Créée en septembre 1978, PIZOLUB s’inscrit dans l’histoire industrielle du Gabon comme un acteur stratégique de la politique de substitution aux importations et de valorisation de la production locale. Dès son origine, l’entreprise avait pour vocation d’assurer au Gabon et à la sous-région une capacité autonome de production de lubrifiants industriels et moteurs, indispensables au fonctionnement des secteurs énergétique, industriel et automobile.

Pendant plusieurs décennies, PIZOLUB a joué un rôle structurant dans l’approvisionnement du marché national et régional, en s’appuyant sur un savoir-faire technique éprouvé et des standards de qualité conformes aux exigences industrielles. Cette dynamique a permis de soutenir l’activité économique tout en contribuant à la réduction de la dépendance du pays vis-à-vis des importations de produits stratégiques.
À partir de 2013, la libéralisation du marché des lubrifiants a profondément modifié l’environnement concurrentiel. L’introduction massive de produits importés, souvent à bas coût et aux niveaux de qualité hétérogènes, a fragilisé l’industrie locale. Dans ce contexte, l’activité de PIZOLUB a connu un ralentissement progressif, mettant en tension la pérennité d’un outil industriel pourtant essentiel à l’économie nationale.

Face à ces défis, l’entreprise a engagé une phase de restructuration et de repositionnement stratégique. Portée par la volonté des pouvoirs publics, l’engagement des équipes et une vision industrielle renouvelée, PIZOLUB amorce aujourd’hui une relance progressive, alignée sur les priorités nationales en matière d’industrialisation, de souveraineté économique et de création de valeur locale.
Cette relance se matérialise notamment par l’arrivée, le 22 décembre 2025, de dix conteneurs de matières premières, permettant la reprise effective de la production de lubrifiants industriels et moteurs. Cet approvisionnement marque une étape déterminante dans le redémarrage opérationnel de l’entreprise et son retour progressif sur le marché national et sous-régional.

Au-delà de la dynamique propre à l’entreprise, la relance de PIZOLUB participe au renforcement du tissu industriel gabonais, à la sécurisation de l’approvisionnement du marché et à la consolidation de la souveraineté industrielle nationale. Elle s’inscrit pleinement dans la vision de développement économique durable portée par les plus hautes autorités du pays, fondée sur la transformation locale, la montée en gamme industrielle et la valorisation des compétences nationales.
PIZOLUB : la relance d’un outil industriel stratégique au service de la souveraineté nationale
PIZOLUB : la relance d’un outil industriel stratégique au service de la souveraineté nationale
Créée en septembre 1978, PIZOLUB s’inscrit dans l’histoire industrielle du Gabon comme un acteur stratégique de la politique de substitution aux importations et de valorisation de la production locale. Dès son origine, l’entreprise avait pour vocation d’assurer au Gabon et à la sous-région une capacité autonome de production de lubrifiants industriels et moteurs, indispensables au fonctionnement des secteurs énergétique, industriel et automobile.

Pendant plusieurs décennies, PIZOLUB a joué un rôle structurant dans l’approvisionnement du marché national et régional, en s’appuyant sur un savoir-faire technique éprouvé et des standards de qualité conformes aux exigences industrielles. Cette dynamique a permis de soutenir l’activité économique tout en contribuant à la réduction de la dépendance du pays vis-à-vis des importations de produits stratégiques.
À partir de 2013, la libéralisation du marché des lubrifiants a profondément modifié l’environnement concurrentiel. L’introduction massive de produits importés, souvent à bas coût et aux niveaux de qualité hétérogènes, a fragilisé l’industrie locale. Dans ce contexte, l’activité de PIZOLUB a connu un ralentissement progressif, mettant en tension la pérennité d’un outil industriel pourtant essentiel à l’économie nationale.

Face à ces défis, l’entreprise a engagé une phase de restructuration et de repositionnement stratégique. Portée par la volonté des pouvoirs publics, l’engagement des équipes et une vision industrielle renouvelée, PIZOLUB amorce aujourd’hui une relance progressive, alignée sur les priorités nationales en matière d’industrialisation, de souveraineté économique et de création de valeur locale.
Cette relance se matérialise notamment par l’arrivée, le 22 décembre 2025, de dix conteneurs de matières premières, permettant la reprise effective de la production de lubrifiants industriels et moteurs. Cet approvisionnement marque une étape déterminante dans le redémarrage opérationnel de l’entreprise et son retour progressif sur le marché national et sous-régional.

Au-delà de la dynamique propre à l’entreprise, la relance de PIZOLUB participe au renforcement du tissu industriel gabonais, à la sécurisation de l’approvisionnement du marché et à la consolidation de la souveraineté industrielle nationale. Elle s’inscrit pleinement dans la vision de développement économique durable portée par les plus hautes autorités du pays, fondée sur la transformation locale, la montée en gamme industrielle et la valorisation des compétences nationales.
Taxe d’habitation 2026 : investir aujourd’hui pour bâtir l’avenir du Gabon
Pourquoi cette nouvelle taxe d’habitation est une opportunité pour le développement du pays
La mise en place de la taxe d’habitation prévue pour 2026 marque une étape importante dans la modernisation de la fiscalité et la consolidation des finances publiques au Gabon. Voici pourquoi cette démarche s’inscrit dans un intérêt stratégique et légitime pour l’État et les citoyens :
Assurer la soutenabilité des finances publiques
• Face à un niveau d’endettement élevé, le pays dispose de marges de manœuvre réduites pour financer ses politiques publiques. La taxe d’habitation, évaluée à environ 2,8-3 milliards de FCFA par an, vise à diversifier les recettes de l’État.
• Cette diversification réduit la dépendance à des revenus fluctuants (comme le pétrole) et stabilise le budget de l’État — un pas vers la résilience économique et financière.
Financer des priorités nationales : relance & développement
• Les fonds collectés pourront soutenir des projets essentiels : infrastructures, services publics, développement territorial, programmes sociaux. 
• Couplée à la digitalisation et à l’automatisation de la collecte des recettes, cette taxe participe d’une politique de transparence et d’efficacité dans la gestion publique, ce qui renforce la confiance des citoyens et des partenaires.
Justice fiscale et équité contributive
• La taxe s’applique à l’ensemble des logements — résidentiels ou professionnels — selon des critères de zone et de localisation. 
• Dans sa première phase, les zones rurales sont exemptées, ce qui témoigne d’un souci d’équité, en évitant de pénaliser les populations rurales moins connectées aux services publics.
• Ainsi, ce mécanisme peut être un levier de redistribution équilibrée : ceux qui disposent de logements en zone urbaine ou bâtis plus « valorisés » contribuent davantage, ce qui peut financer des services au bénéfice de tous.
Vers une fiscalité moderne, transparente et efficace
• L’inscription de la collecte à la facture d’électricité, via l’opérateur national SEEG, simplifie le recouvrement et améliore la traçabilité. 
• Couplée à la digitalisation des finances publiques — évoquée par le gouvernement — cette réforme s’inscrit dans un processus plus large de modernisation et de bonne gouvernance.
• À long terme, une fiscalité ainsi rationalisée peut attirer des investissements, encourager un urbanisme maîtrisé, et permettre un développement plus équilibré des territoires.
La nouvelle taxe d’habitation de 2026 ne doit pas être perçue comme une simple charge, mais comme un instrument structurant du développement national. Elle est un levier pour garantir des services publics de qualité, financer les infrastructures, stabiliser les finances de l’État et promouvoir une fiscalité plus juste et transparente. Pour le Gabon, c’est un pas vers un avenir plus solide, inclusif et durable — un véritable investissement dans le bien-être collectif.
Taxe d’habitation 2026 : investir aujourd’hui pour bâtir l’avenir du Gabon
Pourquoi cette nouvelle taxe d’habitation est une opportunité pour le développement du pays
La mise en place de la taxe d’habitation prévue pour 2026 marque une étape importante dans la modernisation de la fiscalité et la consolidation des finances publiques au Gabon. Voici pourquoi cette démarche s’inscrit dans un intérêt stratégique et légitime pour l’État et les citoyens :
Assurer la soutenabilité des finances publiques
• Face à un niveau d’endettement élevé, le pays dispose de marges de manœuvre réduites pour financer ses politiques publiques. La taxe d’habitation, évaluée à environ 2,8-3 milliards de FCFA par an, vise à diversifier les recettes de l’État.
• Cette diversification réduit la dépendance à des revenus fluctuants (comme le pétrole) et stabilise le budget de l’État — un pas vers la résilience économique et financière.
Financer des priorités nationales : relance & développement
• Les fonds collectés pourront soutenir des projets essentiels : infrastructures, services publics, développement territorial, programmes sociaux. 
• Couplée à la digitalisation et à l’automatisation de la collecte des recettes, cette taxe participe d’une politique de transparence et d’efficacité dans la gestion publique, ce qui renforce la confiance des citoyens et des partenaires.
Justice fiscale et équité contributive
• La taxe s’applique à l’ensemble des logements — résidentiels ou professionnels — selon des critères de zone et de localisation. 
• Dans sa première phase, les zones rurales sont exemptées, ce qui témoigne d’un souci d’équité, en évitant de pénaliser les populations rurales moins connectées aux services publics.
• Ainsi, ce mécanisme peut être un levier de redistribution équilibrée : ceux qui disposent de logements en zone urbaine ou bâtis plus « valorisés » contribuent davantage, ce qui peut financer des services au bénéfice de tous.
Vers une fiscalité moderne, transparente et efficace
• L’inscription de la collecte à la facture d’électricité, via l’opérateur national SEEG, simplifie le recouvrement et améliore la traçabilité. 
• Couplée à la digitalisation des finances publiques — évoquée par le gouvernement — cette réforme s’inscrit dans un processus plus large de modernisation et de bonne gouvernance.
• À long terme, une fiscalité ainsi rationalisée peut attirer des investissements, encourager un urbanisme maîtrisé, et permettre un développement plus équilibré des territoires.
La nouvelle taxe d’habitation de 2026 ne doit pas être perçue comme une simple charge, mais comme un instrument structurant du développement national. Elle est un levier pour garantir des services publics de qualité, financer les infrastructures, stabiliser les finances de l’État et promouvoir une fiscalité plus juste et transparente. Pour le Gabon, c’est un pas vers un avenir plus solide, inclusif et durable — un véritable investissement dans le bien-être collectif.
Gab Pêche, top départ
Au bord de l’Atlantique, le Gabon a choisi de remettre la mer au cœur de sa stratégie de développement. La cérémonie de lancement de Gab Pêche, ponctuée par la remise d’équipements complets aux mareyeurs et pêcheurs artisanaux, traduit une volonté politique nette portée par le Président de la République, Chef de l’État et du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema : faire baisser le prix du poisson, mieux approvisionner les marchés et transformer la pêche artisanale en véritable moteur de l’économie bleue. Pour Laurence Ndong, ministre de la Pêche, de la Mer et de l’Économie bleue, le programme s’inscrit dans les engagements des cent premiers jours du premier gouvernement de la Ve République, avec une promesse simple : des solutions de proximité qui améliorent concrètement la vie des communautés côtières et, au-delà, de tous les Gabonais.
Concrètement, l’État met à disposition des pirogues modernes, fabriquées par une entreprise locale en fibre de verre : des monocoques de 7,50 m de long pour 1,70 m de large et 70 cm de profondeur, pensées pour la sécurité et l’endurance. Chaque embarcation est livrée avec un moteur hors-bord de 40 CV, des filets adaptés, des pagaies, des équipements de protection individuelle et une cabine qui protège l’équipage. La chaîne du froid n’est pas oubliée : une caisse isotherme d’une capacité totale de 750 kg (250 kg de glace et 500 kg de poisson ) assure une conservation conforme aux standards, du large jusqu’au débarquement. Atout décisif, un GPS embarqué permet de suivre les activités, d’optimiser les sorties et d’intervenir rapidement en cas d’alerte. Les autorisations de naviguer sont, elles, déjà délivrées par le ministère, ce qui accélère la mise en exploitation tout en formalisant la filière.
L’enjeu dépasse la seule dotation matérielle. Gab Pêche introduit des normes nouvelles — sécurité, traçabilité, respect des zones et des saisons — et participe à « moderniser, sécuriser et gaboniser » le secteur, selon la ligne fixée par le Chef de l’État. En professionnalisant l’outil de travail, le programme élargit la marge des artisans, réduit les pertes post-capture et améliore la qualité sanitaire du produit. À l’autre bout de la chaîne, le consommateur gagne en pouvoir d’achat : une offre plus régulière, mieux conservée, vendue à des prix moins volatils. S’y ajoute un effet d’entraînement territorial : ateliers de maintenance, chantiers navals, glace et froid, logistique de débarquement, micro-crédit et assurances… autant de maillons qui irriguent l’économie locale et créent des emplois qualifiés au plus près des ports et des villages.
Reste une condition de réussite que le gouvernement dit avoir intégrée : l’accompagnement. La formation à la navigation et à la sécurité, la gestion de flotte, la maintenance des moteurs, l’accès au carburant, l’organisation des points de débarquement et de vente, ou encore la lutte contre la pêche illicite sont des chantiers complémentaires, sans lesquels l’investissement initial perdrait en impact. Gab Pêche a précisément vocation à aligner ces paramètres : faire travailler ensemble administration, collectivités, entreprises et organisations professionnelles pour que chaque pirogue livrée devienne un actif productif, durable et rentable.
Dans un pays riche en ressources halieutiques, l’ambition est à la fois pragmatique et structurante : ramener du poisson de qualité et à bon prix sur les étals, offrir des revenus stables aux communautés maritimes, et bâtir une filière locale crédible face aux importations. Si la montée en puissance est tenue dans la durée, Gab Pêche peut faire plus qu’alléger le panier de la ménagère : il peut ancrer la souveraineté alimentaire dans une économie bleue assumée, compétitive et fière de ses savoir-faire.
Gab Pêche, top départ
Au bord de l’Atlantique, le Gabon a choisi de remettre la mer au cœur de sa stratégie de développement. La cérémonie de lancement de Gab Pêche, ponctuée par la remise d’équipements complets aux mareyeurs et pêcheurs artisanaux, traduit une volonté politique nette portée par le Président de la République, Chef de l’État et du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema : faire baisser le prix du poisson, mieux approvisionner les marchés et transformer la pêche artisanale en véritable moteur de l’économie bleue. Pour Laurence Ndong, ministre de la Pêche, de la Mer et de l’Économie bleue, le programme s’inscrit dans les engagements des cent premiers jours du premier gouvernement de la Ve République, avec une promesse simple : des solutions de proximité qui améliorent concrètement la vie des communautés côtières et, au-delà, de tous les Gabonais.
Concrètement, l’État met à disposition des pirogues modernes, fabriquées par une entreprise locale en fibre de verre : des monocoques de 7,50 m de long pour 1,70 m de large et 70 cm de profondeur, pensées pour la sécurité et l’endurance. Chaque embarcation est livrée avec un moteur hors-bord de 40 CV, des filets adaptés, des pagaies, des équipements de protection individuelle et une cabine qui protège l’équipage. La chaîne du froid n’est pas oubliée : une caisse isotherme d’une capacité totale de 750 kg (250 kg de glace et 500 kg de poisson ) assure une conservation conforme aux standards, du large jusqu’au débarquement. Atout décisif, un GPS embarqué permet de suivre les activités, d’optimiser les sorties et d’intervenir rapidement en cas d’alerte. Les autorisations de naviguer sont, elles, déjà délivrées par le ministère, ce qui accélère la mise en exploitation tout en formalisant la filière.
L’enjeu dépasse la seule dotation matérielle. Gab Pêche introduit des normes nouvelles — sécurité, traçabilité, respect des zones et des saisons — et participe à « moderniser, sécuriser et gaboniser » le secteur, selon la ligne fixée par le Chef de l’État. En professionnalisant l’outil de travail, le programme élargit la marge des artisans, réduit les pertes post-capture et améliore la qualité sanitaire du produit. À l’autre bout de la chaîne, le consommateur gagne en pouvoir d’achat : une offre plus régulière, mieux conservée, vendue à des prix moins volatils. S’y ajoute un effet d’entraînement territorial : ateliers de maintenance, chantiers navals, glace et froid, logistique de débarquement, micro-crédit et assurances… autant de maillons qui irriguent l’économie locale et créent des emplois qualifiés au plus près des ports et des villages.
Reste une condition de réussite que le gouvernement dit avoir intégrée : l’accompagnement. La formation à la navigation et à la sécurité, la gestion de flotte, la maintenance des moteurs, l’accès au carburant, l’organisation des points de débarquement et de vente, ou encore la lutte contre la pêche illicite sont des chantiers complémentaires, sans lesquels l’investissement initial perdrait en impact. Gab Pêche a précisément vocation à aligner ces paramètres : faire travailler ensemble administration, collectivités, entreprises et organisations professionnelles pour que chaque pirogue livrée devienne un actif productif, durable et rentable.
Dans un pays riche en ressources halieutiques, l’ambition est à la fois pragmatique et structurante : ramener du poisson de qualité et à bon prix sur les étals, offrir des revenus stables aux communautés maritimes, et bâtir une filière locale crédible face aux importations. Si la montée en puissance est tenue dans la durée, Gab Pêche peut faire plus qu’alléger le panier de la ménagère : il peut ancrer la souveraineté alimentaire dans une économie bleue assumée, compétitive et fière de ses savoir-faire.