environnement.

Cette progression, bien que modeste, traduit une orientation claire : celle d’un État africain qui veut inscrire son développement dans la durée, en alliant compétitivité économique et responsabilité écologique. Dans un contexte mondial où la performance verte devient un indicateur central de prospérité, le Gabon affirme ainsi sa volonté d’être un acteur africain crédible de la transition énergétique mondiale.

Economie et Environnement
Le Gabon progresse dans la course verte : 21ᵉ en Afrique, devant le Cameroun, le Kenya et l’Éthiopie

Le Growth Lab de la Harvard Kennedy School vient de publier son Green Value Chain Competitiveness Index 2025, un classement mesurant la capacité des pays à participer activement aux chaînes de valeur vertes – c’est-à-dire à ces filières industrielles qui intègrent la durabilité environnementale dans la production, la transformation et la distribution de biens.

Le Gabon y figure à la 21ᵉ place africaine et 110ᵉ mondiale, devançant notamment le Cameroun (22ᵉ), le Kenya (23ᵉ) et l’Éthiopie (24ᵉ). Cette performance témoigne de l’amorce d’un repositionnement du pays dans les secteurs liés à la transition énergétique, aux énergies propres et à la transformation locale de ses ressources.

Les chaînes de valeur vertes englobent l’ensemble des activités qui visent à créer de la richesse tout en réduisant l’empreinte carbone : exploitation responsable des ressources naturelles, valorisation des minerais critiques, transformation du bois, innovations industrielles basées sur l’efficacité énergétique ou encore développement de nouvelles technologies propres.

En se hissant dans ce classement, le Gabon conforte sa stratégie de croissance durable et de souveraineté industrielle. Le pays mise de plus en plus sur la transformation locale pour réduire sa dépendance aux exportations brutes, tout en favorisant l’émergence d’un tissu industriel respectueux de l’environnement.

Cette progression, bien que modeste, traduit une orientation claire : celle d’un État africain qui veut inscrire son développement dans la durée, en alliant compétitivité économique et responsabilité écologique. Dans un contexte mondial où la performance verte devient un indicateur central de prospérité, le Gabon affirme ainsi sa volonté d’être un acteur africain crédible de la transition énergétique mondiale.