GABON DEVELOPPEMENT
Moanda aussi s’inscrit dans la dynamique des lycées de l’excellence

Au quartier Belle Vue 1, dans le 1er arrondissement de Moanda, un chantier attire désormais toutes les attentions. Sur cinq hectares, le Lycée de l’excellence prend forme et vient renforcer une politique nationale ambitieuse qui multiplie les établissements modernes après ceux déjà lancés à Libreville, Kango, Franceville ou Makokou. L’éducation est ainsi confirmée comme l’un des piliers majeurs de l’action du Président Brice Clotaire Oligui Nguema.

L’infrastructure prévue à Moanda impressionne par son envergure. Avec une capacité d’accueil de 1440 élèves, le lycée proposera quarante-huit salles de classe, huit laboratoires, deux salles informatiques, une bibliothèque, une salle d’étude et une salle polyvalente de deux cents places. Une cantine de 480 places et des dortoirs viendront faciliter la vie scolaire, tandis que six logements modernes, dont cinq de type F4 et un de type F5, assureront le confort du personnel encadrant.

Le projet prévoit également un gymnase, un terrain de football et des boxes commerciaux, sans oublier une infirmerie moderne et une unité des affaires sociales. Un amphithéâtre de 456 places doté d’une estrade, d’une salle de projection et d’une salle technique offrira un espace supplémentaire de savoir et de culture. Chaque détail traduit une volonté de hisser l’éducation à un niveau d’excellence, où apprentissage, discipline et épanouissement vont de pair.

Lancé en septembre 2024, ce chantier financé par la Comilog dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale est l’illustration d’une stratégie claire. Sous le leadership du Chef de l’État, les lycées de l’excellence se multiplient et redéfinissent le paysage éducatif national. À Moanda comme ailleurs, c’est une même conviction qui s’impose, celle que l’avenir du pays se construit avant tout dans des écoles modernes et dignes de ce nom.

Infrastructures
Moanda aussi s’inscrit dans la dynamique des lycées de l’excellence

Au quartier Belle Vue 1, dans le 1er arrondissement de Moanda, un chantier attire désormais toutes les attentions. Sur cinq hectares, le Lycée de l’excellence prend forme et vient renforcer une politique nationale ambitieuse qui multiplie les établissements modernes après ceux déjà lancés à Libreville, Kango, Franceville ou Makokou. L’éducation est ainsi confirmée comme l’un des piliers majeurs de l’action du Président Brice Clotaire Oligui Nguema.

L’infrastructure prévue à Moanda impressionne par son envergure. Avec une capacité d’accueil de 1440 élèves, le lycée proposera quarante-huit salles de classe, huit laboratoires, deux salles informatiques, une bibliothèque, une salle d’étude et une salle polyvalente de deux cents places. Une cantine de 480 places et des dortoirs viendront faciliter la vie scolaire, tandis que six logements modernes, dont cinq de type F4 et un de type F5, assureront le confort du personnel encadrant.

Le projet prévoit également un gymnase, un terrain de football et des boxes commerciaux, sans oublier une infirmerie moderne et une unité des affaires sociales. Un amphithéâtre de 456 places doté d’une estrade, d’une salle de projection et d’une salle technique offrira un espace supplémentaire de savoir et de culture. Chaque détail traduit une volonté de hisser l’éducation à un niveau d’excellence, où apprentissage, discipline et épanouissement vont de pair.

Lancé en septembre 2024, ce chantier financé par la Comilog dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale est l’illustration d’une stratégie claire. Sous le leadership du Chef de l’État, les lycées de l’excellence se multiplient et redéfinissent le paysage éducatif national. À Moanda comme ailleurs, c’est une même conviction qui s’impose, celle que l’avenir du pays se construit avant tout dans des écoles modernes et dignes de ce nom.

Bongoville, bientot la livraison d’un lycée professionnel.

À Ekala, sur l’axe Bongoville–Lékoni, le Lycée professionnel sorte peu à peu de terre, porté par la vision du Président Brice Clotaire Oligui Nguema et l’expertise reconnue de l’entreprise locale SCE. Prévu pour accueillir près de 1 000 élèves, ce complexe scolaire se distingue par son ampleur et sa modernité. Il comprendra des bâtiments pédagogiques spacieux, un internat divisé en deux compartiments pour filles et garçons, un réfectoire, une bibliothèque ainsi qu’une salle multimédia.

Le projet va bien au-delà de la simple instruction. Il prévoit des infrastructures sportives de qualité, avec des plateaux multifonctionnels et un terrain de football pour encourager l’épanouissement et la discipline physique des élèves. Pour assurer le bien-être du corps enseignant et du personnel administratif, des logements modernes de trois chambres avec salon, cuisine et sanitaires sont déjà en construction et atteignent un taux d’avancement de 75 %, tout comme le gros œuvre des bâtiments du lycée.

La sécurité n’est pas oubliée. Une voie de contournement sera construite pour éviter que la circulation ne traverse le site, garantissant un environnement protégé aux apprenants. Ce lycée, réorienté de l’ancien projet agricole voulu par Omar Bongo vers une vocation professionnelle, incarne la volonté de diversifier l’offre éducative et de mieux préparer la jeunesse de Bongoville et du Haut-Lekei aux réalités du marché du travail. Plus qu’un chantier, il symbolise une promesse concrète d’avenir.

Infrastructures
Bongoville, bientot la livraison d’un lycée professionnel.

À Ekala, sur l’axe Bongoville–Lékoni, le Lycée professionnel sorte peu à peu de terre, porté par la vision du Président Brice Clotaire Oligui Nguema et l’expertise reconnue de l’entreprise locale SCE. Prévu pour accueillir près de 1 000 élèves, ce complexe scolaire se distingue par son ampleur et sa modernité. Il comprendra des bâtiments pédagogiques spacieux, un internat divisé en deux compartiments pour filles et garçons, un réfectoire, une bibliothèque ainsi qu’une salle multimédia.

Le projet va bien au-delà de la simple instruction. Il prévoit des infrastructures sportives de qualité, avec des plateaux multifonctionnels et un terrain de football pour encourager l’épanouissement et la discipline physique des élèves. Pour assurer le bien-être du corps enseignant et du personnel administratif, des logements modernes de trois chambres avec salon, cuisine et sanitaires sont déjà en construction et atteignent un taux d’avancement de 75 %, tout comme le gros œuvre des bâtiments du lycée.

La sécurité n’est pas oubliée. Une voie de contournement sera construite pour éviter que la circulation ne traverse le site, garantissant un environnement protégé aux apprenants. Ce lycée, réorienté de l’ancien projet agricole voulu par Omar Bongo vers une vocation professionnelle, incarne la volonté de diversifier l’offre éducative et de mieux préparer la jeunesse de Bongoville et du Haut-Lekei aux réalités du marché du travail. Plus qu’un chantier, il symbolise une promesse concrète d’avenir.

À Makokou, l’école de Zoatab renaît sous le regard attentif du Chef de l’État

Au Gabon, le Chef de l’État l’a rappelé à maintes reprises : l’éducation est la clé qui ouvre les portes de l’avenir. C’est dans cet esprit qu’à Makokou, le chantier de réhabilitation et d’extension de l’école publique de Zoatab avance à pas sûrs.

Longtemps surchargée – plus de 1 671 élèves pour seulement 14 salles de classe pédagogiques et 7 salles physiques – cette école va enfin respirer.

Avec l’ajout de huit nouvelles salles de classe, la construction de toilettes modernes et l’érection d’une clôture pour sécuriser les enfants, l’établissement se transforme peu à peu en un véritable cadre d’apprentissage digne de ce nom.

La promesse est ferme : tout sera livré dans les temps, afin que la rentrée académique 2025-2026 se déroule dans de bien meilleures conditions.

Au-delà du bâtiment, ce projet répond à un besoin vital. L’école de Zoatab est au cœur d’un vaste bassin démographique, accueillant des élèves venus de Zoatab 1 et 2, Mèbem, Ebandangoye 1 et 2, Epasandjé 2 ou encore Bienvenu.

C’est donc tout un pan de la jeunesse de Makokou qui bénéficie de cette attention particulière, symbole d’un engagement clair : donner aux enfants les moyens de réussir.

À travers cette initiative, le gouvernement traduit en actes une conviction forte : investir dans l’éducation, c’est préparer l’avenir du pays. À Zoatab, chaque brique posée n’est pas seulement une infrastructure nouvelle, mais une chance supplémentaire offerte à des centaines d’élèves.

Infrastructures
À Makokou, l’école de Zoatab renaît sous le regard attentif du Chef de l’État

Au Gabon, le Chef de l’État l’a rappelé à maintes reprises : l’éducation est la clé qui ouvre les portes de l’avenir. C’est dans cet esprit qu’à Makokou, le chantier de réhabilitation et d’extension de l’école publique de Zoatab avance à pas sûrs.

Longtemps surchargée – plus de 1 671 élèves pour seulement 14 salles de classe pédagogiques et 7 salles physiques – cette école va enfin respirer.

Avec l’ajout de huit nouvelles salles de classe, la construction de toilettes modernes et l’érection d’une clôture pour sécuriser les enfants, l’établissement se transforme peu à peu en un véritable cadre d’apprentissage digne de ce nom.

La promesse est ferme : tout sera livré dans les temps, afin que la rentrée académique 2025-2026 se déroule dans de bien meilleures conditions.

Au-delà du bâtiment, ce projet répond à un besoin vital. L’école de Zoatab est au cœur d’un vaste bassin démographique, accueillant des élèves venus de Zoatab 1 et 2, Mèbem, Ebandangoye 1 et 2, Epasandjé 2 ou encore Bienvenu.

C’est donc tout un pan de la jeunesse de Makokou qui bénéficie de cette attention particulière, symbole d’un engagement clair : donner aux enfants les moyens de réussir.

À travers cette initiative, le gouvernement traduit en actes une conviction forte : investir dans l’éducation, c’est préparer l’avenir du pays. À Zoatab, chaque brique posée n’est pas seulement une infrastructure nouvelle, mais une chance supplémentaire offerte à des centaines d’élèves.

Gab Pêche, top départ

Au bord de l’Atlantique, le Gabon a choisi de remettre la mer au cœur de sa stratégie de développement. La cérémonie de lancement de Gab Pêche, ponctuée par la remise d’équipements complets aux mareyeurs et pêcheurs artisanaux, traduit une volonté politique nette portée par le Président de la République, Chef de l’État et du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema : faire baisser le prix du poisson, mieux approvisionner les marchés et transformer la pêche artisanale en véritable moteur de l’économie bleue. Pour Laurence Ndong, ministre de la Pêche, de la Mer et de l’Économie bleue, le programme s’inscrit dans les engagements des cent premiers jours du premier gouvernement de la Ve République, avec une promesse simple : des solutions de proximité qui améliorent concrètement la vie des communautés côtières et, au-delà, de tous les Gabonais.

Concrètement, l’État met à disposition des pirogues modernes, fabriquées par une entreprise locale en fibre de verre : des monocoques de 7,50 m de long pour 1,70 m de large et 70 cm de profondeur, pensées pour la sécurité et l’endurance. Chaque embarcation est livrée avec un moteur hors-bord de 40 CV, des filets adaptés, des pagaies, des équipements de protection individuelle et une cabine qui protège l’équipage. La chaîne du froid n’est pas oubliée : une caisse isotherme d’une capacité totale de 750 kg (250 kg de glace et 500 kg de poisson ) assure une conservation conforme aux standards, du large jusqu’au débarquement. Atout décisif, un GPS embarqué permet de suivre les activités, d’optimiser les sorties et d’intervenir rapidement en cas d’alerte. Les autorisations de naviguer sont, elles, déjà délivrées par le ministère, ce qui accélère la mise en exploitation tout en formalisant la filière.

L’enjeu dépasse la seule dotation matérielle. Gab Pêche introduit des normes nouvelles — sécurité, traçabilité, respect des zones et des saisons — et participe à « moderniser, sécuriser et gaboniser » le secteur, selon la ligne fixée par le Chef de l’État. En professionnalisant l’outil de travail, le programme élargit la marge des artisans, réduit les pertes post-capture et améliore la qualité sanitaire du produit. À l’autre bout de la chaîne, le consommateur gagne en pouvoir d’achat : une offre plus régulière, mieux conservée, vendue à des prix moins volatils. S’y ajoute un effet d’entraînement territorial : ateliers de maintenance, chantiers navals, glace et froid, logistique de débarquement, micro-crédit et assurances… autant de maillons qui irriguent l’économie locale et créent des emplois qualifiés au plus près des ports et des villages.

Reste une condition de réussite que le gouvernement dit avoir intégrée : l’accompagnement. La formation à la navigation et à la sécurité, la gestion de flotte, la maintenance des moteurs, l’accès au carburant, l’organisation des points de débarquement et de vente, ou encore la lutte contre la pêche illicite sont des chantiers complémentaires, sans lesquels l’investissement initial perdrait en impact. Gab Pêche a précisément vocation à aligner ces paramètres : faire travailler ensemble administration, collectivités, entreprises et organisations professionnelles pour que chaque pirogue livrée devienne un actif productif, durable et rentable.

Dans un pays riche en ressources halieutiques, l’ambition est à la fois pragmatique et structurante : ramener du poisson de qualité et à bon prix sur les étals, offrir des revenus stables aux communautés maritimes, et bâtir une filière locale crédible face aux importations. Si la montée en puissance est tenue dans la durée, Gab Pêche peut faire plus qu’alléger le panier de la ménagère : il peut ancrer la souveraineté alimentaire dans une économie bleue assumée, compétitive et fière de ses savoir-faire.

Economie
Gab Pêche, top départ

Au bord de l’Atlantique, le Gabon a choisi de remettre la mer au cœur de sa stratégie de développement. La cérémonie de lancement de Gab Pêche, ponctuée par la remise d’équipements complets aux mareyeurs et pêcheurs artisanaux, traduit une volonté politique nette portée par le Président de la République, Chef de l’État et du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema : faire baisser le prix du poisson, mieux approvisionner les marchés et transformer la pêche artisanale en véritable moteur de l’économie bleue. Pour Laurence Ndong, ministre de la Pêche, de la Mer et de l’Économie bleue, le programme s’inscrit dans les engagements des cent premiers jours du premier gouvernement de la Ve République, avec une promesse simple : des solutions de proximité qui améliorent concrètement la vie des communautés côtières et, au-delà, de tous les Gabonais.

Concrètement, l’État met à disposition des pirogues modernes, fabriquées par une entreprise locale en fibre de verre : des monocoques de 7,50 m de long pour 1,70 m de large et 70 cm de profondeur, pensées pour la sécurité et l’endurance. Chaque embarcation est livrée avec un moteur hors-bord de 40 CV, des filets adaptés, des pagaies, des équipements de protection individuelle et une cabine qui protège l’équipage. La chaîne du froid n’est pas oubliée : une caisse isotherme d’une capacité totale de 750 kg (250 kg de glace et 500 kg de poisson ) assure une conservation conforme aux standards, du large jusqu’au débarquement. Atout décisif, un GPS embarqué permet de suivre les activités, d’optimiser les sorties et d’intervenir rapidement en cas d’alerte. Les autorisations de naviguer sont, elles, déjà délivrées par le ministère, ce qui accélère la mise en exploitation tout en formalisant la filière.

L’enjeu dépasse la seule dotation matérielle. Gab Pêche introduit des normes nouvelles — sécurité, traçabilité, respect des zones et des saisons — et participe à « moderniser, sécuriser et gaboniser » le secteur, selon la ligne fixée par le Chef de l’État. En professionnalisant l’outil de travail, le programme élargit la marge des artisans, réduit les pertes post-capture et améliore la qualité sanitaire du produit. À l’autre bout de la chaîne, le consommateur gagne en pouvoir d’achat : une offre plus régulière, mieux conservée, vendue à des prix moins volatils. S’y ajoute un effet d’entraînement territorial : ateliers de maintenance, chantiers navals, glace et froid, logistique de débarquement, micro-crédit et assurances… autant de maillons qui irriguent l’économie locale et créent des emplois qualifiés au plus près des ports et des villages.

Reste une condition de réussite que le gouvernement dit avoir intégrée : l’accompagnement. La formation à la navigation et à la sécurité, la gestion de flotte, la maintenance des moteurs, l’accès au carburant, l’organisation des points de débarquement et de vente, ou encore la lutte contre la pêche illicite sont des chantiers complémentaires, sans lesquels l’investissement initial perdrait en impact. Gab Pêche a précisément vocation à aligner ces paramètres : faire travailler ensemble administration, collectivités, entreprises et organisations professionnelles pour que chaque pirogue livrée devienne un actif productif, durable et rentable.

Dans un pays riche en ressources halieutiques, l’ambition est à la fois pragmatique et structurante : ramener du poisson de qualité et à bon prix sur les étals, offrir des revenus stables aux communautés maritimes, et bâtir une filière locale crédible face aux importations. Si la montée en puissance est tenue dans la durée, Gab Pêche peut faire plus qu’alléger le panier de la ménagère : il peut ancrer la souveraineté alimentaire dans une économie bleue assumée, compétitive et fière de ses savoir-faire.

À Makokou, le Belinga Palace se redresse et la ville respire

Longtemps laissée à la marge des grands projets d’investissement, la ville de Makokou, capitale provinciale de l’Ogooué-Ivindo, se voit offrir une nouvelle ambition. Portée par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema, la réhabilitation de l’Hôtel Belinga Palace illustre une politique de transformation concrète des territoires longtemps oubliés.

À l’entrée de Makokou, le chantier du Belinga Palace ne passe plus inaperçu. Sur 3 000 m², une infrastructure en pleine métamorphose redonne espoir à une ville qui attendait depuis des années un signe fort de relance. Avec 50 chambres, dont deux suites présidentielles et deux suites ministérielles, une piscine, deux salles des fêtes de 200 et 600 places, un plateau multisports et une salle de fitness dernier cri, l’hôtel prend des allures d’établissement de standing. L’avancement des travaux, estimé à 73 %, témoigne de la volonté de mener ce projet à son terme avec sérieux et efficacité.

Mais au-delà de la simple infrastructure, c’est toute une stratégie nationale qui se déploie. En réhabilitant cet hôtel emblématique, le Chef de l’État donne une nouvelle place au tourisme intérieur dans la diversification de l’économie gabonaise. Makokou, longtemps considérée comme une ville enclavée, devient un pôle d’accueil capable de recevoir congrès, délégations officielles, touristes ou investisseurs. Ce projet, voulu par le Président, dépasse la logique hôtelière : il inscrit la province dans le mouvement du Gabon qui se transforme.

Le Belinga Palace est ainsi bien plus qu’un hôtel rénové. Il incarne une réponse forte à l’abandon structurel des villes de l’arrière-pays, et devient un levier de développement local. Emplois directs, formation du personnel, dynamisation de l’économie locale… chaque étape du chantier est aussi une opportunité pour les jeunes de la région. À Makokou, l’État ne se contente plus de promettre : il agit, il bâtit, et il restaure la confiance. Le renouveau de Belinga est le signal que la ville attendait pour redevenir un acteur à part entière du Gabon en marche.

Infrastructures
À Makokou, le Belinga Palace se redresse et la ville respire

Longtemps laissée à la marge des grands projets d’investissement, la ville de Makokou, capitale provinciale de l’Ogooué-Ivindo, se voit offrir une nouvelle ambition. Portée par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema, la réhabilitation de l’Hôtel Belinga Palace illustre une politique de transformation concrète des territoires longtemps oubliés.

À l’entrée de Makokou, le chantier du Belinga Palace ne passe plus inaperçu. Sur 3 000 m², une infrastructure en pleine métamorphose redonne espoir à une ville qui attendait depuis des années un signe fort de relance. Avec 50 chambres, dont deux suites présidentielles et deux suites ministérielles, une piscine, deux salles des fêtes de 200 et 600 places, un plateau multisports et une salle de fitness dernier cri, l’hôtel prend des allures d’établissement de standing. L’avancement des travaux, estimé à 73 %, témoigne de la volonté de mener ce projet à son terme avec sérieux et efficacité.

Mais au-delà de la simple infrastructure, c’est toute une stratégie nationale qui se déploie. En réhabilitant cet hôtel emblématique, le Chef de l’État donne une nouvelle place au tourisme intérieur dans la diversification de l’économie gabonaise. Makokou, longtemps considérée comme une ville enclavée, devient un pôle d’accueil capable de recevoir congrès, délégations officielles, touristes ou investisseurs. Ce projet, voulu par le Président, dépasse la logique hôtelière : il inscrit la province dans le mouvement du Gabon qui se transforme.

Le Belinga Palace est ainsi bien plus qu’un hôtel rénové. Il incarne une réponse forte à l’abandon structurel des villes de l’arrière-pays, et devient un levier de développement local. Emplois directs, formation du personnel, dynamisation de l’économie locale… chaque étape du chantier est aussi une opportunité pour les jeunes de la région. À Makokou, l’État ne se contente plus de promettre : il agit, il bâtit, et il restaure la confiance. Le renouveau de Belinga est le signal que la ville attendait pour redevenir un acteur à part entière du Gabon en marche.

Une caserne modèle pour une sécurité durable à Makokou

Longtemps reléguée aux marges des priorités étatiques, la question de la sécurité civile dans l’intérieur du pays fait désormais l’objet d’une attention nouvelle. À Makokou, chef-lieu de l’Ogooué-Ivindo, une transformation silencieuse mais décisive est en cours. Sur un terrain militaire de près de six hectares, au cœur du premier arrondissement, s’élève une infrastructure stratégique : la future caserne de sapeurs-pompiers, voulue par le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Ici, le béton ne sert pas seulement à bâtir des murs, mais à refonder un pacte de confiance entre l’État et les citoyens.

Le chantier, déjà achevé à plus de 80 %, témoigne d’un engagement méthodique. Le bâtiment principal, de type R+1, accueillera les services technico-administratifs, les salles de coordination des secours, les unités d’intervention et les équipements logistiques. Mais l’innovation ne s’arrête pas à l’opérationnel. Une attention particulière a été portée à la qualité de vie des personnels : quatre logements modernes de type F3 et F4 sont en cours de finition pour les officiers supérieurs. Le réfectoire, d’une capacité de 60 places, sera complété par une cuisine professionnelle et un bar intégré, créant un espace de convivialité inédit dans les infrastructures similaires du pays.

Pensée pour durer, la caserne intègre aussi des espaces de sport et de préparation physique. Car au-delà de la présence des secours, c’est leur performance qui est en jeu. Une seconde phase du projet est déjà planifiée : un bâtiment R+2 abritant douze logements F3 viendra bientôt compléter le dispositif. Un signal clair adressé aux jeunes recrues et aux professionnels : désormais, Makokou est une terre d’accueil pour les vocations, un pôle opérationnel prêt à rayonner sur toute la province.

Cette caserne n’est pas une simple construction. C’est une réponse politique à des décennies d’improvisation et d’oubli. Dans une région où les distances, les risques naturels et l’isolement compliquent chaque intervention, doter la ville d’un tel outil, moderne, humain et durable, relève d’un acte fort. À travers cette réalisation, le Chef de l’État montre que la sécurité n’est plus une variable d’ajustement, mais un pilier de sa vision pour un Gabon plus juste, plus proche, plus équilibré. À Makokou, la République prend corps, et le service public retrouve ses lettres de noblesse.

Infrastructures
Une caserne modèle pour une sécurité durable à Makokou

Longtemps reléguée aux marges des priorités étatiques, la question de la sécurité civile dans l’intérieur du pays fait désormais l’objet d’une attention nouvelle. À Makokou, chef-lieu de l’Ogooué-Ivindo, une transformation silencieuse mais décisive est en cours. Sur un terrain militaire de près de six hectares, au cœur du premier arrondissement, s’élève une infrastructure stratégique : la future caserne de sapeurs-pompiers, voulue par le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Ici, le béton ne sert pas seulement à bâtir des murs, mais à refonder un pacte de confiance entre l’État et les citoyens.

Le chantier, déjà achevé à plus de 80 %, témoigne d’un engagement méthodique. Le bâtiment principal, de type R+1, accueillera les services technico-administratifs, les salles de coordination des secours, les unités d’intervention et les équipements logistiques. Mais l’innovation ne s’arrête pas à l’opérationnel. Une attention particulière a été portée à la qualité de vie des personnels : quatre logements modernes de type F3 et F4 sont en cours de finition pour les officiers supérieurs. Le réfectoire, d’une capacité de 60 places, sera complété par une cuisine professionnelle et un bar intégré, créant un espace de convivialité inédit dans les infrastructures similaires du pays.

Pensée pour durer, la caserne intègre aussi des espaces de sport et de préparation physique. Car au-delà de la présence des secours, c’est leur performance qui est en jeu. Une seconde phase du projet est déjà planifiée : un bâtiment R+2 abritant douze logements F3 viendra bientôt compléter le dispositif. Un signal clair adressé aux jeunes recrues et aux professionnels : désormais, Makokou est une terre d’accueil pour les vocations, un pôle opérationnel prêt à rayonner sur toute la province.

Cette caserne n’est pas une simple construction. C’est une réponse politique à des décennies d’improvisation et d’oubli. Dans une région où les distances, les risques naturels et l’isolement compliquent chaque intervention, doter la ville d’un tel outil, moderne, humain et durable, relève d’un acte fort. À travers cette réalisation, le Chef de l’État montre que la sécurité n’est plus une variable d’ajustement, mais un pilier de sa vision pour un Gabon plus juste, plus proche, plus équilibré. À Makokou, la République prend corps, et le service public retrouve ses lettres de noblesse.

Sur l’axe Ovan-Makokou, le retour d’une route stratégique longtemps oubliée

Sur les terres rouges du nord-est gabonais, une transformation longtemps attendue est à l’œuvre. L’axe routier Ovan-Makokou, épine dorsale de l’Ogooué-Ivindo, connaît une réhabilitation en profondeur après plus d’une décennie d’abandon. Lancé en 2012, le chantier s’était figé, laissant les populations livrées à elles-mêmes. Mais depuis quelques mois, les travaux ont repris un rythme soutenu, portés par une impulsion nouvelle insufflée par les plus hautes autorités de l’État.

Les résultats sont visibles. Entre le PK18 et Etzua-Megnien, ou encore d’Ebeigue à Simintang, les engins ont laissé place à une chaussée bitumée, encadrée de caniveaux, avec des dispositifs d’écoulement bien pensés. Ce sont près de 20 kilomètres de route asphaltée qui ont été livrés, redonnant espoir aux usagers de cet axe majeur pour les échanges commerciaux, la circulation des biens et la mobilité des personnes.

La modernisation ne se limite pas au simple bitumage. Les anciennes buses en tôle cèdent progressivement la place à des ponts en béton armé. Trois ouvrages d’art sont en cours de réalisation sur les rivières Ngnabalghe, Menighe et Louli, renforçant la sécurité et la durabilité du tracé, notamment en période de fortes pluies.

Pilotés par l’entreprise CFHEC, les travaux avancent, malgré quelques ralentissements techniques, notamment à l’approche de Makokou, où les interférences avec les réseaux de la SEEG nécessitent des ajustements. Mais l’engagement reste ferme. Sur le chantier, plus de 85 % des ouvriers sont gabonais, issus pour la plupart de la province, donnant à ce projet un ancrage local fort.

Sur place, les communautés riveraines ne sont pas en reste. Des appels ont été lancés à la tenue de rituels traditionnels pour sanctifier le chantier, selon les coutumes locales, dans l’espoir de conjurer tout obstacle et d’accompagner la route dans sa renaissance.

De l’infrastructure naît une ambition plus grande : désenclaver l’Ogooué-Ivindo, faciliter l’accès aux services publics, encourager l’investissement. Pour la population, c’est un soulagement ; pour les autorités, un engagement tenu. L’axe Ovan-Makokou, hier symbole d’attente et de résignation, devient aujourd’hui celui du renouveau et du pragmatisme.

Infrastructures
Sur l’axe Ovan-Makokou, le retour d’une route stratégique longtemps oubliée

Sur les terres rouges du nord-est gabonais, une transformation longtemps attendue est à l’œuvre. L’axe routier Ovan-Makokou, épine dorsale de l’Ogooué-Ivindo, connaît une réhabilitation en profondeur après plus d’une décennie d’abandon. Lancé en 2012, le chantier s’était figé, laissant les populations livrées à elles-mêmes. Mais depuis quelques mois, les travaux ont repris un rythme soutenu, portés par une impulsion nouvelle insufflée par les plus hautes autorités de l’État.

Les résultats sont visibles. Entre le PK18 et Etzua-Megnien, ou encore d’Ebeigue à Simintang, les engins ont laissé place à une chaussée bitumée, encadrée de caniveaux, avec des dispositifs d’écoulement bien pensés. Ce sont près de 20 kilomètres de route asphaltée qui ont été livrés, redonnant espoir aux usagers de cet axe majeur pour les échanges commerciaux, la circulation des biens et la mobilité des personnes.

La modernisation ne se limite pas au simple bitumage. Les anciennes buses en tôle cèdent progressivement la place à des ponts en béton armé. Trois ouvrages d’art sont en cours de réalisation sur les rivières Ngnabalghe, Menighe et Louli, renforçant la sécurité et la durabilité du tracé, notamment en période de fortes pluies.

Pilotés par l’entreprise CFHEC, les travaux avancent, malgré quelques ralentissements techniques, notamment à l’approche de Makokou, où les interférences avec les réseaux de la SEEG nécessitent des ajustements. Mais l’engagement reste ferme. Sur le chantier, plus de 85 % des ouvriers sont gabonais, issus pour la plupart de la province, donnant à ce projet un ancrage local fort.

Sur place, les communautés riveraines ne sont pas en reste. Des appels ont été lancés à la tenue de rituels traditionnels pour sanctifier le chantier, selon les coutumes locales, dans l’espoir de conjurer tout obstacle et d’accompagner la route dans sa renaissance.

De l’infrastructure naît une ambition plus grande : désenclaver l’Ogooué-Ivindo, faciliter l’accès aux services publics, encourager l’investissement. Pour la population, c’est un soulagement ; pour les autorités, un engagement tenu. L’axe Ovan-Makokou, hier symbole d’attente et de résignation, devient aujourd’hui celui du renouveau et du pragmatisme.

Booué renoue avec l’État : un commissariat moderne en construction

La commune de Booué, longtemps reléguée aux marges de l’action publique, amorce un tournant décisif dans sa sécurisation et son renouveau institutionnel. Située dans le département de la Lopé, au cœur de la province de l’Ogooué-Ivindo, cette ville d’importance économique, traversée par le chemin de fer et soutenue par une intense activité forestière, verra bientôt sortir de terre un commissariat de police moderne. Une infrastructure stratégique, fruit de la volonté du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, de renforcer la présence de l’État dans les territoires longtemps délaissés.

Autrefois grande oubliée des politiques publiques, Booué a vu ces dernières années une recrudescence d’actes de banditisme, de vols, d’agressions et de trafics divers. L’absence d’un commissariat fonctionnel a accentué le sentiment d’abandon des populations, livrées à elles-mêmes face à l’insécurité croissante. Le choix de construire ce commissariat moderne n’est donc pas anodin : il s’inscrit dans une politique nationale de sécurité de proximité, pensée pour répondre aux réalités du terrain et garantir aux citoyens le droit fondamental de vivre en paix.

Le futur commissariat comprendra plusieurs bureaux pour les services clés d’une police républicaine : la police judiciaire, la brigade de recherches, l’unité d’accueil des victimes, le bureau du chef de poste, ainsi qu’un service administratif chargé du suivi des dossiers. Trois cellules distinctes seront également aménagées pour la détention provisoire : une pour les hommes, une pour les femmes et une autre pour les mineurs, chacune équipée de sanitaires et de douches afin d’assurer des conditions de rétention dignes et conformes aux normes en vigueur.

Le message envoyé par ce chantier est clair : à travers Booué, c’est toute une philosophie de l’action publique qui se déploie. En démarrant par la sécurité, le Président Oligui Nguema affirme que la protection des populations est la base de toute politique de développement cohérente. À l’instar d’autres localités en pleine transformation, Booué devient un symbole de la reconquête républicaine. Le retour de l’État s’incarne ici dans le béton, les murs et les fondations d’un édifice pensé pour durer, mais surtout dans une volonté politique ferme de redonner à chaque citoyen, où qu’il se trouve, les garanties d’une présence publique efficace, rassurante et équitable.

Booué n’est plus une périphérie oubliée. Elle devient un territoire de priorité, une zone où se dessinent les premiers traits d’un avenir sécurisé, structuré, et résolument tourné vers l’équité territoriale. C’est là l’une des marques les plus constantes du style Oligui Nguema : bâtir pour protéger, et protéger pour bâtir.

Infrastructures
Booué renoue avec l’État : un commissariat moderne en construction

La commune de Booué, longtemps reléguée aux marges de l’action publique, amorce un tournant décisif dans sa sécurisation et son renouveau institutionnel. Située dans le département de la Lopé, au cœur de la province de l’Ogooué-Ivindo, cette ville d’importance économique, traversée par le chemin de fer et soutenue par une intense activité forestière, verra bientôt sortir de terre un commissariat de police moderne. Une infrastructure stratégique, fruit de la volonté du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, de renforcer la présence de l’État dans les territoires longtemps délaissés.

Autrefois grande oubliée des politiques publiques, Booué a vu ces dernières années une recrudescence d’actes de banditisme, de vols, d’agressions et de trafics divers. L’absence d’un commissariat fonctionnel a accentué le sentiment d’abandon des populations, livrées à elles-mêmes face à l’insécurité croissante. Le choix de construire ce commissariat moderne n’est donc pas anodin : il s’inscrit dans une politique nationale de sécurité de proximité, pensée pour répondre aux réalités du terrain et garantir aux citoyens le droit fondamental de vivre en paix.

Le futur commissariat comprendra plusieurs bureaux pour les services clés d’une police républicaine : la police judiciaire, la brigade de recherches, l’unité d’accueil des victimes, le bureau du chef de poste, ainsi qu’un service administratif chargé du suivi des dossiers. Trois cellules distinctes seront également aménagées pour la détention provisoire : une pour les hommes, une pour les femmes et une autre pour les mineurs, chacune équipée de sanitaires et de douches afin d’assurer des conditions de rétention dignes et conformes aux normes en vigueur.

Le message envoyé par ce chantier est clair : à travers Booué, c’est toute une philosophie de l’action publique qui se déploie. En démarrant par la sécurité, le Président Oligui Nguema affirme que la protection des populations est la base de toute politique de développement cohérente. À l’instar d’autres localités en pleine transformation, Booué devient un symbole de la reconquête républicaine. Le retour de l’État s’incarne ici dans le béton, les murs et les fondations d’un édifice pensé pour durer, mais surtout dans une volonté politique ferme de redonner à chaque citoyen, où qu’il se trouve, les garanties d’une présence publique efficace, rassurante et équitable.

Booué n’est plus une périphérie oubliée. Elle devient un territoire de priorité, une zone où se dessinent les premiers traits d’un avenir sécurisé, structuré, et résolument tourné vers l’équité territoriale. C’est là l’une des marques les plus constantes du style Oligui Nguema : bâtir pour protéger, et protéger pour bâtir.

Bitam se modernise grâce au programme immobilier initié par le Président Oligui Nguema.

À Bitam, ville-frontière située à la croisée stratégique entre le Gabon, la Guinée équatoriale et le Cameroun, un chantier emblématique porte la signature ambitieuse du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Ce projet présidentiel prévoit la construction de 16 bâtiments de type R+1, destinés à accueillir 32 appartements spacieux et confortables. Chacun d’entre eux disposera de trois chambres, d’un salon, d’une cuisine et d’une salle d’eau équipée, répondant ainsi concrètement aux besoins essentiels de confort et d’espace des agents publics.

Située précisément dans l’enceinte de l’ancien aéroport de Bitam, cette opération immobilière marque la reconversion audacieuse d’un espace autrefois délaissé, lui offrant une seconde vie entièrement tournée vers l’avenir. En optant pour cet emplacement stratégique, le Président Oligui Nguema pose les bases solides d’une véritable transformation urbaine, tournée vers l’excellence et la modernité.

Mais au-delà du simple cadre de vie amélioré pour les fonctionnaires, ce chantier symbolise également une volonté politique affirmée de redynamiser cette commune frontalière, porte d’entrée essentielle du Gabon vers la sous-région. À travers ce projet immobilier majeur, c’est une vision claire du Chef de l’État qui se matérialise : permettre à Bitam de retrouver une fière allure, digne de son importance stratégique, tout en offrant à ceux qui servent l’État des conditions dignes de leur engagement quotidien.

Ce programme immobilier présidentiel est une illustration tangible de la politique du résultat chère à Brice Clotaire Oligui Nguema, inscrivant durablement son mandat dans l’amélioration réelle des conditions de vie et l’attractivité économique des territoires longtemps restés en marge.

Ainsi, à Bitam, c’est bien plus qu’un chantier immobilier qui se dessine. C’est un signal fort envoyé à tout un pays : celui d’une transformation profonde, d’une équité territoriale retrouvée, et surtout, d’une ambition présidentielle tournée résolument vers l’avenir et le bien-être concret des populations gabonaises.

Infrastructures
Bitam se modernise grâce au programme immobilier initié par le Président Oligui Nguema.

À Bitam, ville-frontière située à la croisée stratégique entre le Gabon, la Guinée équatoriale et le Cameroun, un chantier emblématique porte la signature ambitieuse du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Ce projet présidentiel prévoit la construction de 16 bâtiments de type R+1, destinés à accueillir 32 appartements spacieux et confortables. Chacun d’entre eux disposera de trois chambres, d’un salon, d’une cuisine et d’une salle d’eau équipée, répondant ainsi concrètement aux besoins essentiels de confort et d’espace des agents publics.

Située précisément dans l’enceinte de l’ancien aéroport de Bitam, cette opération immobilière marque la reconversion audacieuse d’un espace autrefois délaissé, lui offrant une seconde vie entièrement tournée vers l’avenir. En optant pour cet emplacement stratégique, le Président Oligui Nguema pose les bases solides d’une véritable transformation urbaine, tournée vers l’excellence et la modernité.

Mais au-delà du simple cadre de vie amélioré pour les fonctionnaires, ce chantier symbolise également une volonté politique affirmée de redynamiser cette commune frontalière, porte d’entrée essentielle du Gabon vers la sous-région. À travers ce projet immobilier majeur, c’est une vision claire du Chef de l’État qui se matérialise : permettre à Bitam de retrouver une fière allure, digne de son importance stratégique, tout en offrant à ceux qui servent l’État des conditions dignes de leur engagement quotidien.

Ce programme immobilier présidentiel est une illustration tangible de la politique du résultat chère à Brice Clotaire Oligui Nguema, inscrivant durablement son mandat dans l’amélioration réelle des conditions de vie et l’attractivité économique des territoires longtemps restés en marge.

Ainsi, à Bitam, c’est bien plus qu’un chantier immobilier qui se dessine. C’est un signal fort envoyé à tout un pays : celui d’une transformation profonde, d’une équité territoriale retrouvée, et surtout, d’une ambition présidentielle tournée résolument vers l’avenir et le bien-être concret des populations gabonaises.

À Oyem, un CHU pour demain : santé, dignité et développement au cœur d’Oligui Ville

C’est un chantier qui incarne à la fois une ambition nationale et une réparation territoriale. En lançant la construction du Centre Hospitalier Universitaire d’Oyem, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema envoie un message clair : la santé ne doit plus être un privilège géographique, mais un droit garanti à tous. Ce projet phare s’inscrit dans le cadre du développement d’Oligui Ville, une nouvelle centralité urbaine destinée à repositionner Oyem comme un pôle régional de premier plan.

Le CHU d’Oyem ne sera pas un simple hôpital. Il s’agira d’un complexe sanitaire d’envergure, composé de cinq bâtiments de soins (R+2) et de deux immeubles résidentiels (R+3) pour loger le personnel médical dans des appartements modernes de type F2 et F3. Le cadre de vie, pensé pour favoriser le bien-être des professionnels, inclura également un plateau sportif. Cette attention portée à l’environnement de travail est une première dans la région, et traduit une volonté claire : attirer les meilleurs talents médicaux au service des populations du Woleu-Ntem.

Sur le terrain, l’entreprise gabonaise BCC – Building Construction Compagnie – conduit les travaux avec rigueur. Et déjà, l’enthousiasme est palpable. « C’est une fierté de savoir que nous pourrons bientôt exercer dans un hôpital aux standards universitaires ici même, dans le nord du pays. Nous n’aurons plus à partir à Libreville ou à l’étranger pour soigner avec les meilleurs outils », confie Émilie Obiang, infirmière anesthésiste en poste au CHR d’Oyem. Pour elle, ce projet est aussi un signal d’espoir pour toute une génération de soignants en quête de reconnaissance et de stabilité.

Avec ce nouveau CHU, c’est toute la vision du Président Oligui Nguema qui prend corps : une vision d’un Gabon équitablement structuré, où les infrastructures de santé accompagnent l’essor urbain et le mieux-être des populations. À Oyem, l’avenir ne se rêve plus, il se construit – brique par brique, service par service.

Infrastructures
À Oyem, un CHU pour demain : santé, dignité et développement au cœur d’Oligui Ville

C’est un chantier qui incarne à la fois une ambition nationale et une réparation territoriale. En lançant la construction du Centre Hospitalier Universitaire d’Oyem, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema envoie un message clair : la santé ne doit plus être un privilège géographique, mais un droit garanti à tous. Ce projet phare s’inscrit dans le cadre du développement d’Oligui Ville, une nouvelle centralité urbaine destinée à repositionner Oyem comme un pôle régional de premier plan.

Le CHU d’Oyem ne sera pas un simple hôpital. Il s’agira d’un complexe sanitaire d’envergure, composé de cinq bâtiments de soins (R+2) et de deux immeubles résidentiels (R+3) pour loger le personnel médical dans des appartements modernes de type F2 et F3. Le cadre de vie, pensé pour favoriser le bien-être des professionnels, inclura également un plateau sportif. Cette attention portée à l’environnement de travail est une première dans la région, et traduit une volonté claire : attirer les meilleurs talents médicaux au service des populations du Woleu-Ntem.

Sur le terrain, l’entreprise gabonaise BCC – Building Construction Compagnie – conduit les travaux avec rigueur. Et déjà, l’enthousiasme est palpable. « C’est une fierté de savoir que nous pourrons bientôt exercer dans un hôpital aux standards universitaires ici même, dans le nord du pays. Nous n’aurons plus à partir à Libreville ou à l’étranger pour soigner avec les meilleurs outils », confie Émilie Obiang, infirmière anesthésiste en poste au CHR d’Oyem. Pour elle, ce projet est aussi un signal d’espoir pour toute une génération de soignants en quête de reconnaissance et de stabilité.

Avec ce nouveau CHU, c’est toute la vision du Président Oligui Nguema qui prend corps : une vision d’un Gabon équitablement structuré, où les infrastructures de santé accompagnent l’essor urbain et le mieux-être des populations. À Oyem, l’avenir ne se rêve plus, il se construit – brique par brique, service par service.