GABON DEVELOPPEMENT
Booué renoue avec l’État : un commissariat moderne en construction

La commune de Booué, longtemps reléguée aux marges de l’action publique, amorce un tournant décisif dans sa sécurisation et son renouveau institutionnel. Située dans le département de la Lopé, au cœur de la province de l’Ogooué-Ivindo, cette ville d’importance économique, traversée par le chemin de fer et soutenue par une intense activité forestière, verra bientôt sortir de terre un commissariat de police moderne. Une infrastructure stratégique, fruit de la volonté du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, de renforcer la présence de l’État dans les territoires longtemps délaissés.

Autrefois grande oubliée des politiques publiques, Booué a vu ces dernières années une recrudescence d’actes de banditisme, de vols, d’agressions et de trafics divers. L’absence d’un commissariat fonctionnel a accentué le sentiment d’abandon des populations, livrées à elles-mêmes face à l’insécurité croissante. Le choix de construire ce commissariat moderne n’est donc pas anodin : il s’inscrit dans une politique nationale de sécurité de proximité, pensée pour répondre aux réalités du terrain et garantir aux citoyens le droit fondamental de vivre en paix.

Le futur commissariat comprendra plusieurs bureaux pour les services clés d’une police républicaine : la police judiciaire, la brigade de recherches, l’unité d’accueil des victimes, le bureau du chef de poste, ainsi qu’un service administratif chargé du suivi des dossiers. Trois cellules distinctes seront également aménagées pour la détention provisoire : une pour les hommes, une pour les femmes et une autre pour les mineurs, chacune équipée de sanitaires et de douches afin d’assurer des conditions de rétention dignes et conformes aux normes en vigueur.

Le message envoyé par ce chantier est clair : à travers Booué, c’est toute une philosophie de l’action publique qui se déploie. En démarrant par la sécurité, le Président Oligui Nguema affirme que la protection des populations est la base de toute politique de développement cohérente. À l’instar d’autres localités en pleine transformation, Booué devient un symbole de la reconquête républicaine. Le retour de l’État s’incarne ici dans le béton, les murs et les fondations d’un édifice pensé pour durer, mais surtout dans une volonté politique ferme de redonner à chaque citoyen, où qu’il se trouve, les garanties d’une présence publique efficace, rassurante et équitable.

Booué n’est plus une périphérie oubliée. Elle devient un territoire de priorité, une zone où se dessinent les premiers traits d’un avenir sécurisé, structuré, et résolument tourné vers l’équité territoriale. C’est là l’une des marques les plus constantes du style Oligui Nguema : bâtir pour protéger, et protéger pour bâtir.

Infrastructures
Booué renoue avec l’État : un commissariat moderne en construction

La commune de Booué, longtemps reléguée aux marges de l’action publique, amorce un tournant décisif dans sa sécurisation et son renouveau institutionnel. Située dans le département de la Lopé, au cœur de la province de l’Ogooué-Ivindo, cette ville d’importance économique, traversée par le chemin de fer et soutenue par une intense activité forestière, verra bientôt sortir de terre un commissariat de police moderne. Une infrastructure stratégique, fruit de la volonté du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, de renforcer la présence de l’État dans les territoires longtemps délaissés.

Autrefois grande oubliée des politiques publiques, Booué a vu ces dernières années une recrudescence d’actes de banditisme, de vols, d’agressions et de trafics divers. L’absence d’un commissariat fonctionnel a accentué le sentiment d’abandon des populations, livrées à elles-mêmes face à l’insécurité croissante. Le choix de construire ce commissariat moderne n’est donc pas anodin : il s’inscrit dans une politique nationale de sécurité de proximité, pensée pour répondre aux réalités du terrain et garantir aux citoyens le droit fondamental de vivre en paix.

Le futur commissariat comprendra plusieurs bureaux pour les services clés d’une police républicaine : la police judiciaire, la brigade de recherches, l’unité d’accueil des victimes, le bureau du chef de poste, ainsi qu’un service administratif chargé du suivi des dossiers. Trois cellules distinctes seront également aménagées pour la détention provisoire : une pour les hommes, une pour les femmes et une autre pour les mineurs, chacune équipée de sanitaires et de douches afin d’assurer des conditions de rétention dignes et conformes aux normes en vigueur.

Le message envoyé par ce chantier est clair : à travers Booué, c’est toute une philosophie de l’action publique qui se déploie. En démarrant par la sécurité, le Président Oligui Nguema affirme que la protection des populations est la base de toute politique de développement cohérente. À l’instar d’autres localités en pleine transformation, Booué devient un symbole de la reconquête républicaine. Le retour de l’État s’incarne ici dans le béton, les murs et les fondations d’un édifice pensé pour durer, mais surtout dans une volonté politique ferme de redonner à chaque citoyen, où qu’il se trouve, les garanties d’une présence publique efficace, rassurante et équitable.

Booué n’est plus une périphérie oubliée. Elle devient un territoire de priorité, une zone où se dessinent les premiers traits d’un avenir sécurisé, structuré, et résolument tourné vers l’équité territoriale. C’est là l’une des marques les plus constantes du style Oligui Nguema : bâtir pour protéger, et protéger pour bâtir.

Bitam se modernise grâce au programme immobilier initié par le Président Oligui Nguema.

À Bitam, ville-frontière située à la croisée stratégique entre le Gabon, la Guinée équatoriale et le Cameroun, un chantier emblématique porte la signature ambitieuse du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Ce projet présidentiel prévoit la construction de 16 bâtiments de type R+1, destinés à accueillir 32 appartements spacieux et confortables. Chacun d’entre eux disposera de trois chambres, d’un salon, d’une cuisine et d’une salle d’eau équipée, répondant ainsi concrètement aux besoins essentiels de confort et d’espace des agents publics.

Située précisément dans l’enceinte de l’ancien aéroport de Bitam, cette opération immobilière marque la reconversion audacieuse d’un espace autrefois délaissé, lui offrant une seconde vie entièrement tournée vers l’avenir. En optant pour cet emplacement stratégique, le Président Oligui Nguema pose les bases solides d’une véritable transformation urbaine, tournée vers l’excellence et la modernité.

Mais au-delà du simple cadre de vie amélioré pour les fonctionnaires, ce chantier symbolise également une volonté politique affirmée de redynamiser cette commune frontalière, porte d’entrée essentielle du Gabon vers la sous-région. À travers ce projet immobilier majeur, c’est une vision claire du Chef de l’État qui se matérialise : permettre à Bitam de retrouver une fière allure, digne de son importance stratégique, tout en offrant à ceux qui servent l’État des conditions dignes de leur engagement quotidien.

Ce programme immobilier présidentiel est une illustration tangible de la politique du résultat chère à Brice Clotaire Oligui Nguema, inscrivant durablement son mandat dans l’amélioration réelle des conditions de vie et l’attractivité économique des territoires longtemps restés en marge.

Ainsi, à Bitam, c’est bien plus qu’un chantier immobilier qui se dessine. C’est un signal fort envoyé à tout un pays : celui d’une transformation profonde, d’une équité territoriale retrouvée, et surtout, d’une ambition présidentielle tournée résolument vers l’avenir et le bien-être concret des populations gabonaises.

Infrastructures
Bitam se modernise grâce au programme immobilier initié par le Président Oligui Nguema.

À Bitam, ville-frontière située à la croisée stratégique entre le Gabon, la Guinée équatoriale et le Cameroun, un chantier emblématique porte la signature ambitieuse du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. Ce projet présidentiel prévoit la construction de 16 bâtiments de type R+1, destinés à accueillir 32 appartements spacieux et confortables. Chacun d’entre eux disposera de trois chambres, d’un salon, d’une cuisine et d’une salle d’eau équipée, répondant ainsi concrètement aux besoins essentiels de confort et d’espace des agents publics.

Située précisément dans l’enceinte de l’ancien aéroport de Bitam, cette opération immobilière marque la reconversion audacieuse d’un espace autrefois délaissé, lui offrant une seconde vie entièrement tournée vers l’avenir. En optant pour cet emplacement stratégique, le Président Oligui Nguema pose les bases solides d’une véritable transformation urbaine, tournée vers l’excellence et la modernité.

Mais au-delà du simple cadre de vie amélioré pour les fonctionnaires, ce chantier symbolise également une volonté politique affirmée de redynamiser cette commune frontalière, porte d’entrée essentielle du Gabon vers la sous-région. À travers ce projet immobilier majeur, c’est une vision claire du Chef de l’État qui se matérialise : permettre à Bitam de retrouver une fière allure, digne de son importance stratégique, tout en offrant à ceux qui servent l’État des conditions dignes de leur engagement quotidien.

Ce programme immobilier présidentiel est une illustration tangible de la politique du résultat chère à Brice Clotaire Oligui Nguema, inscrivant durablement son mandat dans l’amélioration réelle des conditions de vie et l’attractivité économique des territoires longtemps restés en marge.

Ainsi, à Bitam, c’est bien plus qu’un chantier immobilier qui se dessine. C’est un signal fort envoyé à tout un pays : celui d’une transformation profonde, d’une équité territoriale retrouvée, et surtout, d’une ambition présidentielle tournée résolument vers l’avenir et le bien-être concret des populations gabonaises.

À Oyem, un CHU pour demain : santé, dignité et développement au cœur d’Oligui Ville

C’est un chantier qui incarne à la fois une ambition nationale et une réparation territoriale. En lançant la construction du Centre Hospitalier Universitaire d’Oyem, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema envoie un message clair : la santé ne doit plus être un privilège géographique, mais un droit garanti à tous. Ce projet phare s’inscrit dans le cadre du développement d’Oligui Ville, une nouvelle centralité urbaine destinée à repositionner Oyem comme un pôle régional de premier plan.

Le CHU d’Oyem ne sera pas un simple hôpital. Il s’agira d’un complexe sanitaire d’envergure, composé de cinq bâtiments de soins (R+2) et de deux immeubles résidentiels (R+3) pour loger le personnel médical dans des appartements modernes de type F2 et F3. Le cadre de vie, pensé pour favoriser le bien-être des professionnels, inclura également un plateau sportif. Cette attention portée à l’environnement de travail est une première dans la région, et traduit une volonté claire : attirer les meilleurs talents médicaux au service des populations du Woleu-Ntem.

Sur le terrain, l’entreprise gabonaise BCC – Building Construction Compagnie – conduit les travaux avec rigueur. Et déjà, l’enthousiasme est palpable. « C’est une fierté de savoir que nous pourrons bientôt exercer dans un hôpital aux standards universitaires ici même, dans le nord du pays. Nous n’aurons plus à partir à Libreville ou à l’étranger pour soigner avec les meilleurs outils », confie Émilie Obiang, infirmière anesthésiste en poste au CHR d’Oyem. Pour elle, ce projet est aussi un signal d’espoir pour toute une génération de soignants en quête de reconnaissance et de stabilité.

Avec ce nouveau CHU, c’est toute la vision du Président Oligui Nguema qui prend corps : une vision d’un Gabon équitablement structuré, où les infrastructures de santé accompagnent l’essor urbain et le mieux-être des populations. À Oyem, l’avenir ne se rêve plus, il se construit – brique par brique, service par service.

Infrastructures
À Oyem, un CHU pour demain : santé, dignité et développement au cœur d’Oligui Ville

C’est un chantier qui incarne à la fois une ambition nationale et une réparation territoriale. En lançant la construction du Centre Hospitalier Universitaire d’Oyem, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema envoie un message clair : la santé ne doit plus être un privilège géographique, mais un droit garanti à tous. Ce projet phare s’inscrit dans le cadre du développement d’Oligui Ville, une nouvelle centralité urbaine destinée à repositionner Oyem comme un pôle régional de premier plan.

Le CHU d’Oyem ne sera pas un simple hôpital. Il s’agira d’un complexe sanitaire d’envergure, composé de cinq bâtiments de soins (R+2) et de deux immeubles résidentiels (R+3) pour loger le personnel médical dans des appartements modernes de type F2 et F3. Le cadre de vie, pensé pour favoriser le bien-être des professionnels, inclura également un plateau sportif. Cette attention portée à l’environnement de travail est une première dans la région, et traduit une volonté claire : attirer les meilleurs talents médicaux au service des populations du Woleu-Ntem.

Sur le terrain, l’entreprise gabonaise BCC – Building Construction Compagnie – conduit les travaux avec rigueur. Et déjà, l’enthousiasme est palpable. « C’est une fierté de savoir que nous pourrons bientôt exercer dans un hôpital aux standards universitaires ici même, dans le nord du pays. Nous n’aurons plus à partir à Libreville ou à l’étranger pour soigner avec les meilleurs outils », confie Émilie Obiang, infirmière anesthésiste en poste au CHR d’Oyem. Pour elle, ce projet est aussi un signal d’espoir pour toute une génération de soignants en quête de reconnaissance et de stabilité.

Avec ce nouveau CHU, c’est toute la vision du Président Oligui Nguema qui prend corps : une vision d’un Gabon équitablement structuré, où les infrastructures de santé accompagnent l’essor urbain et le mieux-être des populations. À Oyem, l’avenir ne se rêve plus, il se construit – brique par brique, service par service.

Oyem-Mendzeng : la revanche du Woleu-Ntem sur l’oubli

Pendant trop longtemps, l’axe Oyem-Mendzeng, menant à la frontière de Mongono, incarnait l’abandon institutionnel. Sur cette route autrefois réduite à une piste impraticable, les habitants du Woleu-Ntem voyaient chaque jour le contraste criant avec l’infrastructure moderne de leurs voisins équato-guinéens. D’un côté, le goudron et l’organisation ; de l’autre, la poussière, les ornières et l’humiliation. Un vestige douloureux de décennies d’inaction, de promesses non tenues et d’un mépris tacite du pouvoir d’hier.

Sous l’impulsion du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, cet axe vital est en pleine transformation. Le projet en cours ne se limite pas à une simple réhabilitation : c’est une véritable autoroute de près de 40 km qui prend forme, avec deux voies bien tracées, des ponts en béton, des buses solides et un dispositif de canalisation moderne. Une conception qui tient compte des réalités climatiques, pour assurer durabilité et sécurité, y compris pendant les saisons de pluie.

Les effets de ce chantier se font déjà sentir. Du canton Kyé à Adzague Ngone, le bitume se pose sur les villages naguère enclavés, symbolisant l’arrivée d’un souffle nouveau. Plus de 10 km sont déjà livrés, et les populations voient, pour la première fois depuis longtemps, une réponse concrète à leurs besoins. Cette route, au-delà de sa vocation utilitaire, devient un marqueur politique fort : celui d’un État qui redevient présent.

Dans les villages traversés, l’heure est à la reconnaissance. Des voix s’élèvent pour saluer l’action présidentielle, certaines communautés allant jusqu’à préparer des célébrations en l’honneur du Chef de l’État. Car ici, la route n’est pas qu’un chantier : elle est le signe d’une renaissance, d’un respect retrouvé, et d’un avenir que l’on peut enfin envisager avec espoir.

Infrastructures
Oyem-Mendzeng : la revanche du Woleu-Ntem sur l’oubli

Pendant trop longtemps, l’axe Oyem-Mendzeng, menant à la frontière de Mongono, incarnait l’abandon institutionnel. Sur cette route autrefois réduite à une piste impraticable, les habitants du Woleu-Ntem voyaient chaque jour le contraste criant avec l’infrastructure moderne de leurs voisins équato-guinéens. D’un côté, le goudron et l’organisation ; de l’autre, la poussière, les ornières et l’humiliation. Un vestige douloureux de décennies d’inaction, de promesses non tenues et d’un mépris tacite du pouvoir d’hier.

Sous l’impulsion du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, cet axe vital est en pleine transformation. Le projet en cours ne se limite pas à une simple réhabilitation : c’est une véritable autoroute de près de 40 km qui prend forme, avec deux voies bien tracées, des ponts en béton, des buses solides et un dispositif de canalisation moderne. Une conception qui tient compte des réalités climatiques, pour assurer durabilité et sécurité, y compris pendant les saisons de pluie.

Les effets de ce chantier se font déjà sentir. Du canton Kyé à Adzague Ngone, le bitume se pose sur les villages naguère enclavés, symbolisant l’arrivée d’un souffle nouveau. Plus de 10 km sont déjà livrés, et les populations voient, pour la première fois depuis longtemps, une réponse concrète à leurs besoins. Cette route, au-delà de sa vocation utilitaire, devient un marqueur politique fort : celui d’un État qui redevient présent.

Dans les villages traversés, l’heure est à la reconnaissance. Des voix s’élèvent pour saluer l’action présidentielle, certaines communautés allant jusqu’à préparer des célébrations en l’honneur du Chef de l’État. Car ici, la route n’est pas qu’un chantier : elle est le signe d’une renaissance, d’un respect retrouvé, et d’un avenir que l’on peut enfin envisager avec espoir.

Une caserne de sapeurs-pompiers moderne en finition à Oyem

Oyem, capitale provinciale du Woeu-Ntem au nord du Gabon, va très bientôt disposer d’une caserne de sapeurs-pompiers moderne et entièrement équipée. Les travaux, lancés sous l’impulsion du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, touchent à leur fin et la livraison est prévue d’ici la fin de ce mois de juillet 2025 selon l’entreprise adjudicataire des travaux.

Située au quartier Ewormekok, à proximité de l’aéroport et à l’entrée de la future « Oligui Ville », la nouvelle caserne comprend un bâtiment technique de type R+1, un plateau sportif, une villa pour le commandant de compagnie, ainsi que huit appartements modernes ( quatre de trois chambres et quatre de deux chambres ) tous logés dans un immeuble R+1.

Les équipes sont à pied d’œuvre pour finaliser les travaux : pose des carreaux, des sanitaires, des équipements, et peinture complète. À ce jour, plus de 90 % du chantier est achevé.

Ce projet, c’est aussi une opportunité d’insertion pour les jeunes d’Oyem, nombreux à avoir été recrutés sur le chantier.

Le Président Oligui Nguema confirme, une fois encore, qu’il est un bâtisseur déterminé, au service de l’intérêt général et du progrès concret pour tous les Gabonais.

Infrastructures
Une caserne de sapeurs-pompiers moderne en finition à Oyem

Oyem, capitale provinciale du Woeu-Ntem au nord du Gabon, va très bientôt disposer d’une caserne de sapeurs-pompiers moderne et entièrement équipée. Les travaux, lancés sous l’impulsion du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, touchent à leur fin et la livraison est prévue d’ici la fin de ce mois de juillet 2025 selon l’entreprise adjudicataire des travaux.

Située au quartier Ewormekok, à proximité de l’aéroport et à l’entrée de la future « Oligui Ville », la nouvelle caserne comprend un bâtiment technique de type R+1, un plateau sportif, une villa pour le commandant de compagnie, ainsi que huit appartements modernes ( quatre de trois chambres et quatre de deux chambres ) tous logés dans un immeuble R+1.

Les équipes sont à pied d’œuvre pour finaliser les travaux : pose des carreaux, des sanitaires, des équipements, et peinture complète. À ce jour, plus de 90 % du chantier est achevé.

Ce projet, c’est aussi une opportunité d’insertion pour les jeunes d’Oyem, nombreux à avoir été recrutés sur le chantier.

Le Président Oligui Nguema confirme, une fois encore, qu’il est un bâtisseur déterminé, au service de l’intérêt général et du progrès concret pour tous les Gabonais.

Le carrefour Camp de Gaulle en pleine métamorphose.

Au cœur de Libreville, un vaste chantier est en train de redessiner le paysage urbain : l’aménagement d’un giratoire moderne au carrefour stratégique de Camp de Gaulle.

Ce projet, véritable vitrine du savoir-faire national, illustre également la montée en puissance des entreprises gabonaises dans la conduite des grands chantiers d’intérêt public.

Mika Services, à qui revient la maîtrise d’œuvre, confirme ici sa capacité à livrer des ouvrages de haute qualité, en adéquation avec les normes modernes d’urbanisme et de sécurité. En confiant ce projet à un acteur local, les autorités traduisent aussi une volonté claire de promouvoir l’expertise nationale et de stimuler l’économie par l’emploi et l’innovation.

À terme, l’aménagement du giratoire du Camp de Gaulle transformera radicalement le quotidien des usagers de la route, notamment les embouteillages, fluidifiant la circulation entre les grands axes de la ville, et valorisant l’image de Libreville. Ce carrefour n’est plus seulement un point de passage : il devient une pièce maîtresse de la capitale réinventée, pensée pour mieux respirer, mieux circuler, et mieux vivre.

Avec de tels projets structurants, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a inscrit son action dans une logique de transformation en profondeur du tissu urbain national. Libreville change, s’élève et s’embellit, à l’image d’un pays résolument tourné vers l’avenir.

Infrastructures
Le carrefour Camp de Gaulle en pleine métamorphose.

Au cœur de Libreville, un vaste chantier est en train de redessiner le paysage urbain : l’aménagement d’un giratoire moderne au carrefour stratégique de Camp de Gaulle.

Ce projet, véritable vitrine du savoir-faire national, illustre également la montée en puissance des entreprises gabonaises dans la conduite des grands chantiers d’intérêt public.

Mika Services, à qui revient la maîtrise d’œuvre, confirme ici sa capacité à livrer des ouvrages de haute qualité, en adéquation avec les normes modernes d’urbanisme et de sécurité. En confiant ce projet à un acteur local, les autorités traduisent aussi une volonté claire de promouvoir l’expertise nationale et de stimuler l’économie par l’emploi et l’innovation.

À terme, l’aménagement du giratoire du Camp de Gaulle transformera radicalement le quotidien des usagers de la route, notamment les embouteillages, fluidifiant la circulation entre les grands axes de la ville, et valorisant l’image de Libreville. Ce carrefour n’est plus seulement un point de passage : il devient une pièce maîtresse de la capitale réinventée, pensée pour mieux respirer, mieux circuler, et mieux vivre.

Avec de tels projets structurants, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a inscrit son action dans une logique de transformation en profondeur du tissu urbain national. Libreville change, s’élève et s’embellit, à l’image d’un pays résolument tourné vers l’avenir.

Kango redécouvre une paroisse Saint Marcel rénovée et rayonnante.

Dans un monde souvent emporté par le tumulte de la modernité, il est des gestes silencieux mais puissants qui redonnent sens et beauté à l’essentiel. À Kango, dans le quartier Montagne Sainte, c’est un geste présidentiel d’une rare noblesse qui redonne vie à la paroisse Saint Marcel, l’un des poumons spirituels de cette cité historique. Longtemps oubliée, abîmée par le temps et les érosions successives, cette église renaît aujourd’hui grâce à la volonté affirmée du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, dont l’action dépasse ici le politique pour toucher à l’intemporel : la foi, l’histoire, la dignité.

Car il ne s’agit pas simplement d’un chantier de plus. Il s’agit d’un symbole réparé. Jadis en état de vétusté avancée, la paroisse Saint Marcel était devenue presque méconnaissable, reléguée au rang de souvenir douloureux pour les paroissiens contraints de prier entre les fissures et les effondrements. À travers cette rénovation, le Chef de l’État répare une blessure collective, en offrant aux fidèles de Kango un écrin de lumière où l’on prie désormais avec fierté.

Les changements sont profonds et visibles. Deux voies d’accès, autrefois impraticables, sont désormais bitumées et bétonnées, facilitant la venue des fidèles même en saison des pluies. L’église elle-même, autrefois figée dans un silence d’abandon, retrouve ses couleurs et sa force. La maison du prêtre est totalement réhabilitée, modernisée sans trahir l’esprit du lieu, et une salle polyvalente et multimédia sort de terre pour accueillir les catéchèses, les assemblées paroissiales et les activités communautaires.

Ce chantier est aussi celui d’une Église tournée vers l’avenir. Une place de prière à ciel ouvert est en cours d’aménagement, pensée pour accueillir les instants de recueillement solitaire ou de prières collectives. Un éclairage public viendra, à la nuit tombée, baigner le site d’une lumière douce et rassurante, transformant cette colline spirituelle en phare de paix. Même les sanitaires ne sont pas oubliés : modernes, accessibles, adaptés à tous, ils rappellent que dignité et foi vont toujours de pair.

En redonnant vie à la paroisse Saint Marcel, le Président Oligui Nguema ne pose pas un simple acte de générosité. Il offre aux populations de Kango un ancrage, un repère, un refuge spirituel. Dans un pays en pleine transformation, où les défis économiques, sociaux et culturels s’entrechoquent, ce geste présidentiel rappelle que l’élévation des âmes ne doit jamais être reléguée derrière les chiffres ou les infrastructures.

Et si, comme l’enseigne la foi, « là où deux ou trois sont réunis en Son nom », Dieu est présent, alors à Kango désormais, ils seront des centaines, peut-être des milliers, à retrouver chaque semaine le chemin d’une paroisse transformée, magnifiée, et profondément aimée.

Infrastructures
Kango redécouvre une paroisse Saint Marcel rénovée et rayonnante.

Dans un monde souvent emporté par le tumulte de la modernité, il est des gestes silencieux mais puissants qui redonnent sens et beauté à l’essentiel. À Kango, dans le quartier Montagne Sainte, c’est un geste présidentiel d’une rare noblesse qui redonne vie à la paroisse Saint Marcel, l’un des poumons spirituels de cette cité historique. Longtemps oubliée, abîmée par le temps et les érosions successives, cette église renaît aujourd’hui grâce à la volonté affirmée du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, dont l’action dépasse ici le politique pour toucher à l’intemporel : la foi, l’histoire, la dignité.

Car il ne s’agit pas simplement d’un chantier de plus. Il s’agit d’un symbole réparé. Jadis en état de vétusté avancée, la paroisse Saint Marcel était devenue presque méconnaissable, reléguée au rang de souvenir douloureux pour les paroissiens contraints de prier entre les fissures et les effondrements. À travers cette rénovation, le Chef de l’État répare une blessure collective, en offrant aux fidèles de Kango un écrin de lumière où l’on prie désormais avec fierté.

Les changements sont profonds et visibles. Deux voies d’accès, autrefois impraticables, sont désormais bitumées et bétonnées, facilitant la venue des fidèles même en saison des pluies. L’église elle-même, autrefois figée dans un silence d’abandon, retrouve ses couleurs et sa force. La maison du prêtre est totalement réhabilitée, modernisée sans trahir l’esprit du lieu, et une salle polyvalente et multimédia sort de terre pour accueillir les catéchèses, les assemblées paroissiales et les activités communautaires.

Ce chantier est aussi celui d’une Église tournée vers l’avenir. Une place de prière à ciel ouvert est en cours d’aménagement, pensée pour accueillir les instants de recueillement solitaire ou de prières collectives. Un éclairage public viendra, à la nuit tombée, baigner le site d’une lumière douce et rassurante, transformant cette colline spirituelle en phare de paix. Même les sanitaires ne sont pas oubliés : modernes, accessibles, adaptés à tous, ils rappellent que dignité et foi vont toujours de pair.

En redonnant vie à la paroisse Saint Marcel, le Président Oligui Nguema ne pose pas un simple acte de générosité. Il offre aux populations de Kango un ancrage, un repère, un refuge spirituel. Dans un pays en pleine transformation, où les défis économiques, sociaux et culturels s’entrechoquent, ce geste présidentiel rappelle que l’élévation des âmes ne doit jamais être reléguée derrière les chiffres ou les infrastructures.

Et si, comme l’enseigne la foi, « là où deux ou trois sont réunis en Son nom », Dieu est présent, alors à Kango désormais, ils seront des centaines, peut-être des milliers, à retrouver chaque semaine le chemin d’une paroisse transformée, magnifiée, et profondément aimée.

Ntoum se modernise avec la construction du nouveau siège de l’hôtel de Ville.

La décentralisation n’est plus une promesse : elle devient réalité, palpable et visible sur le terrain. À Ntoum, capitale départementale du Komo-Mondah et quatrième commune du Grand Libreville, les lignes bougent. Une mairie moderne, de type R+2, sort de terre au cœur de la ville, marquant un tournant décisif dans la gouvernance locale.

Ce chantier, bien plus qu’un simple édifice administratif, symbolise l’engagement du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, en faveur d’une administration de proximité, performante et respectueuse des citoyens. C’est d’ailleurs sous son impulsion, alors qu’il présidait encore la Transition, que le texte fondateur de l’opérationnalisation de la politique de décentralisation a été signé. Depuis, les actes suivent les paroles, et Ntoum en est l’une des premières manifestations concrètes.

Le nouveau bâtiment, aux lignes élégantes et contemporaines, accueillera bientôt tous les services municipaux dans des conditions optimales : bureaux du maire et de ses adjoints, services de l’état civil, police municipale, hygiène et inspection. Une salle polyvalente y sera également intégrée, conçue pour abriter les cérémonies civiles (mariages, baptêmes, rencontres communautaires ) dans un cadre digne et fonctionnel.

Pour les populations de Ntoum, ce projet est porteur d’espoir et de dignité. Il renforce le sentiment d’appartenance et donne à voir une administration enfin proche, accessible, et soucieuse de bien servir. C’est aussi un facteur de dynamisation économique locale, à travers l’emploi généré par les travaux et les futures activités municipales.

Située à seulement 38 km de Libreville, Ntoum est appelée à jouer un rôle croissant dans le développement du Grand Libreville. D’autant plus qu’elle se positionne désormais comme un point de passage stratégique vers la future ville de Libreville 2, en construction à 80 km de la capitale. Une ville nouvelle, pensée pour décongestionner Libreville et préparer l’avenir urbain du pays. Avec cette nouvelle mairie, Ntoum affirme sa place, avec fierté et ambition, dans le Gabon qui se reconstruit.

Infrastructures
Ntoum se modernise avec la construction du nouveau siège de l’hôtel de Ville.

La décentralisation n’est plus une promesse : elle devient réalité, palpable et visible sur le terrain. À Ntoum, capitale départementale du Komo-Mondah et quatrième commune du Grand Libreville, les lignes bougent. Une mairie moderne, de type R+2, sort de terre au cœur de la ville, marquant un tournant décisif dans la gouvernance locale.

Ce chantier, bien plus qu’un simple édifice administratif, symbolise l’engagement du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, en faveur d’une administration de proximité, performante et respectueuse des citoyens. C’est d’ailleurs sous son impulsion, alors qu’il présidait encore la Transition, que le texte fondateur de l’opérationnalisation de la politique de décentralisation a été signé. Depuis, les actes suivent les paroles, et Ntoum en est l’une des premières manifestations concrètes.

Le nouveau bâtiment, aux lignes élégantes et contemporaines, accueillera bientôt tous les services municipaux dans des conditions optimales : bureaux du maire et de ses adjoints, services de l’état civil, police municipale, hygiène et inspection. Une salle polyvalente y sera également intégrée, conçue pour abriter les cérémonies civiles (mariages, baptêmes, rencontres communautaires ) dans un cadre digne et fonctionnel.

Pour les populations de Ntoum, ce projet est porteur d’espoir et de dignité. Il renforce le sentiment d’appartenance et donne à voir une administration enfin proche, accessible, et soucieuse de bien servir. C’est aussi un facteur de dynamisation économique locale, à travers l’emploi généré par les travaux et les futures activités municipales.

Située à seulement 38 km de Libreville, Ntoum est appelée à jouer un rôle croissant dans le développement du Grand Libreville. D’autant plus qu’elle se positionne désormais comme un point de passage stratégique vers la future ville de Libreville 2, en construction à 80 km de la capitale. Une ville nouvelle, pensée pour décongestionner Libreville et préparer l’avenir urbain du pays. Avec cette nouvelle mairie, Ntoum affirme sa place, avec fierté et ambition, dans le Gabon qui se reconstruit.

Essassa : le camp de police qui transforme les agents en propriétaires

Au sud-est de Ntoum, sur les plateaux rouges d’Essassa, s’étend un chantier de dix hectares qui illustre la volonté du président Brice Clotaire Oligui Nguema de moderniser la sécurité publique durant son septennat. À première vue, le camp de police pourrait sembler modeste face aux mégaprojets routiers ou énergétiques en cours, mais sa portée sociale et son modèle patrimonial en font une pièce maîtresse du puzzle de développement national.

Trente-et-un immeubles R+1 entièrement équipés accueilleront bientôt les forces de l’ordre et leurs familles : neuf bâtiments de deux chambres et vingt-deux de trois, chacun doté de douches et WC privatifs, d’un salon baigné de lumière, d’une cuisine fonctionnelle et d’une terrasse ouverte sur la plaine de Ntoum. L’architecture, inspirée du logement résidentiel de standing, marque une rupture nette avec les casernes traditionnelles.

Le caractère réellement novateur du projet réside dans la cession future de propriété : dès que l’agent aura acquitté des frais fixés à un niveau volontairement abordable, le logement lui sera transféré à titre définitif. Ce dispositif transforme le logement de fonction en levier d’ascension sociale et fidélise durablement les effectifs – un avantage stratégique pour l’État, qui mise sur la stabilité du corps policier.

Autour des habitations, l’aménageur déploie un écosystème complet : centre de santé, galerie marchande, terrain de football, plateau multisport et aires de jeux pour enfants. Ce schéma “quartier intégré” vise un double objectif : soulager les familles du temps perdu en déplacements et renforcer la cohésion professionnelle par la convivialité quotidienne.

Certes, le Gabon voit fleurir des chantiers plus spectaculaires – port en eau profonde, centrales énergétiques, axes routiers structurants. Pourtant, le camp d’Essassa occupe une place singulière : il inscrit concrètement la réforme institutionnelle dans la vie de tous les jours. En multipliant les inspections inopinées, la Coordination de suivi des travaux et la hiérarchie policière rappellent à l’entreprise adjudicataire que ce projet-pilote doit être à la hauteur des attentes : rapidité d’exécution, qualité durable, exemplarité architecturale.

Lorsque les premiers titres fonciers passeront des mains de l’État à celles des policiers, la promesse trouvera sa traduction la plus visible : un badge et une clé, symboles d’un service public qui protège et qui élève. Essassa n’a peut-être pas les dimensions d’une route transgabonaise, mais il incarne avec force une idée essentielle : le progrès se mesure aussi à la dignité offerte à ceux qui veillent, chaque jour, sur la sécurité de tous.

Infrastructures
Essassa : le camp de police qui transforme les agents en propriétaires

Au sud-est de Ntoum, sur les plateaux rouges d’Essassa, s’étend un chantier de dix hectares qui illustre la volonté du président Brice Clotaire Oligui Nguema de moderniser la sécurité publique durant son septennat. À première vue, le camp de police pourrait sembler modeste face aux mégaprojets routiers ou énergétiques en cours, mais sa portée sociale et son modèle patrimonial en font une pièce maîtresse du puzzle de développement national.

Trente-et-un immeubles R+1 entièrement équipés accueilleront bientôt les forces de l’ordre et leurs familles : neuf bâtiments de deux chambres et vingt-deux de trois, chacun doté de douches et WC privatifs, d’un salon baigné de lumière, d’une cuisine fonctionnelle et d’une terrasse ouverte sur la plaine de Ntoum. L’architecture, inspirée du logement résidentiel de standing, marque une rupture nette avec les casernes traditionnelles.

Le caractère réellement novateur du projet réside dans la cession future de propriété : dès que l’agent aura acquitté des frais fixés à un niveau volontairement abordable, le logement lui sera transféré à titre définitif. Ce dispositif transforme le logement de fonction en levier d’ascension sociale et fidélise durablement les effectifs – un avantage stratégique pour l’État, qui mise sur la stabilité du corps policier.

Autour des habitations, l’aménageur déploie un écosystème complet : centre de santé, galerie marchande, terrain de football, plateau multisport et aires de jeux pour enfants. Ce schéma “quartier intégré” vise un double objectif : soulager les familles du temps perdu en déplacements et renforcer la cohésion professionnelle par la convivialité quotidienne.

Certes, le Gabon voit fleurir des chantiers plus spectaculaires – port en eau profonde, centrales énergétiques, axes routiers structurants. Pourtant, le camp d’Essassa occupe une place singulière : il inscrit concrètement la réforme institutionnelle dans la vie de tous les jours. En multipliant les inspections inopinées, la Coordination de suivi des travaux et la hiérarchie policière rappellent à l’entreprise adjudicataire que ce projet-pilote doit être à la hauteur des attentes : rapidité d’exécution, qualité durable, exemplarité architecturale.

Lorsque les premiers titres fonciers passeront des mains de l’État à celles des policiers, la promesse trouvera sa traduction la plus visible : un badge et une clé, symboles d’un service public qui protège et qui élève. Essassa n’a peut-être pas les dimensions d’une route transgabonaise, mais il incarne avec force une idée essentielle : le progrès se mesure aussi à la dignité offerte à ceux qui veillent, chaque jour, sur la sécurité de tous.

Bientôt Bakoumba sera connecté à l’avenir par une Médiatiques

La construction d’une médiathèque moderne au cœur de Bakoumba, dans le quartier Lelalawè, marque un tournant décisif dans la politique d’inclusion culturelle et numérique engagée par les plus hautes autorités gabonaises. Bien plus qu’un simple chantier d’infrastructure, ce projet incarne une ambition : celle du Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, de rapprocher les savoirs et les opportunités des jeunes Gabonais, quel que soit leur lieu de résidence.

Pensée comme un véritable pôle de savoir et d’innovation, la médiathèque de Bakoumba, fruit d’un partenariat entre l’État gabonais et le groupe Eramet-Comilog, via sa Direction du Développement durable, avance à un rythme soutenu. Les travaux lancés le 5 novembre 2024 affichent déjà un taux d’exécution de plus de 75%, preuve de la volonté commune d’en faire un modèle de rapidité et d’efficacité en matière de politique publique adossée à la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

Cette réalisation n’aurait pu voir le jour sans l’impulsion directe du Ministre des Mines et des Ressources Géologiques, Monsieur Giles Nembe, dont l’activisme à la tête de son département a permis de concrétiser une synergie exemplaire entre secteur public et secteur privé. Ce projet illustre également la capacité du gouvernement de Transition à faire du développement territorial une réalité tangible, loin des capitales et des grands centres urbains.

Pour le Président Oligui Nguema, cette médiathèque est bien plus qu’un bâtiment. Elle est un symbole. Un symbole de justice territoriale et d’équité générationnelle. Le chef de l’État a toujours affirmé sa volonté de donner les mêmes chances à tous les enfants du Gabon. Et ce, qu’ils vivent à Bakoumba, Bitam, Port-Gentil ou Franceville. À travers cette initiative, il confirme que la jeunesse reste au cœur de son projet de société.

L’équipement, qui accueillera à terme jusqu’à 150 usagers, comprendra non seulement une bibliothèque numérique avec un accès aux ressources éducatives modernes, mais également une bibliothèque traditionnelle, ainsi qu’une salle de conférences de 50 places. Il s’agit là d’un outil essentiel pour former, informer et éveiller l’esprit critique des jeunes. Une condition sine qua non pour préparer une génération gabonaise plus outillée, mieux connectée et pleinement insérée dans les mutations du monde contemporain.

Au-delà du symbole, cette médiathèque introduit à Bakoumba une dynamique nouvelle : celle de l’accès à l’information, à la formation continue et au débat d’idées. C’est une promesse d’émancipation, un levier d’espoir, mais aussi une stratégie efficace pour lutter contre l’exode rural et le désœuvrement, qui affectent une partie de la jeunesse provinciale.

En définitive, en investissant dans l’intelligence et la culture, le Président Oligui Nguema réaffirme que l’avenir du Gabon ne se construira pas dans la marginalisation de certains territoires, mais bien dans l’unité, la cohésion et l’élévation collective. Et Bakoumba, désormais, n’est plus en marge de cette ambition. Elle en est un maillon fort.

Actualités
Bientôt Bakoumba sera connecté à l’avenir par une Médiatiques

La construction d’une médiathèque moderne au cœur de Bakoumba, dans le quartier Lelalawè, marque un tournant décisif dans la politique d’inclusion culturelle et numérique engagée par les plus hautes autorités gabonaises. Bien plus qu’un simple chantier d’infrastructure, ce projet incarne une ambition : celle du Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, de rapprocher les savoirs et les opportunités des jeunes Gabonais, quel que soit leur lieu de résidence.

Pensée comme un véritable pôle de savoir et d’innovation, la médiathèque de Bakoumba, fruit d’un partenariat entre l’État gabonais et le groupe Eramet-Comilog, via sa Direction du Développement durable, avance à un rythme soutenu. Les travaux lancés le 5 novembre 2024 affichent déjà un taux d’exécution de plus de 75%, preuve de la volonté commune d’en faire un modèle de rapidité et d’efficacité en matière de politique publique adossée à la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

Cette réalisation n’aurait pu voir le jour sans l’impulsion directe du Ministre des Mines et des Ressources Géologiques, Monsieur Giles Nembe, dont l’activisme à la tête de son département a permis de concrétiser une synergie exemplaire entre secteur public et secteur privé. Ce projet illustre également la capacité du gouvernement de Transition à faire du développement territorial une réalité tangible, loin des capitales et des grands centres urbains.

Pour le Président Oligui Nguema, cette médiathèque est bien plus qu’un bâtiment. Elle est un symbole. Un symbole de justice territoriale et d’équité générationnelle. Le chef de l’État a toujours affirmé sa volonté de donner les mêmes chances à tous les enfants du Gabon. Et ce, qu’ils vivent à Bakoumba, Bitam, Port-Gentil ou Franceville. À travers cette initiative, il confirme que la jeunesse reste au cœur de son projet de société.

L’équipement, qui accueillera à terme jusqu’à 150 usagers, comprendra non seulement une bibliothèque numérique avec un accès aux ressources éducatives modernes, mais également une bibliothèque traditionnelle, ainsi qu’une salle de conférences de 50 places. Il s’agit là d’un outil essentiel pour former, informer et éveiller l’esprit critique des jeunes. Une condition sine qua non pour préparer une génération gabonaise plus outillée, mieux connectée et pleinement insérée dans les mutations du monde contemporain.

Au-delà du symbole, cette médiathèque introduit à Bakoumba une dynamique nouvelle : celle de l’accès à l’information, à la formation continue et au débat d’idées. C’est une promesse d’émancipation, un levier d’espoir, mais aussi une stratégie efficace pour lutter contre l’exode rural et le désœuvrement, qui affectent une partie de la jeunesse provinciale.

En définitive, en investissant dans l’intelligence et la culture, le Président Oligui Nguema réaffirme que l’avenir du Gabon ne se construira pas dans la marginalisation de certains territoires, mais bien dans l’unité, la cohésion et l’élévation collective. Et Bakoumba, désormais, n’est plus en marge de cette ambition. Elle en est un maillon fort.