GABON DEVELOPPEMENT
Gare maritime de Libreville : une convention signée pour un projet qui transformera le quotidien des Gabonais

Le Gabon franchit une étape majeure vers la modernisation de ses infrastructures de transport maritime avec la signature officielle d’une convention entre l’Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG) et le Groupe AOM pour la construction d’une gare maritime à Libreville. Ce contrat, signé le 21 janvier 2026 au ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique, ouvre la voie à la mise en œuvre effective d’un projet d’envergure, prévu pour être réalisé sur 24 mois.

Un partenariat public-privé au service de la modernisation

Le projet repose sur un partenariat public-privé, confié à AOM GLOBAL, qui prendra en charge l’ensemble des phases : études, financement, construction et exploitation de la gare maritime. Ce modèle innovant vise à associer l’efficacité du secteur privé à l’intérêt général, afin de garantir des infrastructures performantes, durables et conformes aux standards internationaux.

Le choix d’un tel partenariat s’inscrit aussi dans une vision plus large : positionner le Gabon comme un hub maritime de référence dans la région du Golfe de Guinée, en améliorant la connectivité nationale et internationale tout en stimulant l’activité économique.

Un impact social concret pour les populations

Au-delà de la dimension technique, ce projet aura des retombées sociales significatives pour les Gabonaises et les Gabonais :

📍 Création d’emplois et dynamisation de l’économie locale

La construction et l’exploitation de la gare devraient générer des emplois importants : environ 200 emplois directs et 400 emplois indirects, offrant des opportunités professionnelles à de nombreux jeunes, artisans, techniciens et prestataires gabonais.

📍 Amélioration de la mobilité et de l’expérience des usagers

La future gare maritime modernisera l’accueil des passagers, fluidifiera les déplacements maritimes, améliorera la sécurité et offrira des services adaptés à une clientèle croissante. Cela améliorera le quotidien de celles et ceux qui voyagent entre villes côtières ou pour des activités professionnelles.

📍 Effet multiplicateur sur les activités économiques

En renforçant l’efficacité du transport maritime, le projet contribuera à accroître les échanges commerciaux, à soutenir les entreprises locales, à stimuler le secteur du tourisme et à dynamiser les services associés (restauration, logistique, commerce).

Un projet intégré dans une vision stratégique plus large

La gare maritime s’inscrit aussi dans le cadre des efforts du gouvernement gabonais pour moderniser le secteur portuaire national, dans une dynamique qui vise à développer une logistique nationale plus fluide, compétitive et intégrée. Cette vision est alignée avec les objectifs de transformation des infrastructures pour renforcer la compétitivité du Gabon au plan régional et continental.

Un signal fort pour l’avenir

La signature de cette convention n’est pas seulement un acte administratif : elle représente un signal fort envoyé aux populations et aux partenaires économiques. Elle montre que le Gabon avance résolument vers un modèle de développement qui valorise à la fois la modernisation des infrastructures et l’amélioration concrète du quotidien des citoyens.

👉 Avec ce projet, Libreville franchit une nouvelle étape vers un avenir portuaire plus moderne, plus inclusif et tourné vers l’intégration économique régionale.

Infrastructures
Gare maritime de Libreville : une convention signée pour un projet qui transformera le quotidien des Gabonais

Le Gabon franchit une étape majeure vers la modernisation de ses infrastructures de transport maritime avec la signature officielle d’une convention entre l’Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG) et le Groupe AOM pour la construction d’une gare maritime à Libreville. Ce contrat, signé le 21 janvier 2026 au ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique, ouvre la voie à la mise en œuvre effective d’un projet d’envergure, prévu pour être réalisé sur 24 mois.

Un partenariat public-privé au service de la modernisation

Le projet repose sur un partenariat public-privé, confié à AOM GLOBAL, qui prendra en charge l’ensemble des phases : études, financement, construction et exploitation de la gare maritime. Ce modèle innovant vise à associer l’efficacité du secteur privé à l’intérêt général, afin de garantir des infrastructures performantes, durables et conformes aux standards internationaux.

Le choix d’un tel partenariat s’inscrit aussi dans une vision plus large : positionner le Gabon comme un hub maritime de référence dans la région du Golfe de Guinée, en améliorant la connectivité nationale et internationale tout en stimulant l’activité économique.

Un impact social concret pour les populations

Au-delà de la dimension technique, ce projet aura des retombées sociales significatives pour les Gabonaises et les Gabonais :

📍 Création d’emplois et dynamisation de l’économie locale

La construction et l’exploitation de la gare devraient générer des emplois importants : environ 200 emplois directs et 400 emplois indirects, offrant des opportunités professionnelles à de nombreux jeunes, artisans, techniciens et prestataires gabonais.

📍 Amélioration de la mobilité et de l’expérience des usagers

La future gare maritime modernisera l’accueil des passagers, fluidifiera les déplacements maritimes, améliorera la sécurité et offrira des services adaptés à une clientèle croissante. Cela améliorera le quotidien de celles et ceux qui voyagent entre villes côtières ou pour des activités professionnelles.

📍 Effet multiplicateur sur les activités économiques

En renforçant l’efficacité du transport maritime, le projet contribuera à accroître les échanges commerciaux, à soutenir les entreprises locales, à stimuler le secteur du tourisme et à dynamiser les services associés (restauration, logistique, commerce).

Un projet intégré dans une vision stratégique plus large

La gare maritime s’inscrit aussi dans le cadre des efforts du gouvernement gabonais pour moderniser le secteur portuaire national, dans une dynamique qui vise à développer une logistique nationale plus fluide, compétitive et intégrée. Cette vision est alignée avec les objectifs de transformation des infrastructures pour renforcer la compétitivité du Gabon au plan régional et continental.

Un signal fort pour l’avenir

La signature de cette convention n’est pas seulement un acte administratif : elle représente un signal fort envoyé aux populations et aux partenaires économiques. Elle montre que le Gabon avance résolument vers un modèle de développement qui valorise à la fois la modernisation des infrastructures et l’amélioration concrète du quotidien des citoyens.

👉 Avec ce projet, Libreville franchit une nouvelle étape vers un avenir portuaire plus moderne, plus inclusif et tourné vers l’intégration économique régionale.

PIZOLUB : la relance d’un outil industriel stratégique au service de la souveraineté nationale

Créée en septembre 1978, PIZOLUB s’inscrit dans l’histoire industrielle du Gabon comme un acteur stratégique de la politique de substitution aux importations et de valorisation de la production locale. Dès son origine, l’entreprise avait pour vocation d’assurer au Gabon et à la sous-région une capacité autonome de production de lubrifiants industriels et moteurs, indispensables au fonctionnement des secteurs énergétique, industriel et automobile.

Pendant plusieurs décennies, PIZOLUB a joué un rôle structurant dans l’approvisionnement du marché national et régional, en s’appuyant sur un savoir-faire technique éprouvé et des standards de qualité conformes aux exigences industrielles. Cette dynamique a permis de soutenir l’activité économique tout en contribuant à la réduction de la dépendance du pays vis-à-vis des importations de produits stratégiques.
À partir de 2013, la libéralisation du marché des lubrifiants a profondément modifié l’environnement concurrentiel. L’introduction massive de produits importés, souvent à bas coût et aux niveaux de qualité hétérogènes, a fragilisé l’industrie locale. Dans ce contexte, l’activité de PIZOLUB a connu un ralentissement progressif, mettant en tension la pérennité d’un outil industriel pourtant essentiel à l’économie nationale.

Face à ces défis, l’entreprise a engagé une phase de restructuration et de repositionnement stratégique. Portée par la volonté des pouvoirs publics, l’engagement des équipes et une vision industrielle renouvelée, PIZOLUB amorce aujourd’hui une relance progressive, alignée sur les priorités nationales en matière d’industrialisation, de souveraineté économique et de création de valeur locale.
Cette relance se matérialise notamment par l’arrivée, le 22 décembre 2025, de dix conteneurs de matières premières, permettant la reprise effective de la production de lubrifiants industriels et moteurs. Cet approvisionnement marque une étape déterminante dans le redémarrage opérationnel de l’entreprise et son retour progressif sur le marché national et sous-régional.

Au-delà de la dynamique propre à l’entreprise, la relance de PIZOLUB participe au renforcement du tissu industriel gabonais, à la sécurisation de l’approvisionnement du marché et à la consolidation de la souveraineté industrielle nationale. Elle s’inscrit pleinement dans la vision de développement économique durable portée par les plus hautes autorités du pays, fondée sur la transformation locale, la montée en gamme industrielle et la valorisation des compétences nationales.

Economie
PIZOLUB : la relance d’un outil industriel stratégique au service de la souveraineté nationale

Créée en septembre 1978, PIZOLUB s’inscrit dans l’histoire industrielle du Gabon comme un acteur stratégique de la politique de substitution aux importations et de valorisation de la production locale. Dès son origine, l’entreprise avait pour vocation d’assurer au Gabon et à la sous-région une capacité autonome de production de lubrifiants industriels et moteurs, indispensables au fonctionnement des secteurs énergétique, industriel et automobile.

Pendant plusieurs décennies, PIZOLUB a joué un rôle structurant dans l’approvisionnement du marché national et régional, en s’appuyant sur un savoir-faire technique éprouvé et des standards de qualité conformes aux exigences industrielles. Cette dynamique a permis de soutenir l’activité économique tout en contribuant à la réduction de la dépendance du pays vis-à-vis des importations de produits stratégiques.
À partir de 2013, la libéralisation du marché des lubrifiants a profondément modifié l’environnement concurrentiel. L’introduction massive de produits importés, souvent à bas coût et aux niveaux de qualité hétérogènes, a fragilisé l’industrie locale. Dans ce contexte, l’activité de PIZOLUB a connu un ralentissement progressif, mettant en tension la pérennité d’un outil industriel pourtant essentiel à l’économie nationale.

Face à ces défis, l’entreprise a engagé une phase de restructuration et de repositionnement stratégique. Portée par la volonté des pouvoirs publics, l’engagement des équipes et une vision industrielle renouvelée, PIZOLUB amorce aujourd’hui une relance progressive, alignée sur les priorités nationales en matière d’industrialisation, de souveraineté économique et de création de valeur locale.
Cette relance se matérialise notamment par l’arrivée, le 22 décembre 2025, de dix conteneurs de matières premières, permettant la reprise effective de la production de lubrifiants industriels et moteurs. Cet approvisionnement marque une étape déterminante dans le redémarrage opérationnel de l’entreprise et son retour progressif sur le marché national et sous-régional.

Au-delà de la dynamique propre à l’entreprise, la relance de PIZOLUB participe au renforcement du tissu industriel gabonais, à la sécurisation de l’approvisionnement du marché et à la consolidation de la souveraineté industrielle nationale. Elle s’inscrit pleinement dans la vision de développement économique durable portée par les plus hautes autorités du pays, fondée sur la transformation locale, la montée en gamme industrielle et la valorisation des compétences nationales.

Premier Conseil des ministres de la Vᵉ République : le Président fixe le cap de l’action gouvernementale

Le lundi 5 janvier 2026, le Conseil des ministres s’est réuni au Palais de la Présidence sous la conduite du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement. Cette première réunion marque l’entrée officielle de l’Exécutif de la Vᵉ République dans sa phase opérationnelle.

D’emblée, le Chef de l’État a tenu à poser le cadre : ce Conseil n’est ni symbolique ni protocolaire. Il constitue un acte fondateur de méthode, de responsabilité collective et d’exigence de résultats.

Une attente claire du peuple gabonais

Le Président de la République a rappelé que les Gabonaises et les Gabonais n’attendent plus des annonces ou des intentions, mais des résultats visibles, mesurables et durables. L’État doit décider, exécuter et rendre compte.

Le PNCD comme boussole unique

Le Programme National de Croissance et de Développement (PNCD), en cohérence avec le projet de société présidentiel « Bâtissons l’édifice nouveau », devient la référence exclusive de l’action gouvernementale. Il s’agit désormais de feuilles de route impératives, engageant personnellement chaque membre du Gouvernement.

Des priorités centrées sur le quotidien des citoyens

Le Chef de l’État a insisté sur les problématiques qui touchent directement la population :

  • le coût et la performance des transports aériens,
  • la sécurité et la tranquillité publiques,
  • la qualité et les capacités du système éducatif,
  • l’accès à l’eau potable et à l’énergie,
  • la décentralisation et la digitalisation de l’administration,
  • la lutte ferme contre la corruption, notamment dans le secteur judiciaire.

Il a également appelé à une meilleure gestion stratégique des ressources naturelles afin que leur exploitation profite prioritairement aux Gabonais et soutienne durablement le développement national.

Une nouvelle méthode de gouvernance

L’action gouvernementale reposera désormais sur trois piliers :

  • le pilotage stratégique, avec des responsabilités clairement définies ;
  • la redevabilité, fondée sur les résultats et non sur l’activité ;
  • la culture des résultats, évaluée à l’impact réel sur la vie des populations.

Chaque ministre devra présenter une feuille de route des 100 jours, un contrat de performance et rendre compte régulièrement de l’exécution de ses missions.

Une exigence sans exception

En conclusion, le Président de la République a été sans ambiguïté : le temps politique est désormais celui de l’exécution. Le Gouvernement est attendu sur sa capacité à produire des résultats concrets, à restaurer la crédibilité de l’État et à répondre aux attentes légitimes du peuple gabonais

 

Politiques
Premier Conseil des ministres de la Vᵉ République : le Président fixe le cap de l’action gouvernementale

Le lundi 5 janvier 2026, le Conseil des ministres s’est réuni au Palais de la Présidence sous la conduite du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement. Cette première réunion marque l’entrée officielle de l’Exécutif de la Vᵉ République dans sa phase opérationnelle.

D’emblée, le Chef de l’État a tenu à poser le cadre : ce Conseil n’est ni symbolique ni protocolaire. Il constitue un acte fondateur de méthode, de responsabilité collective et d’exigence de résultats.

Une attente claire du peuple gabonais

Le Président de la République a rappelé que les Gabonaises et les Gabonais n’attendent plus des annonces ou des intentions, mais des résultats visibles, mesurables et durables. L’État doit décider, exécuter et rendre compte.

Le PNCD comme boussole unique

Le Programme National de Croissance et de Développement (PNCD), en cohérence avec le projet de société présidentiel « Bâtissons l’édifice nouveau », devient la référence exclusive de l’action gouvernementale. Il s’agit désormais de feuilles de route impératives, engageant personnellement chaque membre du Gouvernement.

Des priorités centrées sur le quotidien des citoyens

Le Chef de l’État a insisté sur les problématiques qui touchent directement la population :

  • le coût et la performance des transports aériens,
  • la sécurité et la tranquillité publiques,
  • la qualité et les capacités du système éducatif,
  • l’accès à l’eau potable et à l’énergie,
  • la décentralisation et la digitalisation de l’administration,
  • la lutte ferme contre la corruption, notamment dans le secteur judiciaire.

Il a également appelé à une meilleure gestion stratégique des ressources naturelles afin que leur exploitation profite prioritairement aux Gabonais et soutienne durablement le développement national.

Une nouvelle méthode de gouvernance

L’action gouvernementale reposera désormais sur trois piliers :

  • le pilotage stratégique, avec des responsabilités clairement définies ;
  • la redevabilité, fondée sur les résultats et non sur l’activité ;
  • la culture des résultats, évaluée à l’impact réel sur la vie des populations.

Chaque ministre devra présenter une feuille de route des 100 jours, un contrat de performance et rendre compte régulièrement de l’exécution de ses missions.

Une exigence sans exception

En conclusion, le Président de la République a été sans ambiguïté : le temps politique est désormais celui de l’exécution. Le Gouvernement est attendu sur sa capacité à produire des résultats concrets, à restaurer la crédibilité de l’État et à répondre aux attentes légitimes du peuple gabonais

 

Taxe d’habitation 2026 : investir aujourd’hui pour bâtir l’avenir du Gabon

Pourquoi cette nouvelle taxe d’habitation est une opportunité pour le développement du pays

La mise en place de la taxe d’habitation prévue pour 2026 marque une étape importante dans la modernisation de la fiscalité et la consolidation des finances publiques au Gabon. Voici pourquoi cette démarche s’inscrit dans un intérêt stratégique et légitime pour l’État et les citoyens :

Assurer la soutenabilité des finances publiques
• Face à un niveau d’endettement élevé, le pays dispose de marges de manœuvre réduites pour financer ses politiques publiques. La taxe d’habitation, évaluée à environ 2,8-3 milliards de FCFA par an, vise à diversifier les recettes de l’État.
• Cette diversification réduit la dépendance à des revenus fluctuants (comme le pétrole) et stabilise le budget de l’État — un pas vers la résilience économique et financière.

Financer des priorités nationales : relance & développement
• Les fonds collectés pourront soutenir des projets essentiels : infrastructures, services publics, développement territorial, programmes sociaux. 
• Couplée à la digitalisation et à l’automatisation de la collecte des recettes, cette taxe participe d’une politique de transparence et d’efficacité dans la gestion publique, ce qui renforce la confiance des citoyens et des partenaires.

Justice fiscale et équité contributive
• La taxe s’applique à l’ensemble des logements — résidentiels ou professionnels — selon des critères de zone et de localisation. 
• Dans sa première phase, les zones rurales sont exemptées, ce qui témoigne d’un souci d’équité, en évitant de pénaliser les populations rurales moins connectées aux services publics.
• Ainsi, ce mécanisme peut être un levier de redistribution équilibrée : ceux qui disposent de logements en zone urbaine ou bâtis plus « valorisés » contribuent davantage, ce qui peut financer des services au bénéfice de tous.

Vers une fiscalité moderne, transparente et efficace
• L’inscription de la collecte à la facture d’électricité, via l’opérateur national SEEG, simplifie le recouvrement et améliore la traçabilité. 
• Couplée à la digitalisation des finances publiques — évoquée par le gouvernement — cette réforme s’inscrit dans un processus plus large de modernisation et de bonne gouvernance.
• À long terme, une fiscalité ainsi rationalisée peut attirer des investissements, encourager un urbanisme maîtrisé, et permettre un développement plus équilibré des territoires.

La nouvelle taxe d’habitation de 2026 ne doit pas être perçue comme une simple charge, mais comme un instrument structurant du développement national. Elle est un levier pour garantir des services publics de qualité, financer les infrastructures, stabiliser les finances de l’État et promouvoir une fiscalité plus juste et transparente. Pour le Gabon, c’est un pas vers un avenir plus solide, inclusif et durable — un véritable investissement dans le bien-être collectif.

Economie , Politiques
Taxe d’habitation 2026 : investir aujourd’hui pour bâtir l’avenir du Gabon

Pourquoi cette nouvelle taxe d’habitation est une opportunité pour le développement du pays

La mise en place de la taxe d’habitation prévue pour 2026 marque une étape importante dans la modernisation de la fiscalité et la consolidation des finances publiques au Gabon. Voici pourquoi cette démarche s’inscrit dans un intérêt stratégique et légitime pour l’État et les citoyens :

Assurer la soutenabilité des finances publiques
• Face à un niveau d’endettement élevé, le pays dispose de marges de manœuvre réduites pour financer ses politiques publiques. La taxe d’habitation, évaluée à environ 2,8-3 milliards de FCFA par an, vise à diversifier les recettes de l’État.
• Cette diversification réduit la dépendance à des revenus fluctuants (comme le pétrole) et stabilise le budget de l’État — un pas vers la résilience économique et financière.

Financer des priorités nationales : relance & développement
• Les fonds collectés pourront soutenir des projets essentiels : infrastructures, services publics, développement territorial, programmes sociaux. 
• Couplée à la digitalisation et à l’automatisation de la collecte des recettes, cette taxe participe d’une politique de transparence et d’efficacité dans la gestion publique, ce qui renforce la confiance des citoyens et des partenaires.

Justice fiscale et équité contributive
• La taxe s’applique à l’ensemble des logements — résidentiels ou professionnels — selon des critères de zone et de localisation. 
• Dans sa première phase, les zones rurales sont exemptées, ce qui témoigne d’un souci d’équité, en évitant de pénaliser les populations rurales moins connectées aux services publics.
• Ainsi, ce mécanisme peut être un levier de redistribution équilibrée : ceux qui disposent de logements en zone urbaine ou bâtis plus « valorisés » contribuent davantage, ce qui peut financer des services au bénéfice de tous.

Vers une fiscalité moderne, transparente et efficace
• L’inscription de la collecte à la facture d’électricité, via l’opérateur national SEEG, simplifie le recouvrement et améliore la traçabilité. 
• Couplée à la digitalisation des finances publiques — évoquée par le gouvernement — cette réforme s’inscrit dans un processus plus large de modernisation et de bonne gouvernance.
• À long terme, une fiscalité ainsi rationalisée peut attirer des investissements, encourager un urbanisme maîtrisé, et permettre un développement plus équilibré des territoires.

La nouvelle taxe d’habitation de 2026 ne doit pas être perçue comme une simple charge, mais comme un instrument structurant du développement national. Elle est un levier pour garantir des services publics de qualité, financer les infrastructures, stabiliser les finances de l’État et promouvoir une fiscalité plus juste et transparente. Pour le Gabon, c’est un pas vers un avenir plus solide, inclusif et durable — un véritable investissement dans le bien-être collectif.

Un titre foncier numérique sécurisé bientôt disponible au Gabon

Le Gabon franchit une étape décisive dans la modernisation de sa gouvernance foncière.
Avec la mise en place progressive du titre foncier numérique sécurisé, le pays s’aligne enfin sur les standards modernes de gestion du patrimoine foncier, un chantier attendu depuis de nombreuses années par les citoyens, les investisseurs et les partenaires financiers.

Une réforme qui facilite l’accès au droit de propriété

La digitalisation annoncée par le ministère de l’Habitat et de l’Aménagement foncier vise un objectif clair :
simplifier, sécuriser et rendre totalement transparente l’obtention d’un titre foncier.

Concrètement, cette réforme permettra :
• un guichet digital pour déposer et suivre son dossier en temps réel ;
• une réduction des fraudes, grâce à la traçabilité numérique ;
• une accélération du traitement des demandes ;
• une meilleure conservation et sécurisation des documents fonciers ;
• un accès plus équitable pour chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence.

Cette évolution répond à une demande forte : garantir à chaque Gabonais la sécurité juridique de sa terre et de son patrimoine.

Un levier majeur pour attirer les investisseurs

Dans de nombreux pays, la fiabilité du cadastre et des titres fonciers est un facteur déterminant pour les marchés immobiliers, les banques et les entreprises.
Le Gabon, en modernisant son système, renforce :
• la confiance des investisseurs ;
• l’accès au crédit pour les ménages ;
• la transparence des transactions immobilières ;
• la lutte contre la corruption administrative.

Un système foncier modernisé est l’un des piliers d’un climat des affaires solide.

Comment se positionne le Gabon dans la sous-région ?

La digitalisation du foncier est encore rare en Afrique centrale.
Cette avancée place le Gabon parmi les pays les plus ambitieux de la sous-région.

Voici un bref état des lieux :

Cameroun

Le Cameroun a entamé la numérisation de son cadastre, mais le processus reste partiel, limité à certaines villes et non encore harmonisé à l’échelle nationale. Les titres fonciers restent majoritairement physiques.

Congo-Brazzaville

Quelques initiatives de digitalisation existent, mais le cadre juridique n’est pas encore adapté. Le traitement reste très manuel, avec un système foncier jugé lourd et peu transparent.

République centrafricaine

Le pays n’a pas engagé de réforme numérique foncière structurée. Les archives sont majoritairement papier.

Guinée équatoriale

Les démarches restent essentiellement administratives et physiques, avec un système foncier difficilement accessible pour les populations.

Conclusion régionale

Si la réforme gabonaise se matérialise pleinement, le Gabon deviendra le premier pays de la sous-région à proposer un titre foncier 100 % numérique, sécurisé et accessible à tous.
Un avantage stratégique pour l’attractivité économique et la gouvernance publique.

Un impact concret pour les citoyens

Au-delà des investisseurs et des institutions, cette réforme change la vie quotidienne de milliers de familles :
• Plus besoin de se déplacer plusieurs fois à Libreville pour suivre un dossier.
• Moins de risques de perdre ou voir disparaître un document.
• Une preuve de propriété fiable, immédiatement consultable.
• Une protection renforcée contre les litiges et les conflits de terrain.

Le droit à la propriété devient ainsi plus accessible, plus rapide, et surtout plus juste.

Vers un foncier moderne, transparent et au service du développement

Le titre foncier numérique est plus qu’un simple document.
C’est un symbole : celui d’un Gabon qui se dote d’outils modernes, transparents et sécurisés pour préparer son avenir.

Si cette réforme est menée à terme, elle placera le Gabon à l’avant-garde de la transformation digitale en Afrique centrale, au service des citoyens, des investisseurs et du développement national.

Actualités
Un titre foncier numérique sécurisé bientôt disponible au Gabon

Le Gabon franchit une étape décisive dans la modernisation de sa gouvernance foncière.
Avec la mise en place progressive du titre foncier numérique sécurisé, le pays s’aligne enfin sur les standards modernes de gestion du patrimoine foncier, un chantier attendu depuis de nombreuses années par les citoyens, les investisseurs et les partenaires financiers.

Une réforme qui facilite l’accès au droit de propriété

La digitalisation annoncée par le ministère de l’Habitat et de l’Aménagement foncier vise un objectif clair :
simplifier, sécuriser et rendre totalement transparente l’obtention d’un titre foncier.

Concrètement, cette réforme permettra :
• un guichet digital pour déposer et suivre son dossier en temps réel ;
• une réduction des fraudes, grâce à la traçabilité numérique ;
• une accélération du traitement des demandes ;
• une meilleure conservation et sécurisation des documents fonciers ;
• un accès plus équitable pour chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence.

Cette évolution répond à une demande forte : garantir à chaque Gabonais la sécurité juridique de sa terre et de son patrimoine.

Un levier majeur pour attirer les investisseurs

Dans de nombreux pays, la fiabilité du cadastre et des titres fonciers est un facteur déterminant pour les marchés immobiliers, les banques et les entreprises.
Le Gabon, en modernisant son système, renforce :
• la confiance des investisseurs ;
• l’accès au crédit pour les ménages ;
• la transparence des transactions immobilières ;
• la lutte contre la corruption administrative.

Un système foncier modernisé est l’un des piliers d’un climat des affaires solide.

Comment se positionne le Gabon dans la sous-région ?

La digitalisation du foncier est encore rare en Afrique centrale.
Cette avancée place le Gabon parmi les pays les plus ambitieux de la sous-région.

Voici un bref état des lieux :

Cameroun

Le Cameroun a entamé la numérisation de son cadastre, mais le processus reste partiel, limité à certaines villes et non encore harmonisé à l’échelle nationale. Les titres fonciers restent majoritairement physiques.

Congo-Brazzaville

Quelques initiatives de digitalisation existent, mais le cadre juridique n’est pas encore adapté. Le traitement reste très manuel, avec un système foncier jugé lourd et peu transparent.

République centrafricaine

Le pays n’a pas engagé de réforme numérique foncière structurée. Les archives sont majoritairement papier.

Guinée équatoriale

Les démarches restent essentiellement administratives et physiques, avec un système foncier difficilement accessible pour les populations.

Conclusion régionale

Si la réforme gabonaise se matérialise pleinement, le Gabon deviendra le premier pays de la sous-région à proposer un titre foncier 100 % numérique, sécurisé et accessible à tous.
Un avantage stratégique pour l’attractivité économique et la gouvernance publique.

Un impact concret pour les citoyens

Au-delà des investisseurs et des institutions, cette réforme change la vie quotidienne de milliers de familles :
• Plus besoin de se déplacer plusieurs fois à Libreville pour suivre un dossier.
• Moins de risques de perdre ou voir disparaître un document.
• Une preuve de propriété fiable, immédiatement consultable.
• Une protection renforcée contre les litiges et les conflits de terrain.

Le droit à la propriété devient ainsi plus accessible, plus rapide, et surtout plus juste.

Vers un foncier moderne, transparent et au service du développement

Le titre foncier numérique est plus qu’un simple document.
C’est un symbole : celui d’un Gabon qui se dote d’outils modernes, transparents et sécurisés pour préparer son avenir.

Si cette réforme est menée à terme, elle placera le Gabon à l’avant-garde de la transformation digitale en Afrique centrale, au service des citoyens, des investisseurs et du développement national.

Le Gabon progresse dans la course verte : 21ᵉ en Afrique, devant le Cameroun, le Kenya et l’Éthiopie

Le Growth Lab de la Harvard Kennedy School vient de publier son Green Value Chain Competitiveness Index 2025, un classement mesurant la capacité des pays à participer activement aux chaînes de valeur vertes – c’est-à-dire à ces filières industrielles qui intègrent la durabilité environnementale dans la production, la transformation et la distribution de biens.

Le Gabon y figure à la 21ᵉ place africaine et 110ᵉ mondiale, devançant notamment le Cameroun (22ᵉ), le Kenya (23ᵉ) et l’Éthiopie (24ᵉ). Cette performance témoigne de l’amorce d’un repositionnement du pays dans les secteurs liés à la transition énergétique, aux énergies propres et à la transformation locale de ses ressources.

Les chaînes de valeur vertes englobent l’ensemble des activités qui visent à créer de la richesse tout en réduisant l’empreinte carbone : exploitation responsable des ressources naturelles, valorisation des minerais critiques, transformation du bois, innovations industrielles basées sur l’efficacité énergétique ou encore développement de nouvelles technologies propres.

En se hissant dans ce classement, le Gabon conforte sa stratégie de croissance durable et de souveraineté industrielle. Le pays mise de plus en plus sur la transformation locale pour réduire sa dépendance aux exportations brutes, tout en favorisant l’émergence d’un tissu industriel respectueux de l’environnement.

Cette progression, bien que modeste, traduit une orientation claire : celle d’un État africain qui veut inscrire son développement dans la durée, en alliant compétitivité économique et responsabilité écologique. Dans un contexte mondial où la performance verte devient un indicateur central de prospérité, le Gabon affirme ainsi sa volonté d’être un acteur africain crédible de la transition énergétique mondiale.

Economie et Environnement
Le Gabon progresse dans la course verte : 21ᵉ en Afrique, devant le Cameroun, le Kenya et l’Éthiopie

Le Growth Lab de la Harvard Kennedy School vient de publier son Green Value Chain Competitiveness Index 2025, un classement mesurant la capacité des pays à participer activement aux chaînes de valeur vertes – c’est-à-dire à ces filières industrielles qui intègrent la durabilité environnementale dans la production, la transformation et la distribution de biens.

Le Gabon y figure à la 21ᵉ place africaine et 110ᵉ mondiale, devançant notamment le Cameroun (22ᵉ), le Kenya (23ᵉ) et l’Éthiopie (24ᵉ). Cette performance témoigne de l’amorce d’un repositionnement du pays dans les secteurs liés à la transition énergétique, aux énergies propres et à la transformation locale de ses ressources.

Les chaînes de valeur vertes englobent l’ensemble des activités qui visent à créer de la richesse tout en réduisant l’empreinte carbone : exploitation responsable des ressources naturelles, valorisation des minerais critiques, transformation du bois, innovations industrielles basées sur l’efficacité énergétique ou encore développement de nouvelles technologies propres.

En se hissant dans ce classement, le Gabon conforte sa stratégie de croissance durable et de souveraineté industrielle. Le pays mise de plus en plus sur la transformation locale pour réduire sa dépendance aux exportations brutes, tout en favorisant l’émergence d’un tissu industriel respectueux de l’environnement.

Cette progression, bien que modeste, traduit une orientation claire : celle d’un État africain qui veut inscrire son développement dans la durée, en alliant compétitivité économique et responsabilité écologique. Dans un contexte mondial où la performance verte devient un indicateur central de prospérité, le Gabon affirme ainsi sa volonté d’être un acteur africain crédible de la transition énergétique mondiale.

The Tsamba Magotsi Falls: a unique natural and spiritual site in Gabon

Tsamba Magotsi Falls: a unique natural and spiritual wonder in Gabon.
Where nature’s power, cultural heritage and breathtaking beauty come together — a true symbol of Gabon’s tourism potential.

Discover, respect and celebrate our national treasures

Economie et Environnement
The Tsamba Magotsi Falls: a unique natural and spiritual site in Gabon

Tsamba Magotsi Falls: a unique natural and spiritual wonder in Gabon.
Where nature’s power, cultural heritage and breathtaking beauty come together — a true symbol of Gabon’s tourism potential.

Discover, respect and celebrate our national treasures

Gabon protects one of the largest populations of forest elephants in Africa

Gabon safeguards one of Africa’s largest forest elephant populations.
A vital stronghold for a threatened species, reinforcing the country’s leadership in conservation and ecological balance.

Together, let’s protect our elephants — guardians of our forests

Economie et Environnement
Gabon protects one of the largest populations of forest elephants in Africa

Gabon safeguards one of Africa’s largest forest elephant populations.
A vital stronghold for a threatened species, reinforcing the country’s leadership in conservation and ecological balance.

Together, let’s protect our elephants — guardians of our forests

Le Gabon abrite près de 35 000 gorilles, un trésor mondial

Avec près de 35 000 gorilles, le Gabon est l’un des plus grands refuges de gorilles au monde.
Ce patrimoine naturel exceptionnel illustre les efforts du pays en matière de conservation, de gestion durable des forêts et de promotion d’un tourisme responsable.

Economie et Environnement
Le Gabon abrite près de 35 000 gorilles, un trésor mondial

Avec près de 35 000 gorilles, le Gabon est l’un des plus grands refuges de gorilles au monde.
Ce patrimoine naturel exceptionnel illustre les efforts du pays en matière de conservation, de gestion durable des forêts et de promotion d’un tourisme responsable.

Le Gabon, un pays connecté à la nature, s’invite au Japon

Le Gabon est fier de présenter son pavillon à l’Expo Universelle d’Osaka, au Japon, une occasion unique de découvrir les richesses naturelles et culturelles de ce pays africain. Avec plus de 2000 visiteurs attendus chaque jour, le pavillon Gabon promet de transporter les spectateurs au cœur de l’Afrique équatoriale.

Le stand Gabon est composé de deux espaces distincts mais complémentaires : l’exposé commercial et l’espace immersif. Dans l’exposé commercial, les visiteurs pourront découvrir les produits du terroir gabonais, tels que le chocolat et les confitures artisanales, la moutarde à base d’atanga, mangue et odika, le rafiat, les essences de bois rares et précieuses, le café Gabon, les infusions traditionnelles à la citronnelle et au lipia, ainsi que le vin gabonais. La richesse de la faune et de la flore gabonaise est également mise en avant, avec des produits et des informations qui mettent en valeur la biodiversité du pays.

L’espace immersif, quant à lui, offre une expérience unique aux visiteurs. Une vidéo récapitulative et promotionnelle met en exergue les merveilles naturelles du Gabon, notamment la forêt gabonaise, la flore luxuriante et variée, les cours d’eau et les plages de rêve, les baleines et les dauphins qui peuplent les eaux gabonaises, ainsi que le potentiel touristique du pays, avec ses plages uniques et ses paysages à couper le souffle.

En visitant le pavillon Gabon à l’Expo Universelle d’Osaka, les Japonais et les visiteurs du monde entier pourront découvrir une culture riche et une nature préservée, et repartir avec des souvenirs inoubliables de ce pays africain qui a tant à offrir. Ne manquez pas cette occasion unique de vivre une expérience africaine authentique au Japon.

Culture
Le Gabon, un pays connecté à la nature, s’invite au Japon

Le Gabon est fier de présenter son pavillon à l’Expo Universelle d’Osaka, au Japon, une occasion unique de découvrir les richesses naturelles et culturelles de ce pays africain. Avec plus de 2000 visiteurs attendus chaque jour, le pavillon Gabon promet de transporter les spectateurs au cœur de l’Afrique équatoriale.

Le stand Gabon est composé de deux espaces distincts mais complémentaires : l’exposé commercial et l’espace immersif. Dans l’exposé commercial, les visiteurs pourront découvrir les produits du terroir gabonais, tels que le chocolat et les confitures artisanales, la moutarde à base d’atanga, mangue et odika, le rafiat, les essences de bois rares et précieuses, le café Gabon, les infusions traditionnelles à la citronnelle et au lipia, ainsi que le vin gabonais. La richesse de la faune et de la flore gabonaise est également mise en avant, avec des produits et des informations qui mettent en valeur la biodiversité du pays.

L’espace immersif, quant à lui, offre une expérience unique aux visiteurs. Une vidéo récapitulative et promotionnelle met en exergue les merveilles naturelles du Gabon, notamment la forêt gabonaise, la flore luxuriante et variée, les cours d’eau et les plages de rêve, les baleines et les dauphins qui peuplent les eaux gabonaises, ainsi que le potentiel touristique du pays, avec ses plages uniques et ses paysages à couper le souffle.

En visitant le pavillon Gabon à l’Expo Universelle d’Osaka, les Japonais et les visiteurs du monde entier pourront découvrir une culture riche et une nature préservée, et repartir avec des souvenirs inoubliables de ce pays africain qui a tant à offrir. Ne manquez pas cette occasion unique de vivre une expérience africaine authentique au Japon.